‹ Dictionnaire des monogrammes, marques figurées, lettres initiales, noms abrégés etcChapitre 269 sur 503 · IRMA · texte numérisé non relu

IRMA

nification, sur des tableaux peints dans un goût approchant dceJjjr de .David Teniei's, mah moins transparens de couleur; ils so!| àff" doute d'un artiste flamand du dixsepîîème siècle, qui peut a\!r et de l'école de Tcniers. I

2334- Ces lettres, que Christ (i). 91 T F. p. 3o) a déjà rap[jté«!tlJ en les indicjuant conimc étant à rebours, se trouvent sur une fivufjM en bois, qui représente trois ligures debout, accompagnées (| plljli! sieurs enfans dont un lève de la main droite un })etit marleaipo^îi en frapper une cloche qui est à ses pieds; sur cette cloche strojl vent les lettres ci-mentionnées doill on ne connaît pas la signif'tiol Cette pièce apj)ariicnt à une suite de dix morceaux pareils, at'ibui'', à Mans Sehald Beham et décrits par Bartsch P. Gr. T. VlIIi. No. 74 — 83 sous le titre: Les premiers patriarches, leurs ;|i"iie*' et leurs enfans. Bartsch ne fait cependant pas mention dcs'ltrf'; ci mentionnées, et ne dit pas non plus qu'il est écrit au bas, marge de celte pièce : Zu Niirnberg hey Lucas Mair Foi'msckydet'^J

f ^ S premières lettres PS, accompagnées d'un petit rfMtl

• / - w trouvant sur des dessins ou estampes d'après des dessins ^ejivaijj artistes, forment le timbre de la collection de Jacques Jag{in% SILVESTRE, chevalier de l'ordre de St. Michel et maître ric|.essu des enfans de France, né à Paris en 1719 et mort dans hinf"'!' ville en 1809. 11 possédait une pjrande collection d'objets d'arj <l<»*jj' on a un catalogue publié p'ar F. h, Begnault Delalande à Pf'* 1810. J. D. Passavant (Kunslreise durch''England und Belgitj cM' indique les secondes lettres accompagnées d'un ])etlt rond a^j; «"j* astérisque comme le timbre de la collection de P. SlLVESTji. il ne paraît pas avoir de doute qu'il y soit ici question de la me^f*** îcclion, car P, Siloesier n'est pas connu. La collection de jf^"*! Augustin de Silvcstre, la plus ancienne fcirmée en France, mcncée, par Israël Silvestre vers 1690/ et continuée par Charl\r^^ a çois, Nicolas Charles et Jacques Augustin de Silvestre ses fds ,pci,',^,| ÛU et arrière petits fils, qui en devinrent successivement ij*?".! taircs, il n'est donc pas question d'un P. Silvester, et le P <]i P^^j cède la lettre S doit avoir une autre signification s'il n'y ^p^^^.,, un P. Silvester d'une autre famille, qui possédait égalemcj grande collection, dont nous ignorons absoîumènl Texistencci

PT — PV

23^i • l'ESTA, Pierre^ peimrc et graveur, dont nous avons déjà rap- 7^ Pinxit et sculp. pel é (les marques aux: jN'os. 2834 et 5072 de la première partie. On liive ces lettres, accompagnées des mots pinxit cX. sculp., sur une cs;fnpe de ce maître; elle représente le sacrifice d'Iphigénlc; conv pc'tion de beaucoup de figures. Les lettres P. T. Pinxit et sculp se y vent au bas, à gauche, sur une marche. Suivant Bartsch (P. Gr. T. ;X. p. 221 No. 25) on a deux épreuves de celte estampe. La prxière offre au milieu, en bas, Fécusson d'armes d'un cardinal et uni dédicace gravée sur une marge de 10 lignes. La seconde csX saii la dédicace et sans Técusson d'armes, la marge d'en bas étant su|rimée.

ifli3i. TROSCHEL, P^err^, graveur de Nuremberg, vers 1600. P T PT PT. ' \- fils de Jean Troschel et il a gravé comme son père plusieurs ' *

, raits qui portent les lettres P T, qui sont souvent accompagnées i petit oiseau, dont il est parlé aux marques figurées de cette partie. >îous avons encore trouvé les mêmes îcitres sur une suite de ,0 railS; dont nous n'avons pu découvrir le graveur qui parait avoir té .'origine italienne, si on en juge d'après sa manière. Ces porîroîi appartiennent à un ouvrage intitulé: Ritratti et Elogii di Capi. lar'Uustri qXq. ïn Roma aïîe spese di Pompilio Totti, libraro Ml^G)iXX\' . ' \\ h possible que ces lettres signifient Pompilio TOTTI; mais nous n'ams pas trouvé que ce libraire fut aussi graveur. Christ (p. 343 T. '. p. 253) le nomme à tort TITO.

33j Suivant Christ (p. ^oG T. F. p. 247) ces lettres doivent se '^'^^^^ j trouer sur des dessins faits vers Tan 1600, dans la manière de Spran- WT^ |

Nous n'avons pas encore eu occasion de voir de dessins ainsi -i- ^5*"^ na[ués; mais si Christ a donné exactement la seconde lettre, nous t avons plutôt un T qu'une F quoique Christ ait rangé ces deux et îs parmi les lettres P F.

33! TiLLEMANNS, Pierre ^ peintre de paysages, de ports de mer yeeeen^

cijî cheveaux, natif d'Anvers. Suivant Pilkington, il vint à Lon- (/ ^ ^ ^

dn en 1708 et fut protégé par le duc de Devonsliire et par le // / t/

0 Byron. Il est mort à Norton dans le comté de Siiffolk en

: , âgé d'environ 50 ans. Il est très vraisemblable c£ue P. Tiî-

n ins a marqué quelques tableaux avec les premières lettres ci-

j] e, attendu que nous les avons trouvées sur des estampes gravé«i d'après lui, par Joseph Sympson; elles représentent des chevaux deiourse et appartiennent à une suite de diffcrens chevaux gravés il'a 'ès /. Wootton. Pièces petit-folio en largeur.

j^es secondes îelircs signifient encore Philippe TÎÏOMASSIN gravei', dont il est déjà parlé au No. 2275 de celte partie. On les tid'e sur quelques estampes publiées par Turpin.

34! TROGFR, Paul, peintre d'histoire et graveur à feau forte. 'PT^fT fï^ 'T' Û (Iot nous avons déjà indiqué une marque au Ne. 3075 de la ]îre- 1 'J-'J^ f - a ^

li: ï partie. Il a marqué de ces lettres quelques estampes à l'eau p r-p ^ or, cntr'autres, des premières, un saint Josepii avec l'enfant Jésus, "-^ Ij" ; à mi-corps. Pièce in -S"" avec l'adresse X. Winkler ex Vien.

u jues fragmens d'architecture près desquels on voit un enfant qui iailidcs boules de savon, 8"" en largeur, portent les mêmes lettres. Le.« econdcs se voient sur un veillard qui lit un livre, la têts ap-

'!'3 sur la main droite. Petit- 8ro. Les troisièmes lettres enfin se

0 ent sur une petite pièce ovale où l'on voit le petit Jésus accomi'af^îe de St. Jean et suivi d'un agneau.

Î34! Nous avons trouvé ces lettres sur des vigneltfs et des titres fp t>

pV'al s par un artiste français,- nous supposons qu'elles signifient ^ ^*

Pièe Alexandre TARDIEU ^sculpsit^ graveur, né à Paris en 1756, issu

de famille des Tardieu qui, ]>récédemment, ont fleuri en France.

Piè^e Alexandre fut élève de Chevillet et de J, G. Wille. (Quelques ' *ut|s estampes de ce graveur sont rapportées par Jouherl (Manuel ii de'miatcur des estampés etc. T. III. p. 116).

