‹ Dictionnaire des monogrammes, marques figurées, lettres initiales, noms abrégés etcChapitre 272 sur 503 · SA. — SB · texte numérisé non relu

SA. — SB

11 se servait aussi des lettres WS dont il est parlé plus bas

liant

und Mûnzmeister nehst ihren Zeîchen, T^u})am , page 90 No. 250, page 144 No. 402, pattt 119 No. 418 et page 185 No.-538* [IJi

cette partie. La même lettre est aussi interprétée par ^:o,„ç SCÎIAEFER, fils de ^^gang, qui se désignait aussi par les |tre, AS indiquées au No. 147 de celte partiej V) à STILLEK gil-ey^ en médailles en Saxe vers 1703 qui se marquait aussi avec les trr »^ St.; IV) à SGHMIDT graveur en médailles à Hildesheim eni/Ci VIÏ) à George Louis SCHEP graveur en médailles à Ilessc-^icc, vers 1754 et 1763 ; VIII) à Jean A. SCHMIDHAMMER , grave! cr, médailles dont il est parlé aux Nos. 725 et 1316 de cette pa c < parmi les noms abrégés de la troisième partie. Voyez: Sarr'u, berûhmter Medailkurs und Mûnzmeister nehst ihren Zeichen. T^u}}^ 1778 (page 45 No. 95, No. 414 et 416, page

2463' STORCK, Jbrahwn, peintre de marines et graveur forte, dont nous avons déjà parlé au No. 146 de cette parti|t lettres, festonnées et retournées, se trouvent sur une eau fort(i raaîtrej elle représente un rivage où l'on voit au milieu de- b» un Turc vu par derrière , près d'un tonneau sur lequel il g'i du bras gauche. Les lettres Z A sont au bas, à droite, sur / nf destal. Larg. 4 p. Haut. 2 p. 4 lign. Bartsch (P. Gr. T. IV. ! 5 No. 5) en donne une plus ample description.

,S AL ^^jv.

2464 ^» LAMSWEERDE, Simon Antoine van, dessinateur et gi eijr p ✓> - né à Utrecht, vers 1650. On a de ce maître plusieurs portrait5||i|||

àJ. d/ JL^» o<i£' 'Sc^. dans la manière de Jonas Sujderhoef, dont la plupart portent lés'^B^^

ci-mcntionnées, et dont quelques-uns sont décrits par Haber '3.

P ^^464^' Ces lettres sont attribuées k Bernard GALLO, c'est'-iàîff \U jl3 Bernard le petit, dit Bernard SALOMON. Nous en avons aus£>ai au No. 936 de cette partie, parceque ces lettres peuvent éga ne être regardées comme GB gothiques.

SBj SB my. 2465. Les premières lettres ci -indiquées ont servi de marqua wize/ BIRMANN, peintre de paysage de Bàle, né en 1793. l" élève de son père Pierre Birmann , parcourut toute ritalifp, Sicile, et se forma, principalement à Rome. Actuellement il s|ll

. presqu'exclusivcment à des sujets suisses, tels que cascades, glij beaux groupes d'arbres et de rochers, qu'il exécute avec un gran(ll([ avec une précision et une vérité remarquables. II a marrî

. ouvrages ou avec les lettres S B ou avec le nom S. BIRMAN!») .( Les autres lettres accompagnées de la syllabe inv. indiqu|tj hastien BOURDON, peintre d'bistoire et graveur à Teau fort(V Montpellier en 16ï6 et mort à Paris recteur de l'académie tA{ Cet artiste a gravé à l'eau forte différens sujets historiques q' po: tent son nom en toutes lettres; il n'a marqué de ces initiales, corn pagnées de la syllabe inv^ que des paysages qui forment une sittr six pièces en largeur. Heinecke (Dict. des Art. T. III. p. 265)(H un catalogue des estampes que Bourdon a gravées lui-mémeliail que de celles qui ont été gravées, d'après lui 5 mais il y rji beaucoup de pièces. i