234) CALÎARÏ, Paul nommé Fej'onese peintre d'histoire, dont nous D • 1/^ av(ji déjà parlé aux Nos. 2106 , 2225 et 2229 de cette partie. On ^ ^ ' ^ ^ * voiries lettres ci-mentionnées, signifiant /^rone^e, sur des estam- P V.

pejj^ravées d'après ses tableaux ou d'après ses dessins; cntr'autres, *UTiine pièce qui représente La sainte Vierge avec l'enfant Jésus» ^^uiïe croissant, gravée par Corneille Cort j et sur la transfiguration ''!e par Lucas Hiiian, Pièces in-folio. ,^ous avons encore trouvé les lettres PV accompagnées de la ; "*)'|)e 'ï/îu sur une estampe gravéç par Henri Hondim^ don^ nous

PVA — PVH

PVB P.VB

me

n'avons pas pu découvrir la signification; elle représente la Vuetnç rue de ville, où l'on voit, à droite, une halle ouverte dans laq Hç sont plusieurs figures assises à une table. Les lettres P Fm! et le nom Hondius sculp., se trouvent au bas à droite de la mi»e Pièce petit-folio en largeur. r '

Les lettres P V, plus petites, appartiennent aussi à un gnlsur en bois qui n'est pas connu 3 il a travaillé pour les emblèmes !^/. data in-8'^°, dont on a une édition latine, italienne et française!

P. V. A. 2343» Ces lettres nous ont été communiquées comme appartenjt à P. V, ABEELE , graveur en médailles, hollandais, entre les aijées 1622 et 1658. Il doit avoir marqué quelques ouvrages des Lires ci-mentionnées ou de son nom P. V. ABEELE ou de la marque [apportée dans l'appendice. Nous n'avons pas trouvé d'autres rejjîlg. ncmens sur cet artiste. |

2344* BLOEMEN, Pierre van^ surnommé Standario, peintre dih tailles et de chevaux, dont nous avons déjà rapporté une marq! ..^ No. 1092 de la première partie. Ce peintre a encore marqucjdes /^/O O tableaux avec les lettres initiales de son nom PVB; on en tuve

/ ]r iJ ^ d'ainsi marqués avec l'année 1702, dans la galerie de Schlei eim

prés de Munich, et dans le musée de Berlin. Voyez le catalogj; de ce musée par Mr. le directeur G. F. Waagen^ page 241 No. 47i

p "t 7"D l'y J *7 ifj/ii 2345* BLEECK, Pierre van ^ peintre et graveur en manière Lire A • y * 5J • '/ / '7nO dont nous avons aussi parlé au No. 2217 de cette partie. Il a eLore - J marqué de ces lettres quelques gravures en cette manière; ccjjont

Ç/^^y^/î\ //-^î/ portraits, entr'autres, celui de François Quesnoj ^ d'après joine

' van Dyck. Il est plusqu'à mi -figure, vu de trois quarts, tqurniveri

, la droite et tenant des deux mains une téte de Faune. Pièce inili

J. 'Kuh^ /JSf Les lettres P' K B et l'année 1751 sont au bas, à droite, et l(|i(

Â. van Dyck Eques pinxit^ à gauche, dans la marge. *) Les i|in^|| 7^ ^ J7S f7S^^ lettres accompagnées de l'année 1747 se trouvent aussi sur ijporl

' y ' trait de Rembrandt très magnifiquement habillé. Pièce in -folie On

les voit encore sur d'autres portraits ainsi que sur un petitiés debout sur un serpent, sur une pièce d'après Adrien van der fé; représentant le répos enÉgypte, et sur quelc^ues autres sujets histoi ui

PvBF 1788 2346- BURE^, Philippe van, baron de Vauxmarcus, amateur deJi PvBF, dont nous avons déjà fait mention au No. 303 de cette partie. Il]

PvB/ 1791 marqué de ces lettres quelques eaux fortes appartenant à uneuil de douze pièces de différentes grandeurs; entr'autres, une t( chien, petit in-4*°- Un petit chien qui dort in -12 en largeur.Ud brebis couchée avec son agneau. Petit- 4*°"

P. V. B.P. 2347- BOBCHT, Pierre van der, peintre et graveur dont il e^idéja fait mention aux Nos. 2210a., 2217, 2232 et 2245 de celte partit Ha ^ ' marqué de ces lettres quelques eaux fortes représentant des ijets

de l'ancien et du nouveau testament, dans de petits paysages en laeur.

P.v.D.B. 2348- BERGHE, Pierre van den, graveur hollandais, dont nous|/oni , déjà rapporté une marque au No. 822 de la première parlii^ On; trouve les lettres initiales de son nom sur quelques estampes présentant des paysages ornés de figures allégoriques.

P. V. F. 2349- PITTONI, Baptista, peintre et graveur à l'eau forte, daîîao% avons rapporté une marque dans la première partie et des ittr^nj initiales aux Nos. 275 et 286 de celle-ci. On trouve encore les itlres P. V. F. , signifiant Pittoni Vicentinus fecit^ sur quelques paysageavii des ruines; ils forment une suite de 24 pièces in-folio en larg r.

rO 2350. Bartscfi

P\7"ILT hillegaert

-£ V X J. a vécu à Amsterdam, et qu'il est mort en 1658. On les trou'i s

deux eaux fortes, dont une représente un gros chien à longues 01 H couché devant sa loge où il est enchaîné. On voit dans le|on à gauche, un autre chien qui semble s'approcher. Les W^'' P. V. IL/, se trouvent enhaut, à gauche; et vers le milieu (j Clemendt de Jonghe excudit: On en a aussi des épreuves avec ract:sse Nicolaus Fischer excudit: Larg. 6 p. 5 lign. Haut. 4 p. 9 ligl ^. seconde pièce représente, à gauche, un grand lévrier, vu dejtroi quarts, et dirigé vers la gauche, la téte tournée vers la droite, co^^

23 1>0 ' Bar^sdi^ (F. Gr. T. I. p. 110) attribue ces lettres à Pà^f^ peintre de paysages, dont on ne sait rien si nojqu

*) Le catalogue raisonné des estampes tlu cabinet de îcn Madame la comtesse dj'" del etc. par J. G. A. Frenzel (T. I. pag. 202 No. i8i3) indique ce portrait dp™ le peintre v, d, Beh, C'est selon toute apparence une faute typographique. ,

PVL — PVV 519

; lui, à droite, un chien de chasse est assis sur ses pattes do d^erricre, '

ant la même direction. Un troisième est couché entre eux deux; dans le fond , à droite , on remarque encore deux autres chiens

ji se dirigent vers la gauche. Les lettres P. V. H./, se trouvent en

ut, à droite. Larg. G p. 5 lign. Haut. 5 p. 1 lign. Ces deux pièces

nt numérotées au bas, à droite, savoir: la première avec le nu-

ho 1, Gt la seconde avec le numéro 5 , et ont été ainsi jointes en-

mble originairement à deux pièces de la même grandeur par quei- ,e marchand d'estampes, mais gravées par J. Jonch-heer, artiste ab

liment inconnu; elles portent les numéros 2 et 4. Quelques per- ;nnes attribuent aussi les pièces, mais sans fondement, à l'artiste qui 'Servait des lettres retournées dont il est parlé au No. 1262 de cette j,rtie.

231- ^'^^ lettres, que Christ (p. 339 T. F. p. 249) attribue sans fon- Tpy'VT'r 'îment à Pierre van LOMBART, appartiennent encore au graveur iw i^Vl-.

.'Dnjme, dont nous avons déjà rapporté une marque aux No. 2859 Z> J- n '

ce

( la première partie; Bartsch (P. Gr. T. YllI. p. 24) décrit de litre tîois pièces; mais nous ignorons laquelle est marquée du chiffre, ( (les lettres initiales ci-mentionnèes. Elles sont indiquées dans son ( rage sous ces titres: I) Le maître de la vigne de l'évangile ; II) sainte ( Jiérine à mi-corps; III) Le purgatoire.

232- LINT, Pierj^e van, peintre d'histoire et de portraits, dont nous ÏOTT" / T3 T

a" ns déjà rapporté des marques aux Nos. 2857, 2872ct 2874 de 1^ premier*; / v / f V I

p tic. Il a marqué également quelques tableaux d'histoire ainsi que ^ ^ -i.V. -L i

d portraits avec les lettres initiales Pv. L que l'on voit encore sur qîlques dessins historiques de ce maître, faits à la plume et lavés à r cre de la Chine et au crayon.

23 J- Ces lettres appartiennent à quelque graveur ou orfèvre, aile- "f^ '%T m(3l, qui n'est pas connu; au moins nous n'en avons pu découvrir le ST * V *^ lr\

un. Il a ainsi marqué quelques estampes faites au marteau repré- — Tl \ T h.f^ s tant des ornemens d'orfèvrerie, des aiguières, des gobelets, des ]r«V«'K''* / tf^V^y^ <^ railles avec des paysages etc.; qui forment une suite de trente trois p:es de dijfférentcs grandeurs, dont quelques-unes sont marquées de l'.née 1604.

23il' Ces lettres, dont on ne connaît pas la signification, se trouvent py ™' SI la copie d'une estampe de Jules Bonasone , d'après Raphaël^ repré- q s( ant la coupe de Pharaon, trouvée dans le sac de Benjamin. On h'iubas, à gauche, RA.VR.IN, vers la droite: Pétri de Nohilibm

foiis; et dans le coin de ce même côté, les lettres ci-mentionnées. t B tsch décrit l'original P. Gr. T. XV. p. îî3 No. 6 et la copie page 547.

23é:)- Ces lettres signifient Paul VERONESE pina:it lorsqu'on les r/-r> tr .ve sur une estampe gravée par Wolfgang Kilian; elle représente -/ . Vtl OUCC' àU/ la résentation au temple. Pièee in-4'°* Les lettres ci-mentionnées TYT/^ TP^T

dit les dernières signifient Wolfgang Kilian fecit Fèronae ou fin, WCt xS JT V»

■ déorum, se trouvent sur la marche sur laquelle la sainte Vierge ^

5lj.»e^k genoux. Il est aussi fait mention de Paul Ca/mr« aux Nos. 2196,

vf t îsl , 2229 et 2542 de cette partie.

etisigSt- Une note manuscrite de feu Mr. Hazard attribue ces lettres p y ^ P V» S,

k ml van SOMER , lorsqu'on les trouve sur des gravures à l'eau

fo ?, représentant des paysages. Nous n'avons pas encore eu occasion

dtes voir; Gori (T. 111. p. 249) en parle ainsi: Intaglid paesi con

fifre ed ammali, il le nomme cependant faussement Pietro. Un Paul o Somer se servait aussi des marques rapportées au No. 5067 de la

pi,^ière partie. On attribue encore à ce Paul van Somer une gravure

en lanière noire in-4"', qui représente le portrait de Thomas Parr î ' deÇropshire. Voyez : Catalogue of engraved british portraits From î ^lîrt the Great to the présent Time etc. hj Henry Bromler- London

';;23&. SCHUPPEN, Piei ^re van , dessinateur et graveur distingué , né Jt>^ f

a|ivers en 1623 et mort à Paris en 1702. Il était contemporain de * ' *'* j ^\\rd Edelinck et fut élève de Robert Nanteuil ; il a gravé comme ^ 801 maître, nombre de portraits, d'après ses propres dessins, et ^'Cès d'autres maîtres, ainsi que des sujets historiques, avec le

"''(C succès. On trouve les lettres ci-mentionnées très légèrement

RT onnées, sur quelques portraits avant la lettre. //«&er(IIandbuch etc. ' I' I. p. 227) et le catalogue de Winkler (T. III. p. 966) font mention

^P lusieurs estampes de ce graveur.

i> 23t L Selon Fiissli (Allgem. Kûnstlerlexîlion) ces lettres sont attribuées -q jy rr J a [errg van der VELDE, qui u'cst pas connu dans l'hisloire de l'art. 1 , t • r •

320 fVW — PW

Un tableau, ainsi marqué et reprèsenlant une marine, doit avo été dans la colleclion de feu Mr. Schmidt à Kiel. Nous n'avons jiajs vu d'ouvrages de cet artiste j mais le catalogue de la galerie diL/j. thalen, indique aussi page 505 No. 85 un tableau de Pierre v! (^cr Velde^ qui représente une tempête.

P. V. W. 23Ô9- UYTENWAEL ou AVTENWAEL, Paul, graveur llainan vcs ;Î570, sur lequel on ne trouve pas de renseignemens. On a j: Juj des estampes qui sont d'un burin maigre, dans la manière à']\enm de Laiilne, mais mal dessinées. On trouve les lettres ci-menti uées sur une estampe ovale représentant Apollon poursuivant D|l,n^^ Les lettres sont au bas, à droite j et autour de l'ovale on lit: DJinen Phebus amatf sequiturque per avi'a amatam ^ ut maneatque roga\ Sed magi's illa Jugit. Larg. 5 p. 3 lign. Haut. 2 p. 6 lign. Cette|)ièci> appartient à une suite de six sujets mythologiques et allégoj^iics^ dont les autres ])ortcnt le nom p. vtvvael. ultra, iect. - PAV s v

WAEL. - PAVLVS W. WAEL. F. Ct PAVLVS WTENWAEL. VLTRAI. FECr l'^

et dont une porte l'adresse : Joannes Liefrinch excu.

iS^J^S 2360- WOEIRIOT, Pierre, graveur en bois ct à la pointe, do nout

"ÏTD'W?" *P\Y7 avons déjà rapporté différentes marques dans la première pai!?. [ ar Vr p JT Vv ^ encore marqué, de ces lettres surmontées de la croix de Lcaiiie

des gravures en iDois et des gravures à la pointe; le même ailite» servait aussi de ces lettres accompagnées d'un F ou dts leltrej ainsi qu'il est indiqué plus bas.

JrW/ T>\Yr ' 2361- Les lettres PW ont servi de marque à plusieurs artiac

1 VV, JT VS/ p^^. signifient d'abord Philippe WOUVERMANN, lorsqu'on les tre!

compagnées de la syllabe pinx\, sur des estampes représent! P JVt pînx. PW. sujets de chevaux, gravées par J. Mojerau. Nous avons déjà rj:

d'autres marques de Philippe Wouvermann aux Nos. 2024, 2521 et 2178 de la première partie. ' j

Suivant Fàssli (Allgem. Kiinstlerlexilton supl.) les leltr| I sont aussi attribuées à Pierre de WITTE le jeune-, il doit av(| a marqué un beau paysage animé de figiires qui dansent; il se j)« autre fois dans la collection de tableaux de Mr. H, SchmidÛ î Nous n'avons pas encore vu d'ouvrages do cet artiste, mais Zlfoi (T. ÎI. p. 360) rapporte de lui ce qui suit: Pierre de FVitte \û ,Jour dans la ville d'Anvers, il s'adonna sur -tout au paysagi e ,,fut, dans ce genre, un des premiers artistes de son t'|«Sr. ,, travailla beaucoup dans cette grande ville; ses tableaux qui jiH ,, grand nombre, sont répandus dans toute la Flandre et dis! ,,les Pays -bas."

Les lettres P W aj^partiennent encore à Paul WEDROEDIimai des monnaies à Fresbourg vers 1711. Il doit avoir ainsi lan quelques ouvrages. Voyez: Sammlung herûhmter Medailleurs unMn' JD"Yj7* meister nebst ihren Zeichen. Nûrnberg 1778 (page 147 No. 41;

■T) , ^ . 2362- WEîNHEPi, Pierre, graveur et essayeur des monnaielu u

/. kV- DiLc^. \vç(/r^ctùnfM de Bavière, vers 1580 , dont nous avons déjà rapporté des iai

aux Nos. 786, 927, 2049 et 5084 de la première partie. Il ajiai des lettres ci mentionnées quatre estampes dont Bartsch n'a pj d la description. La première représente le portrait àmi-irps jurisconsulte Simon Èck, dans un ovale, vu de trois quarts dtor vers la gauche; il porte un chapeau rond et tient des de|W un livre. L'ovale est entouré d'ornemens , entre lesquels (n v( enhaut la justice et la prudence; et en bas, un médaillon i/ec i armoiries de Simon Eck. Autour de l'ovale est écrit: SIMONj. E£ I. V. D. BAVAR. GANCELLAR, SVPREMVS. MDLXXII. ArAf LVIÏ. Les lettres PW se trouvent au bas, à gauche, et à fî|'itc i médaillon avec les armoiries. Haut. 7 p. 2 lign. Larg. 5 ||5 J' La seconde pièce représente le portrait du Théologien ^^'j^-^ de la même grandeur. Il est représenté à mi -corps, lov^ ^ la droite dans un ovale, autour duquel on lit: Vera Imago rc'»' D. Johannis Eckii S. S. Theologiae Doctoris nostri temporis Enhaut, on voit la foi ct la tempérance; et au bas les arnioin les lettres P W. Haut. 7 p. 1 lign. Larg. 5 p. 5 lign. La troisièe pij représente les armoiries de Jean Salzberger^ patricien de Muni' j cir sont entourées d'un cadre orné , au-dessus duquel il y a ^^'l^JJ ailés, tenant des écussons d'armes. Autour du cadre on lit j 0'/ SALZBERGER. PATRL MONACEN. Les lettres PW sont î| m" en bas. Haut. 4 p. 4 lign. Larg. 3 p. La quatrième pièce enlj r^P sente le corps mort du duc Albert de Bavière sur un lit dcara^ il est vu en face et en raccoursi : aux deux côtés, on vo-it s Ç"^''

j PW — PW 321

Hibeaux et iiuît Religieux qui chantent les vigiles. Au bas on lit:

diTRAFACïVRA SVAE CELSÏTVD. QVANDO OBIBVS ADMÏS-

Sll CONSPICÏENDVS EXAMINIS lAGVlf. Dans un cartouche plus

bal est écrit: Cum decies lu.strum semel et numerauerit annum Princeps

AJERTVS etc. Tout au bas, à gauche, on lit: P. W. Dîic FVare- 1 ftV; F. et à droite: Ano. Dni MDLXXVIIIL Haut. 18 p. 1 Hgn. l La;. 12 P- 10 lig".