Les mêmes lettres, sans la syllabe inv, dont on ne connaîti«l signification, se trouvent aussi sur une suite de neuf estampeil'J gustin Vénitien, représentant les chapitaux, bases de colonnes «Seul blement des trois ordres d'Architecture, savoir le Dorique, l'iiifl et le Corinthien. Chacune de ces planches est marquée des tl^ AV et de l'année 1528. Enhaut on lit: Cautum sit ne aliquii'r^ mat ut in prioiïegio constat. Le nom de l'ordre est exprimé al»;, mot Dorica, jonica etc., écrit en lettres italiques et accompafJ lettres S.B. qui, suivant toute apparencCj désignent le nom nateur, d'après lequel Augustin Vénitien a. gravé ces estampes. < Bartsch (P. Gr. T. XIV p. 385) on a des copies de ces neuf < gravées par Augustin Vénitien lui-même; chacune de ces pit^'" marquée des lettres AV.: mais au lieu de l'année 1528, elles iFt^nl celle de 1536. Le privilège ainsi que les lettres S B manquoi épreuves postérieures de ces copies doivent porter l'adresscM" SaL exc.

Les lettres SB., dont nous n'avons pu découvrir la signifitij!* se trouvent aussi sur une gravure au burin, dans le goût des ù^"^" représentant cinq hommes et une femme autour d'une^ ^''^ 'ii s'amusent à entendre la musique d'une cornemuse et d'uBej'e"'^ jouées par deux hommes do la société. Dans la marge, au hj?

SB — SBD

^c, : Masica mortalis divosque ohlectat et ornât. Figures à ml -corps, j^a , 3 p. Haut. 2 p. 5 lign. y compris la marge du bas, La comno\ïon de celte pièce pourrait appartenir à Jérôme Bos : on a Jgj'^ompositions pareilles attribuées à Quintin Messis.

Les mêmes lettres, plus petites, signiiient aussi Stepkanus (Elienne) PELA BELLA, dessinateur et graveur dont nous avons déjà rapporté .^^Tiarqucs aux Nos. 157, 872, 1116, et 2071 de la première partie. Seîjstampes consistent en batailles, sièges, marines, paysages, ruines, ani'aux etc. gravés d'une pointe nette et très facile.

îînfin Heller ( Monogrammenlexilion page 523) explique encore lesjîttres SB par SCULPTOR ROLDRINl (Nicolas) nommé VICENïlîl», graveur en bois, italien, dont il est aussi parlé au No. 241 de cet; partie. Heller ne dit pas où il a trouvé ces lettres; et son iudiciion est fort douteuse.

Selon Bartsch (P. Gr. T. Vlïî. p. 9) ces lettres retournées, dont >Q ÇT on e connaît pas la signification, se trouvent sur une copie en ç\ oore-partie d'une estampe à' Albert Durer , connue sous le titre: Ut 'ierge au singe. No. 42 de son œuvre. Cette copie est sans la maïue de Durer; et les lettres se trouvent au milieu, en bas. Ha/ 7 p. Larg. 4 p. 7 lign.

\Q\ BADALOCCHIO, Siste, nommé ROSA , peintre et graveur S.B. INCID. nat de Parme, et élève cVAnm'bai Carrache. On sait seulement qu'il a ijîu en 1606, 1607 et 1609, et qu'alors c'était encore un jeune ine. Les estampes de Badalocchio sont gravées d'une pointe très ; 3 et tellement dans la manière de Danfranc son condisciple, es semblent venir de la même main. Bartsch (P. Gr. ï. XVIII. ?,) en a décrit trente quatre, et il croit pouvoir assurer que }s l'état complet de son œuvre. Nous n'en avons pas trouvé d'aue; cependant le Catalogue d'une belle et nombreuse collection d'Estamvespeuvres et Recueils qui composaient le Cabinet de Monsieur de 7/**^ ^m^ath. Artaria. Vienne 1826 (Sec. Part. p. 8 No. 1145) indique ciiCjC une pièce dont Bartsch n'a pas parlé; elle doit porter les letts ci -mentionnées et représenter les quatre Evangélistes, d'après }eL Pièce in-S'^" en hauteur, marquée, outre les lettres S.B. ), des lettres R. V. I. (Raphaël Vrbina inventor). Au reste la rt des estampes de Badalocchio sont marquées des lettres B Si jont il est parlé plus bas, ou du nom Sisto BF, dont il est fait jon dans la troisième partie.