23É Selon Bartsch (P. Gr. T. VI. p. 509) ces lettres, dont on ne laît pas la signification, se trouvent sur trois estampes d'un ancien eur allemand, dont on ne sait pas le nom j elles représentent: a Vierge assise sur un banc de gazon. II) Saint George tuant •agon. III) Deux soldats dont l'un tient do la main gauche un petit lard. Christ (p. 345 T. F. 255) a cependant cru pouvoir attribuer le«i?ttres ci-mentionnées à l'LEYDENVYURF , graveur de Nuremberg, qy, selon Doppelmair (p. 181) doit avoir fait conjointement avec .1 JW'g/ Wohigemuth les gravures en bois d'une chronique de Hartman Cll'el-, imprimée en 1490. Cependant tout cola est encore fort dojeuxj il est dit à la vérité dans cette chronique, que Michel ^ ffl'gemuth et son contemporain Guillaume Pleydenwurf ont beaucoup co: ibué à cet ouvrage; mais il ne sont indiqués que comme peintres et î athématiciens; c'est ce qui a été déjà remarqué par Heineke (Nie Nachriciiten etc. p. 150). Au reste nous avons encore trouvé les^ettres Pw de ce graveur anonyme, sur trois autres pièces dont Ba^ch n'a pas parlé; elles représentent: I) Dalila coupant les cheveux à Jinson. II) Un paysage où l'on voit saint Jérôme à genoux devant un ucifix. III) Deux amans assis sur un banc do gazon. Le catalogue (le:iStampes de feu Mr. Blûcher (T. II. p. 22) rapporte aussi une pièce , dcj; maître, qui doit porter les lettres Pw; elle représente trois rangée) d'ornemens de feuillages, entre lesquels on reniarque sept génies. Le/ettres Pw se trouvent sur toutes ces pièces, au milieu, en bas. 36(1 WAGNER, Pierre Alexandre, sculpteur, né en 1750 à Thcres Xh/^ da]| la Franconie, et mort à Wurzbourg sculpteur de la cour, en ^ VY* 18<ii R a marqué quelques ouvrages avec les lettres ci-mentionnées; eiiMiitres doux bas-reliefs offrant des sujets mythologiques qui se troi aient dans la collection de feu Mr. Heinlein^ à Nuremberg. Voyez

le(iialogue de vente de cette collection, page 65 No. 224 et 225. Meusel ' '

et àssli indiquent quelques autres ouvrages de cet artiste.

361 WOUVERMANN, Pierre, frère de Philippe; il fut son élève et i cel! de Roland Rogman. Imitateur de son frère, il peignit dans le f mcjî genre, mais il ne l'a jamais égalé; il dessinait bien ses chevaux

ni figures; sa couleur est bonne et vigoureuse, mais 11 lui manque ! 3sse de la touche de Philippe. On trouve de lui quelques tableaux a ués des lettres ci-mentionnées, qui, malgré cette différence, ont > étéhuvent confondus avec ceux de Philippe, par des amateurs peu v exejés. Pierre est mort en 1668. ^ Z^ Selon Stellwag

doijnt avoir servi de

la ijiache des fleurs,

et \ vérité; un précieux

ne j ut acquérir de ses ouvrages qu'à très grand- prix. Ce peintre estlort à Amsterdam en 1693.

36i Ces lettres, ou Prinz Wilhelm Jecit c'est à dire Prince Guillaume rfc ISSE- CASSÉE, se trouvent sur des eaux fortes représentant des

pajjges et autres sujets in -4*°- ou petit in 8"" C'est selon, toute ap- ScuJ^^ct i^SSm

T>arîce, le même prince dont nous avons aussi rapporté un mono- ' a ne au No. 1988 de la première partie. Le catalogue de vente de /^\\} Jè,, k/^W^-Ç* ^ Icction d'estampes du feu prince Charles de Schwarzenberg^ pag. 43 • • / • ^%J*

- M^-P^' ^"'^^'^'^^ ^'^ eaux fortes, dont une doit être marquée Prinz rYi\lm fecit Haffniae Aug. 1787. Cette date nous paraît être une lauj typographique; car les pièces que nous connaissons portent ran|e 1757 ou 1758; cependant le catalogue de Winkler (T. I. p. 882

J>IV im

^82) indique aussi un paysage qui représente un canal sur lequel

8C ^)uve un batelier qui conduit un bac chargé de deux bêtes à - - - - A

égl

s. Sur le plan du milieu, une grande tour carrée et à coté une surmontée d'une flcclie. A la marge d'enbas on lit à gauche: «e; au milieu. Prince William j.; et au coin, à gauche: Augt, iin-4*° en travers. Si cette pièce existe réellement avec l'année i il y aurait lieu de croire qu'elle est d'un autre prince Guillaume îse Cassel; car il n'est pas vraisemblable que le même pri- ce l'ait 6*"* e trente ans après les autres eaux fortes dont il vient d'être Paî" Le catalogue de Winhler indique même une pièce datée de iJLLioT, Dict. des Monogr. Ih 41

PW — R

QB

a no

rannée 1758, qui doit représenter les bustes de deux figures, vm vieillard montrant à lire à un Jeune garçon. Pièce in-l"» ir P. W. se. 1758.

2368. WOEIRIOT, Pierre, graveur en bois et à la pointe, do avons déjà indiqué différentes marques dans la première pf dont il est aussi parlé au No. 2360 de celle-ci. Cet artiste a des premières lettres ci - mentionnées un pendant d'oreilles j Apollon, appartenant à une suite de six pièces, représent; sujets d'orfèvrerie. Haut. 2 p. 9 lign. Larg. 1 p. 7 lign. Les lettres se trouvent sur des gardes d'épée, gravées avec beauc soin. Suite de quatre pièces grand in -4'"

''Oir;

quée

nous

ié et

jutrej l'P de

2369- Cette tablette avec ce chiffre qui paraît être un <J> se «oi sur une estampe assez médiocre dont nous n'avons pu décou ir graveur; elle représente un sujet emblématique où l'on t jeune femme debout au milieu de la planche, entourée de clcr tes figures grotesques et enchaînée par les deux pieds, à terj. 1 tablette avec la lettre Q est au milieu de la marge, au baiieî quelle on lit: Die Gerechten hand anfechtung vil — IDoch Gotjr flucht hleiben wil — Ein Mensch so aller trûbsal Jrey — Weisniii selbst nit wer er sey. A gauche de cette marge est encore Ui conde tablette avec Tannée 1587. Larg. 3 p 2 lign. Haut. 2 p II Haut de la marge 2 lign. On trouve aussi une mauvaise cm contre partie d'une estampe de George Pencz, qui porte la j;» lettre ci- contre et l'année 1585; elle pourrait bien être àimm graveur; elle représente Abraham assis sur son lit, ayant eve bras Agar, à qui il fait des caiesses. Sara les épie dans le id droite. La marque et l'année 1585 sont au milieu en bas; t ^ une espèce de table, où l'on remarque une écuelle avec des l.itsi un gobelet, on lit: ABRAHAM VND AGER , ainsi que le^AOÊL gramme de George Pencz. Dans la marge est écrit: Optim. ei/al.{ cum virgine ludere nudus. Haut, avec la marge 4 p. 5 lign. Lal.Mj'j 11 lign. L'original de cette copie est très rare. ,