Une note manuscrite de notre prédécesseur attribue ces lettres 0 7\ Z' 'ji %stien BIANCHI, graveur, qui doit avoir fait et ainsi marqvié 0 fcciZ ignettes et d'autres petites pièces. Nous n'avons pas trouvé rages de cet artiste ni de renseignemens sur lui, ce qui a déjà ftu No. 211 de cette partie.

BENDIXSEN, Siegfried, peintre de paysages et graveur à l'eau O' '7^ ^ u fortj de Riel, sur lequel nous n'avons pu nous procurer de ren- ■ seig^mens. On a de lui quelques jolis paysages gravés à l'eau forte; iiouj2n connaissons un qui porte ces lettres accompagnées de l'année 181: il représente au milieu une maison villageoise près d'une colline au jiid de laquelle coule une rivière qui va jusqu'au devant, à gauche. ^ cbe et à droite de la maison, on voit deux grands chênes, derr lesquels est une forêt épaisse qui forme le fond à droite; et ^jiliWjle lointain, on remarque quelques cimes de montagnes. Le mtffB^r animé par un paysan qui garde deux chèvres ; et pas loin ,.JR;|, sur un chemin qui conduit dans la forêt, on voit un homme ♦ parjerriére qui parle à une femme, portant un paquet sur la tête; • He st accompagnée d'un petit garçon. Les lettres S B et l'année ^ 1 le trouvent au bas; dans la marge, à droite. Larg. 6 p. 4 lign. 4 p. 3 lign. Cette pièce est gravée d'une pointe fine et spiritwli et caractérise très bien les maisons et l'habiHement des parles montagnes de la Bavière, où, selon toute apparence, Parles a dessinés, d'après nature. Bendixsen se servait aussi d'un ij^ramme composé des lettres SB, qui nous a été communiqué p|s; an le trouve indiqué dans Pappendice de la première partie.

47(| Ces lettres signifient SER. BAVARIAE DUCIS pictor, c'est- à- C n f) dirj Verr« CANDIT, dont le vrai nom était Pierre de WITTE, peintre "^^r * * dJlpire, qui naçiuit à Bruges en 1548; il alla se former en Italie; P^^^^^^- ** iTut appellè à Munich, où il devint peintre, architecte et sculpiemae la cour; il y est mort en 1628. On trouve les lettres ciijf ^Monnéct sur quelques estampes gravées» d'après lui. par R, Sa-

SBF - SD

mais

deler et autres; la majeure partie en est décrite par HeinecheXri des Art. T. III. p. 5G1). : '

S. D. F. 2471- Suivant Heller (Monogrammenlexikon page 524) ces lettl; a» partiennent à un dessinateur et graveur, vers Tannée 1630. Lj^eur cité croit que ces lettres pourraient signifier Sébastien FURCB cette interprétation nous paraît fort douteuse , surtout loi trouve ces lettres séparées par des points abréviatifs, comme les indique.

C r? ^ 2472- BUSSATTI ou BUSSATIL, Saïvatore, graveur de Naplejd, o D yf. nous avons déjà rapporté une marque au No. 1112 &. de la pr'uè partie. On trouve encore ces lettres, ou le nom de Tartiste ii* { estampes représentant des costumes des environs de Naples ejlej Calabre, publiées à Naples, en 1828. Pièces in - 8^*-

Ç'^T' S! C nmx F 2473- CANTARINI, Simon dit da Pesaro^ peintre d'histoire et { ^ ^ ' ^ ^ / . ^ Feau forte, dont nous avons déjà rapporté des marques aiîft