2370- QUADRT, Jean Louis, architecte, graveur à l'eau fort! né Bologne, vers l'an 1706. H fut élève de François Bibiena. livai Malpé (T. H. p. 145) on a de cet artiste plusieurs eaux forteni tamment des sujets d'architecture; plusieurs marquées de la Ire doivent se trouver dans les livres de l'académie Clémentine, j (

Mathias ÇUADÏ, graveur médiocre de Cologne dont noujîW déjà rapporté des marques aux Nos. 613 et 2931 de la pimil partie , doit aussi avoir marqué des portraits et des planchcde lettre mais nous n'avons pas encore eu occasion de les t;uf Relier lui attribue aussi les lettres M. Qu. dont il est parléjil 2041 de cette partie. - i

2371. Suivant Christ (p. 346 T. F. p. 256) un Q et un B j:co pagnés de l'année 1G69, forment la marque d'un peintre q (i avoir fait des petits tableaux de cabinet. C'est Selon toute apilfc Çuirin van BRERELENKAMP, qui peignait dans la manière Ae m JDow, et qui se servait pour marque des lettres initiales Q. B. 0} Burtin (Traité des connaissances nécessaires aux amateurs de t!le T. L p. 297) et Adrien van der Willigen etc. (Gesch. der Vaterliîci derkunst T. L p. 144). On attribue aussi à Çuirin Brehelenkai\ un marque rapportée dans l'appendice de la première partie. j

2372- MARK, Çuirin, graveur, né à Littau en Moravie, en 15établi à Vienne. H a gravé d'après diffèrens maîtres italiens, flia" et allemands, mais il n'a marqué avec ces lettres de petites efmMI' pour des livres. Huber (Handbuch etc. T. H. p. 526) et le «a W de Winkler (T. I. p. 555) indiquent quelques ouvrages de ce gveiPi

2373. RaVENNA, Marc de ou Marc DENTE de Ravenne ancij graveur

miére partie et dont

veur italien, dont nous avons déjà rapporté des marques dans p^^.* il est aussi fait mention au No. 654 de de-

Ce l'avcur a marqué avec la lettre R les sujets suivans: I) La sainte Oèrl connue sous le nom la Cène aujo pieds, d'après Raphaël La lettî R est à droite, à mi-hauteur de la planche. Larg. 16 p. Haut. j0 I 10 lign. II) L'enlèvement d'Hélène, composition de plusieurs fiffuls, de Raphaël. La lettre R se trouve au bas, vers la droite. Larl 15 P- 10 lign. Haut. 10 p. 10 lign. III) Psyché s'éloignant de Juni et de Cérès qui refusent de lui donner une retraite, d'après Jiapïel. La lettre R est au bas à gauche. Haut. 9 p. 9 lign. Larg. 7 pi l'g"* Galathée debout dans une grande conque attelée de

^guj dauphins, qui nagent vers la droite. Elle est accompagnée de Trios et de Néréides, d'après Raphaël. La lettre R est au milieu, au iis. un peu vers la gauche. Larg. 15 p. Haut. 10 p. 7 lign. V) U sujet nommé les squelettes, où la mort, ayant des ailes au ^osUléchire les feuillets d'un livre, au milieu d'une assemblée d'homes et de femmes décharnées dont plusieurs sont dans des attitude suppliantes, d'après un dessin de Bacchio Bandinelli. La lettre [{ Si trouve vers le haut, à gauche, près d'une porte de pierre. Lari 16. p. Haut. 10 p. 6 lign. VI) Statue mutilée d'un homme vêtu, vu i profil et tourné vers la gauche; sa jambe gauche est placée prè^l'une souche qui atteint le genou, et au haut de laquelle est TraA3 la lettre R. D'après l'antique. Haut. 10 p. 4 lign. Larg. 4 p.

i74 Ces lettres signifient toutes RAPHAËL, lorsqu'on les trouve ur 3S -estampes d'après les tableaux, les fresques ou d'après les s 5 de ce grand maître. On voit la première lettre sur une t )e (le Jules Sanuti, représentant le mariage de la sainte Vierge (iaint Joseph, en présence de plusieurs hommes et plusieurs 1 !S. La lettre R est au bas, à gauche; et à droite, est le chiffre I iveur. Haut. 13 p. 7 lign. Larg. 7 p. 8 lign. — La seconde lettre \ t sur une estampe iïEnée Vico , représentant une des saintes ein,;s et saint Jean soutenant la Ste. Vierge qui s'évanouit à la [u corps de Jésus Christ. La lettre R se trouve au haut de la du sépulcre. Haut. 13 p. Larg. 9 p. 4 lign. — La troisième ise trouve sur l'estampe d'un artiste italien, dont on ne connaît nom 3 elle représente Scipion forçant le camp des Carthaginois, lire R est au milieu en bas, accompagnée des mots: P. COR. JCIIONIS VICTORIA. EXCUDEBANT. SALAMANCA 1510. Larg. 0 p Haut. 15 p. 3 lign. — La quatrième lettre se trouve également ur e estampe dont on ne connaît pas le graveur; elle représente: Jiei réant les animaux, copie en contre-partie d'une estampe, dont m r; connaît pas non plus le graveur, et qui est décrite \i?(V Bartsch P. C T. XV. p. 5 No. 1. — La cinquième lettre se trouve sur la copie ilW estampe dont on attribue l'original tantôt à Marc Antoine^ mÛ/A Marc de Ravenne) elle représente la Vierge assise, vue de >rofiet tournée vers la gauche. Elle lit un livre , serrant dans son is auche l'enfant Jésus qui est debout auprès d'elle. La lettre R ; bas, à gauche. Gravure à l'eau forte. Haut. 7 p. 2 lign. Larg. ' p. lign. On voit encore la même lettre sur une ancienne estampe, nom du graveur; cll« représente le prophète Esaïe. La lettre §au milieu, en bas. Haut. 10 p. 5 lign. Larg. 6 p. 3 lign. — ième lettre se trouve sur deux estampes de Jacques Caraglio me représente une sainte famille. La lettre R est au bas, à , ainsi que le nom JACOBUS VERONENSIS F. Haut. 10 p. 5 li^i Larg. 6 p. L'autre représente une bataille connue sous le titre! 1 bataille au bouclier sur la lance. Au-dessous du bouclier est lettre R et le nom I. lACOBVS VER. F, Larg. 17 p. 10 lign. Haut 12 p. 4 lign. — La septième lettre se trouve sur une estampe " i présente la transfiguration, dont on ne connaît pas le graveur. I re R est au bas à gauche sur un tronc d'arbre sur lequel est 3 Apôtre avec le livre. Pièce grand- folio. — La huitième (ettrj enfin, qui peut également signifier RAPHAËL, se voit au bas aga|lie d'une estampe, à la pointe sèche, qui représente l'Amour assis ur un bélier qu'il prend par les cornes. Larg. 5 p. 6 lign. HauU p. 3 lign. Gravure soignée avec quelques retouches de burin.

376 Cette lettre a servi de marque à un graveur en bois dont le ûom: 'est pas encore découvert et que nous croyons d'origine allernaii' , Nous ne connaissons de lui que deux pièces, dont la preimerjde huit planches est une copie, d'après une estampe de Man- '^ffij représentant Jésus Christ porté au tombeau. La lettre R se trour au bas, à droite. Larg. 34 p. 10 lign. Haut. 22 p. 4 lign. La seco e représente Jésus Christ pris par les Juifs. Composition do

,'auc

R , aRa, aRa , R.

plusieurs figures. Le sauveur est au milieu, un peu vers la ffi.j, le regard fixé sur S. Pierre qui est sur le point de couper f.j/if' à Malchus. A droite, on remarque un soldat armé d'une lance \- ^ second dcrrièrs le Christ éiève un flanubeau en l'air. La lettre i*!!! trouve au milieu, en bas, près des pieds d'un soldat qui lie les du sauveur. Larg. 7 p. 11 lign. Haut. 7 p. 8 lign. Dimension c une épreuve un peu rognée. La première de ces pièces es; indiquée par Zani (P. IL vol. 9. pag. 17).

2376- Suivant le cabinet de feu Mr. le Bran, la lettre i tiounée doit aussi avoir servi de marque à Jean [Henri ] peintre d'animaux, dont nous avons déjà rapporté des marqueli îa première partie, et dont il est déjà fait mention au No. celle-ci. Nous avouons cependant n'avoir jamais trouvé de talj appartenant à ce maître, marqués de la lettre R seule.

jR. Inu et pinxit 2377- La lettre R plus petite, a également différentes signifitvio H j g 7 ^1'^ désigne premièrement Jean ROTTFNHAMMER , îorsqu|i

trouve accompagnée de la syllabe Inv et du mot pinxit, entrliti 1811, R sur une estampe qui représente la Ste. Vierge avec l'enfant J(isct

R /, R. R. le petit saint Jean. Dans un cartouche au bas on lit: OSCULlfl

ME OSCULO ORIS SUL Dans la marge à gauche , R. Inu et p et à droite, A. Gabriel Fiuizanius Felsinae fecit. Pièce in-fclioj/e, Rottenhammer peintre^d'histoire , naquit à Munich en 1581; iljee les premiers principes de l'art de Jean Donnauer , peintre médci l'élève ne tardant pas à s'apj)ercevoir qu'un tel maître étal|pi propre à contribuer à son avancement, prit le parti de se nd en Italie; il étudia à Venise le Tint or et ^ et après s'être ma j 1 Italie il vint s'établir à Augsbourg. On fixe la date de sa mki 1604, ou 1608; mais cela ne paraît pas fondé, attendu que, selqfl Stetten (Kunst und Gewerb Geschichte von Augsbourg etc. p. h) doit encore avoir peint postérieurement à l'année 1620, le jjrlj principal de la salle d'or de la maison de ville, à Augsbourg. î

La lettre R accompagnée des syllabes Jn et sculp , signitie'iuvv Jean Baptiste RIGAUD, dont il est déjà parlé aux Nos. 1558, li7 ^ 1677 de cette partie. On îa trouve encore sur des estampes iplftii sentant des marines, appartenant à une suite intitulée: Mares et suite des galères où sont réprésentez semblables sujets de vaisseau eu Six pièces in-folio en largeur. ;

La lettre R, accompagnée <le l'année 1811, apparîiennent «lisi à Jean Chrétien REINBARD, peintre de paysages et graveur forte dont il est déjà fait mention aux Nos. 489 «, et 1394 de el partie. On la trouve également sur des gravures à l'eau foi; présentant des paysages de différentes grandeurs. i

La même lettre un ])cu plus couchée signifie encore, FiU RECHRERGER, dont nous avons déjà parlé au No. 863 partie; elle se trouve au-si sur des paysages gravés à l'eau for se distinguent de ceux de Reinhard par une pointe plus soig| par des contrées plus montagneuses.

Suivant Heineke (Neue Nachrichten etc. p. 582) la littrc|^ = trouve aussi sur une ancienne gravure allemande, dont on ncon naît pas l'auteur et que nous n'avons pas encore eu occasion d(|oi»i Elle doit représenter le buste de la sainte Vierge sous une «vawiî de sculpture, portant une espèce de voile c{ui est attaché sur Ipoitrine avec une agraffe de perles. La grandeur n'est pas indiqv3.

Le graveur en bois anonyme, dont nous avons déjà rappoij (1» marques au No. 2664 de la première partie, et dont il est ausl fa mention aux letlreslR de cette partie, doit également avoir nqi' quelques ouvrages de la lettre R seule. V^oy^-z //e//er (Geschicl;; «• Hoizschneidekunst etc. p. 249 ) Nous n'en avons pas encore tju^ d'ainsi marqué; mais le catalogue de la vente des estampes de ftph le chanoine Bliicher (T. I. p. 236 No. 3776) indique une gravi;; eu bois de six planches, qui représente la résurrection de Jésus fins'où l'on volt à gauche une pierre avec un périt R., interprc] p<'" G. RINGLI, qui est probablement du même artiste. ' | ,

On trouve encore une estampe d'après Pierre Perugino, 'pr*^ , sentant Jésus Chyst parmi les docteurs. Pièce in-folio qui eslinf'

quée au bas à droite d'un R accompagné de îa syllabe Cet; / interjîrêté par ROUX amateur tt conseiller d'état sur lequel; o*^"

n'avons pas trouvé de renscignemens. j

Une R à aussi servi de ttmbre à Jonathan RICHARDSON le pne) et se trouve sur des estampes gravées d'après des dessins de difj^'C'** maîtres.

en écriture italique ou anglaise, a servi aussi de marque

:istes. La première et la plus grande signifie d'abord Q\ DAEL, peintre de paysages et graveur à l'eau forte, ^1 sj\j »

ns déjà rapporté des marcmes dans ia première partie Vw / '

Enfin la lettre R a encore servi de marque à plusieurs graveurs eiilfiédailles et maîtres des monnaies. Savoir I) à Jean IIODIER PCItIER ou ROETÏIER, graveur en médailles très renommé, florissarià Paris en 1683; on le croit pére ou parent de Joseph Charles Jioli'ers, dont nous avons rapporté une marque au No. 1443 de la pr|îère partie; 11) à //enW ROUSSEL , habile graveur en médailles, fra^aiS) qui vivait encore en 1700; III) à Etienne REÎNHARD, gravei' en nicdailles de Goslar, et élève de Chrétien Wermuth. Il entra plDjtard au service du duc de Brunswic; ses ouvrages sont datés de 5^7(1 à 1710. Il se désignait aussi par les lettres SR, dont il est paî pl»s bas dans celte partie; IV) à Benoit RICIITER, graveur enfidailles de Stockholm, qui travailla en France, retourna ensuite entuède et entra au service de l'empereur; il vivait encore en Mi' V) à RUSSO, essayeur des monnaies à Naples entre les années et 1760. H en est déjà parlé au No. 360 de cette partie; ; 1 George Nicolas RIEDNER, maître des monnaies à Nuremberg, ii ivait encore en 1770. Il doit avoir marqué son nom, comme s itres, par la lettre R. Voyez: Sammlung berûhmter Medailleurs ixncyivnzmeister nebst ihren Zeichen. Niirnberg 1778 (page 7 No. 8, paska No. 86, page 75 No. 174, page 98 No. 252, page 115 No. 301 et fge 161 No. 465.

^a lettre R a encore servi de marque à Mathieu REICH graveur en iédailles, allemand, vers 1794. Voyez: Histoire numismaticfue de la volutton française, par M. H. (Hennin) (page 154 No. 213 et 214 plaiilie 23).

\li Une R en T) sieurs artis . .es RUYSD<

jnnous avons déjà rapporté des marques dans ia première partie et <,fit il est aussi parlé au No. 1671 de celle-ci. Ruysdael à marqué ^ tte lettre quelques tableaux, 'n voit aussi la lettre R accompagnée de la syllabe Je, sur une ; pe à' Albert REÏNDEL, graveur dont nous avons déjà rapporté s arques au No. 685 de la première partie. Elle représente une ,u nue, assise près d'un chauffe - pied , c'est-à-dire l'hiver. La tt R se trouve au milieu de la marge, enbas. Cette pièce est un 1,'S remiers essais de cet excellent graveur.

uguste Jean ROESEL, nommé aussi Rosenhof, peintre en niiniart'ît graveur, né à Nuremberg en 1705, et mort dans la même li?n 1759. 11 a gravé quelques paysages, avec des sujets d'histoire tiille qu'il a marqués de la lettre R, Fufsli (Allgemcin. Kunstlert'xi n) indique quelques autres ouvrages de cet artiste.

a lettre R accompagnée de la syllabe del et se ou de la lettre/ ne aussi Ernest Louis RIEPEJN'HAUSEN, dont nous avons déjà ■ au No. 723 de cette partie. On la voit sur des copies, d'après itampes à'Hogarth; et sur d'autres petits ouvrages pour des r et des almanacs représentant des modes.