Ç fy J of\ 1430 et 1468 de la première partie. On trouve les lettres iiia'

ajkL4sJ.\ f •oC'. gQj^ j^Qj^ j^j. eaux fortes de lui et sur des estampes ipr

lui, entr'autrcs, sans le nom de Pesarese /e, sur une pièce quiîpr sente la fortune figurée par une femme nue, le pied droit p » m le globe de la terre, décrite par ^arfscA P. Gr. T. XIX. p. 145 |) mais il n'a pas indiqué ces lettres; elles se trouvent encore ii frontispice d'un livre décrit par Bartsch, sous le No. 35 où \'\ deur grands anges qui portent un écusson d'armes. Les siii lettres, accompagnées de la syllabe pinsc et de la lettre F, s< vent sur des estampes, d'après Simon Cantarini, gravées pa Robertus, Les troisièmes lettres enfin, signifiant Simon Cantc\ih venit ^ se voient sur différentes copies d*après des estampe? le maître, dont quelques-unes portent aussi lettres S G, bien pelîj

s. CF. 1615. 2474- CARTERON, Etienne, dessinateur, orfèvre et graveur ( Ci Q ^ , j cr» rî tillon sur Seine, né vers l'an 1580. On a de lui une suite de stit

O C dcl, o C JJ, pièces, représentant des figures grotesques et des ornemens p r < se, SCOF. orfèvres et ciseleurs, marquées des lettres S.C. ou S- C.F. 16

g Q Les lettres SC, accompagnées de la syllabe del ou d'un li'de

neavit), signifient encore Salvius CASTELLUCCI, peintre d' ton et élève de Pierre de Cortone, né à Arezzo en 1608» mort e 16; ' On voit ces lettres sur des estampes représentant des statU|iu|j ques petit -folio, gravées par Camille Congius et Corneille BIcmÊ d'après des dessins de Salvius Castellucci.

On voit les lettres SC, ou SCOF aussi bien petites, ' nielles, que Duchesne (Essai sur les nielles page 76) expliq Stephanus CESENAS ou SïFPHANUS CAESENAS OPUS FECf, fèvre nielleur, dont nous avons déjà parlé sous le nom de PEHI RÎ^' da Cesena aux Nos. 1428 et 3034 de la première partie et ai ^' 571, 2184 et 2226 de celle-ci.

On interprète encore les lettres SC par SCHÔBEL (7,/<) CLOTZ {Hubert)^ maître et essayeur des monnaies à Guntjouaj vers 1766. Ils doivent avoir ainsi marqués quelques ouvrages. [3M^|> Sammlung heriihmter Medailîeurs und Mûnzmeister nebst ihren 'j'cW, " iViirnier^ 1778 (page 162 No. 469 et p, 163 No. 470). :^

—TL- . 'Z4tlb' Ces lettres retournées, dont on ne connaît pas la signil|»tion \A \3 et au milieu desquelles on voit une tablette avec l'année 15 là m

hours se trouvent sur la copie d'une estampe iV Albert Durer, e^' sentant saint George à cheval, No. 54 de son oeuvre. La mar<!e e au bas, dans une marge blanche. Haut. 3 p. 2 lign. Larg. 2p.|l'j|iW La marge d'en bas 5 lignes. !

// /- 2476. SCHALLIIAS, Charles, peintre, graveur à l'eau fortent V • Presbourg en 1767, mort à Vienne en 1797. On a de lui divers!^" et divers paysages avec troupeaux et cascades, ainsi que d'autrC'U)t d'animaux, gravés à l'eau forte; nous en connaissons un qui p*]^ lettres ci-mentionnèes, représentant un mouton vu de profil etl'ur vers la gaucho, où se trouvent au bas, les lettres Sch.f. Larjjr Hauteur 4 p. 5 lign. Le catalogue d'estampes de îcu Mr. Jian^*^^* Cerroni indique quelques ouvrages de cet artiste. ,

S T) S D 2477' Selon Dlabacz (Allgcmeines historîsches Kunstlerlexik!»

' ' Bohmen) les premières lettres signifient Samuel DWORZAIljIâJw graveur, qui travaillait déjà à Prague en 1629, où il est mort e|l689' 11 a marqué de ces lettres une estampe représentant sainte Bajc accompagnée d'une prierre, imprimée en lettres mobiles. Dlah'»^^^

SDB — SE

lartii

(t iques autres estampes de ce graveur qui sont marquées de son nlî en toutes lettres.

Les autres lettres appartiennent à Sébastien DADLER, habile gravrr en médailles, à Dresde, au dixseptième siècle; il a travaillé T),r différens princes et doit avoir marqué quelques ouvrages des lei-es SD ou de son nom en abrégé Seba Datt, dont il est parlé la troisième partie.