î lettre R accompagnée d'un petit / et de Tannée 1788 est aussi ir.Liée à A. F. RAUSGHER, lorsqu'on les trouve sur des paysages 5ra\ à l'eau forte. Suivant le catalogue de Rigal p. 295 , ils foror une suite de 8 petites pièces marquées A. F, hauscher f 1788 mcher Jec ou R. /. 1788.

ml RIÏTER, le graveur, a aussi marqué, quelques estampes de 1 re R. On la voit entr'autres sur quelques vues et quelques ).;es qui ornent ordinairement un ouvrage de Walvasor intitulé: Ûie -Jire des Herzogthums Crain etc. Historisch Biographische Beschjung von Johann Weichard Walvasor Freyherrn etc. Leybach ' Ann MDLXXXIX. Çuatrc volumes in-folio et encore dans un "1 ouvj^e in -4'°' en largeur intitulé: Topographia Ducatus Carnoliae »w4iae. Das ist Controfee aller Statt, Méircht, Closter vndt Schlofser, '''.[iuie\j anietzo stehen in dem Herzogthuwh Crain. Heervorgebracht zu " ^o'nsperg in Crain im Jahr 1679 mit sonderbarem Fleijs durch Johan ^ ffeiiart Valvasor. Il est aussi fait mention de Paul Ritter aux Nos. 204:|;t 2063 dé la première partie et au No. 2317 de celle-ci.

m La première lettre retournée, signifie REMBRANDT, peintre ?i veur, dont nous avons déjà rapporté quelques autres marques dan' a première partie; on la trouve sur une eau forte de cet ar- I t»»t<qui représente la grande mariée Juive. Catal. de Bartsch No. 340jTroisième épreuve. La seconde lettre se trouve aussi sur quel- Si^Cj estampes gravées d'après Rembrandt, par différons graveurs.

R — RAV

2380* QUAST, Pierre^ dessinateur et graveur flamand, dont avons déjà rapporté des marques aux Nos. 2808 et 3039 de lajre. miére partie. Il a marqué quelques estampes du chiffre ci-mentitjiç qui est proprement composé des lettres P(J, et que nous nindifi^nj ici que parcequ'on pourrait le prendre pour une R.

^StiJf* 2381- ROTARI, Pierre Comte de, peintre et graveur, dont il esljéjà parlé aux Nos. 483 et 2314 de cette partie. Il a marqué de tte lettre une petite eau forte d'après Charles Cîgnani , représenta;! un berger qui joue de la flûte et une femme qui Técoute. Devanjîuï sont assis deux enfans auprès d'un bouc. La lettre R accomp;iiée de la syllabe sculp. est au bas, à droite, et à gauche, on lit: C.i^, pinxit. Haut. 2 p. 8 lign. Larg. 1 p. 7 lign.

^ 2382« IIEYDEN, Jacques van der, graveur au burin, dont nous J^s ^--^ déjà rapporté des marques dans la première partie et dont jest parlé au No. 1714 de celle-ci. Il a marqué de ce chiffre, q[ne s'accorde cependant pas avec son nom, quelques portraits et que ius sujets de dévotion.

J^^^ //l^j J^A- 2383* Les premières lettres accompagnées de l'année 1525, doi oi ^ ^' ne connaît pas la signification, se trouvent sur une gravure en )is.

d'après Albert Durer^ représentant les armoiries de Hector P< er, prévôt de S. Laurent à Nuremberg. Bartsch (P. Gi\ Te VIL fjl6'i No, 163) en donne une description détaillée, et suppose qu les lettres RA pourraient être celles qui indiquent le nom du ^v-m en bois.

Selon Christ (p. 347 T. F. p. 257) une R et un A formf la marque de petites gravures à l'eau forte, dans le goût de LouiiMi rache. Nous avons trouvé une seule pièce ainsi marquée, dont )us n'avons pu découvrir le graveur; niais elle ne paraît pas être îd? le goût de Louis Carrache , nous croyons plutôt que le gravr e, voulu indiquer par les lettres RA le nom de RAPHAËL. Cetttîau forte représente la sainte Vierge assise sur une chaise, allaitanten fant Jésus couché sur son sein. A droite est assis S. Josephjla gauche on voit une fenêtre avec la vue d'une rivière et de que jes montagnes. Les lettres RA sont au bas, à gauche. Haut. 7p. 9^n, Larg. 5 p 6 lign.

2384- ARETIN, Rosa baronne d\ née à Munich vers 1796. Elle ; es siné et gravé à l'eau forte des petits paysages, d'après nature. jui sont marqués v. Aretin^ ou des lettres ci-indiques, entr'autriun où l'on voit à gauche un groupe de différens jeunes arbres^ t a droite, au second plan, quelques maisons dont une est plus é 'ée que les autres. Les lettres RA. 24. Août sont enhaut, à gauche. |rg. 4 p. Haut. 2 p. 11 lign

R-A'F- 2385- ARONDEAUX, R., graveur en médailles, français, quiloit avoir travaillé en 1683 et ayoir exprimé son nom par les hre? R. A.F. c'est-à-diro R. Arondeaux Fecit. Voyez: Sammlung her^mter Medailleurs und Miinzmeister nebst ihren Zeichen, NurnbergH^ (page 54 No. 115).

R-AI, RA'IN' 2386. Ces lettres signifient Raphaël inventor ou RAPHAËL, VRl^O

RA-VR-P INVENTOR et encore RAPHAËL VRBINO. On les trouve i< tes

RA'VR'IN* estampes d'après les tableaux ou d'après les dessins dipet

A artiste, savoir: les premières et les troisièmes sur des estampe|(le

sy\,i/l^^ \^J7^ T ISJ' Pietro santo Bartolo, représentant des frises et connues sous le tre; . * Leonis X admirandae Virtutis imagines etc. Les secondes sur ne

IlA'vH esidim^e Ae Jules Bonasone., représentant sainte Cécile au mi lie; di;

I N V E N T. saint Paul, de Ste. Madelaine. de St. Jean l'évangeliste et de Sti^'

gustin. Les quatrièmes: I) sur deux estampes de Nicolas BsaiU^ dont l'une représente : Joseph expliquant les songes à ses frèr| et l'autre Jésus Christ délivrant les ancêtres des limbes ; II) sur ne

estampe d'un maître anonyme qui se désignait par les lettres ;

elle représente la coupe d'or de Pharaon, trouvée dans, les sacs d!>l*^ que les frères de Joseph étaient venus acheter en Egypte. 0»c d'après Jules Bonasone; III) sur une estampe du maître au mjiogramme No. 1836 de la première partie; elle représente deux g(|/CS aîlès et un lionceau couchés ensemble auprès d'une lionne, j"^^ cinquièmes se trouvent sur une suite de douze frises représentantes sujets de la bible, gravés par Pietro santo Bartolo et marques j^" chiffre composé des lettres RS faussement attribué à Marc de Ravi\i^. Les sixièmes et dernières enfin se voient encore sur une estamp ^

RB — RB

jSoIas Beatn'zet, représentant: l'ascension de Jésus Christ, d'après u] des tapisseries du Vatican.

Suivant Bartsch (P. Gr. T. XIII. p. 281 No. 48) ces lettres, R g.

RE

on ne connaît pas la signification , se trouvent sur une estampe aINicoIus da Modena, représentant Pallas tenant de la main droite él' ée un casque et de l'autre un javelot. Au haut d'un pilier on lilDlVA PALLAS et plus bas est un cartouche avec les lettres RB qi Bartsch croit signifier le nom de l'artiste, d'après lequel cette esmpe a été gravée. Plus bas encore, un autre cartouche offre le

no NICOLETO DA MODENA. Haut. 5 p. 6 lign. Larg. 5 p. 10 îign.

23^1 a. Ces lettres, souvent accompagnées de l'année 1530, appar- "tii tient encore au graveur anonyme, dont nous avons déjà rapporté démarques au No. 1000 de la première partie. On les trouve pour 45*^ ]a|iupart sur des copies en contre-partie des gravures en bois à' Albert D er, et d'après des estampes de H. S, Beham. La tablette avec ce'lettres plus grandes que les autres se voit aussi sur une copie en corc-partie d'une estampe du maître au monogramme IB, rapporté ais^o. 1524 de cette partie; elle représente les petits vendangeurs; Bisch (P. Gr. T. VIL p. 311 No. 35) en décrit l'original dont il attbue la composition à Raphaël. La copie cependant n'offre que Ja artie gauche de la pièce, c'est-à-dire neuf enfans avec la grande eu . La tablette avec les lettres HB est enhaut, à gauche. Larg. 4 1 2 lign. Haut. 3 p. 4 lign.

Les lettres RB surmontée de l'année 15*** nous ont été encore (, cojnuniquées, comme se trouvant sur une estampe allemande, dont onie connaît pas l'auteur, elle représente: sainte Madelaine, vue -corps et richement parée; elle embrasse du bras droit la partie aî de la croix sur laquelle on ne voit que les deux jambes du ia eur; dans la main gauche elle tient le calice. La marque avec la ée 15***, dont les deux autres chiffres sont déchirés, est sur i,,.ui!j tablette qui se trouve en haut à gauche Haut. 3 p. 2 lign. 1^ id,. 2 p. 5 lign. Cette pièce appartient selon toute apparence au miBur anonyme avec l'année 1530, dont il est parlé plus haut et dont ,,,.;Dmch parle (P. Gr. T. IX. p. 5) sans cependant faire mention de lafèce ci -dessus décrite.

1381^- Ces lettres, dont nous n'avons pu découvrir la signification, . j{ apirtiennent à un artiste hollandais qui peut avoir travaillé dans la secîide moitié du seizième siècle. On les trouve sur une eau forte rc] 'Sentant un sujet satyrique, où l'on voit sur le chemin d'un village un hariot chargé de raves, sur lesquelles sont assis un homme et un, femme qui font de la musique: Derrière le chariot plusieurs pa his cherchent à voler des raves; à droite sur le devant, un me e assis prés d'une table; devant lui, une femme qui lui présente ' ■ uni rave qu'il refuse en riant. La marque de l'artiste est au milieu, H enfas, un peu vers la droite; et dans la marge on lit: Eelck is Wi\ om rapen by nachtë by daghen , gheesteljck het sy WyJ of man, }> ■ sy\'ochen sy pliicken al vanden Waghen , by heet schier debeste die me| rapen can. Larg. 11 p. 6 lign. Haut. 9 p. 1 lign. y compris la «ai e d'en bas.

[rbI

J3Bl, Les lettres RB ont encore servi de marques à différens artistes; cU signifient d'abord René BOIVIN, graveur dont il est déjà fait nrc ion aux Nos. 1103 et 2529 de la première partie. On les trouve 8ur;uelques portraits gravés au burin, d'une manière sèche, mais avi beaucoup de soin.

jGs mêmes lettres signifient aussi Robert BOISSARD, graveur doj nous avons également rapporté une marque au No. 1104 de la pr» ière partie. Il a encore marqué de ces lettres des portraits qui «e stinguent de ceux de René Boivin, par une manière plus légère t r l'apparence d'avoir été gravés à l'eau forte.

ÎAUDOUX, Robert de, graveur et marchand d'estampes en Hollari;, vers 1620. Il a gravé d'après Lucas de L-eyde, Henri Goltzius et litres. Les lettres RB f. et ejc. se trouvent entr'aulres sur une *8tipe qui représente Cadmus suiirant le conseil de Pallas; il sème lerf ;nts du dragon d'où sortirent des hommes armés. Avec la marque de I oltzius.

3LEECK, Richard van, peintre liollandais, né à la Haye en 1670 et j)bli à Londres. On trouve ces lettres accompagnées de la syllabe H , sur une estampe en manière noire, représentant une jeune "H ;aressée par un homme. Figures à mi-corps, gravées par Jean Gole.

R B se, R B pinx.

R H deî. , pinxit.

R B /. et ^ex, , R B.

RB — RBT

Les mémos lettres signifient encore Richard RROOKSHAM'Ei o qu'on les trouve sur des gravures en manière noire. Cet artii l en Angleterre travaillait à Londres en 1770. On a de lui!|,j|. qués des lettres RB, quelques portraits gravés en manière l)i|.ç. Au reste ses ouvrages ne sont pas nombreux, et consistent pjir k plupart en portraits et marines. Huber (Handbuch etc. T. IX. 28fii indique encore quelques autres ouvrages de cet artiste. j '

Ces lettres, accompagnées de la syllabe del. ou du mot jj^/r signifient aussi Robert François BONNART , peintre et graveuidont il est aussi fait mention au No. 244 de cette partie. On troii; |, lettres RB del. ou pinarit, sur des estampes de Nicolas Bonnart! r]> autres sur une sainte Vierge assise sur des nues dans une entourée de Cbérubins. Les lettres RB pinscit sont au bas, à gij, et à droite on Ht: n. B. sculp. Dans la marge, Uassomptiow'ç , Ste. Vierge — — Tous nous retient icy etc. Pièce petit- foli; s;, une pièce qui représente saint Paul assis et écrivant dans unran livre. Les lettres sont au bas, un peu vers la gauche, et (jis i marge. on lit: Oest le docteur des nations etc. Petit-folio^ et en| si, des estampes représentant des habillemens usités en France jrs fin du dixseptième et au commencement du dixliuitième siècle.

Plus petites, ces lettres appartiennent encore à Rodolphe BilM MANN, maîirc des monnaies à Cellerfeld au service du d; , Brunswic, depuis 1686 jusqu'en 1710- Il doit avoir exprimé scjnci par les dernières lettres ci-mentionnées. Voyez: Sammlung ber\mt iVIedailleurs und Mûnzmeister nebst ihren Zeichen. JNûrnber^\i^ (page 80 No. 197.)

^^j5 2390. BLOCKHUYSEN, Renier, dessinateur et graveur flamai qi florissait au milieu du dixseptième siècle. Suivant iVfa/yoe (T. 1 . 71 l'ouvrage le plus considérable que l'on connaisse de lui, est mI ' scriplion des monumens religieux du Brabant, par Sanderus, ibii à Bruxelles l'an 1659, en trois volumes in-folio. Plusieurs pl clr sont marquées des lettres initiales de son nom RB. Nous ne conn ison de ce graveur que des portraits qui sont marqués de son rn n toutes lettres ou en abrégé; il en est parlé dans la troisième !riit

jR. jB, jP. 2391* Ces lettres appartiennent à un graveur, dont nous n'av's j découvrir le nom; car l'estampe, qui les porte, ne nous seml,: p avoir de rapport avec les ouvrages des autres maîtres qui 5 soi servi des lettres initiales RB. Elle représente un ange qui tie m toile avec le nom de Jésus Christ, au bas à ç:auche; et à droi , 1 voit St. Pierre et St. Paul à genoux. Les lettres RBF, dit ! dernière signifie, selon toute apparence, Fecit , se trouvent ; b;i à gauche; et dans une banderole on lit: In nomine Jésus Jlectatum^ Genv coelestium ferrestrium et Infernorum, Pièce in-folio.

R.B.p, 2392- BRAKENBURG, René, peintre de genre dans le goût à' tad Selon Descamps (T. III. p. 253) il est né à Harlem en 1649. van Ejnden et Adrien van der Willigen (Gesch. der vaterl. Scldoi liunst ï. I. p. 87) le nomment Richard Brahenburg né à Har n \ 1650 et mort dans la même ville en 1702. Les tableaux de cetitisi représentent des assemblées de paysans, mais plus souvent de ffil' aisées. On trouve les lettres RB accoinpagnées d'un petit/? sipfiai pinxit, sur une gravure en manière noire, d'après lui, par J jo^ elle représente un homme assis dans une chambre faisant des cjjs^ à une femme qui lui verse un verre de vin. Dans la marge î 1' Moy ISiesje op Eelharts etc. Pièce in-folio. Nous ignorons si i!'^' hurg a également marqué ses tableaux des lettres RB n'en ayî p encore trouvé d'ainsi marqués.

^IVB^Tvl'^ 2393- ROBETTA, ancien graveur et orfèvre de Florence, d.t i circonstances de la vie ne sont pas connues; mais il est vraiserr al'

RB TA florissait vers 1520. Bartsch (P. Gr. T. XIII. p. 392) détt >

cet artiste vingt-six pièces, ^dont les suivantes portent les lettis ^ mentionnées : I) Adam et Eve avec leurs deux enfans. II);*?^''' Christ baptisé dans le Jourdain. III) Jésus Cbrist prenant coijî <»« sa mère. IV) La résurrection de Jésus Christ. V) La ViergeiSS'SS dans un paysage présentant un petit oiseau à l'enfant Jésus. \}^^ foi et la charité avec leurs attributs. VII) Cerès tenant une de ihyrsc, surmonté d'un plateau, contenant des épis et des u' VIII) Un jeune homme lié à un arbre. IX) Apollon et

X) Hercule tuant l'hydre de Lerne. XI) Deux femmes d<>"t|""|*

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