Les mêmes lettres ont encore servi de marque à Simon DANNES, esyeur des monnaies du comte de Reufs vers 1699; il vivait encore exATll et doit avoir marqué ses ouvrages des lettres S.D. Voyez: Sèmlung herûhmter Medailkurs und Mànzmeister nehst ihren Zeichen. ISnberg 1778 (page 19 No. 33 et page 152 No. 431).

. BELLA , Etienne délia, dessinateur et graveur, dont nous S. D. B. aviis déjà indiqué des marques dans la première partie et dont il est ire parlé au No. 2465 de celle-ci. Il a marqué de ces lettres une npe où l'on voit, sur le devant, un homme enveloppé dans un leau et appuyé sur une pierre; il regarde un autre homme assis irre qui semble demander l'aumône. Au fond, un port de mer; 1 gauche trois hommes dans une barque. Pièce in-4'*-

Le marquis de CAUMONT D'AVIGNON, amateur, a gravé une S. D. C. S. aqua forti. ipe qui porte les lettres ci - mentionnées , représentant deux Zéj qui ornent de guirlandes le buste d'une femme. A droite est etit Faune qui joue du flageolet. Les lettres S.D.C.S. aqua forti sorau bas, dans la marge, à gauche; et à droite, on lit: Sébastian 1 delineavit Roma. Cette pièce est aussi indiquée par Heinecke des Art. T. III. p. 716), mais il ne parle pas des lettres ci-menlées. Nous ignorons au reste, si le marquis de Caumont a marqué ires eaux fortes de la même manière n'en ayant plus trouvé.

Ces lettres dont nous n'avons pu découvrir la signification, se ^ ^.J? C ent sur des copies d'après des estampes de Loutherbourg, entr' ^' s sur une pièce qui représente un paysan qui fume du tabac; ; assis devant une pierre, sur laquelle il est appuyé des deux îs; derrière lui, sur son siège on remarque de la volaille. Les s se trouvent au bas, à gauche, dans la marge. Haut. 3 p. 11 lign. 2 p. 11 lign.

1 Ces lettres appartiennent à un graveur allemand, dont nous déjà rapporté des marques au No. 1692 de la première partie, incore marqué de ces lettres des estampes qui représentent des de l'histoire naturelle de la collection du médecin Christophe aîd; entr'autres les planches I, IV, V, VII, VIII et XVII. Elles [é de nouveau publiées en 1782 avec une description par Jean Schroter de Nuremberg sous le titre indiqué au No. 1267 a. première partie.

']8â VLIEGER, Simon de^ excellent peintre de marines et graveur SD V Jec. ^ S. de V. forte, qui travaillait à Amsterdam vers 1640; on ignore les SDV SDV/. rialarités de sa vie; on sait seulement qu'il enseigna son art à „ , '^j . t>u/;«me van der Velde. Il a marqué, des premières lettres ci-men- *^ ^ ^ tion es, des eaux fortes représentant des paysages, des sujets de S. D. V. L F. Vil, et des animaux, dont Bartsch (P. Gr. T. I. p. 19) a fait une îc'ption détaillée. Les cinquièmes de ces lettres se trouvent sur e^itampe, d'après S. de Viieger gravée par Corneille Dankert s, reéSjtant le portrait du vice -amiral Corneille de FVit ^ buste dans aie, orné au bas de deux Tritons sonnant des conques. Pièce ^r- folio, au bas de laquelle on voit une flotte sur mer. Les it es lettres enfin se voient sur une eau forte, d'après f/e Vlieger^ f) K Ossenbech; elle représente Jésus Christ dans une barque it la tempête. Les lettres se trouvent au bas, à gauche, sur ineau. Dans la marge du bas est écrit: S. de fliger in. Délia (Uria etc. Larg. 15 p. 1 lign. Haut. 11 p. 3 lign. La marge du ^ 'lign. Cette pièce est décrite par Bartsch (P. Gr. T. V. p. 304

'83 Zani (Materiali etc. page 59) attribue ces lettres à François \^t)i\CIONE, ancien peintre dont il est déjà fait mention au No. i9e cette partie. On les trouve sur une estampe qui représente ; s(et bas grotesque où l'on voit, au milieu, une vieille femme à

';^S ;Ut toupet, tenant de la main droite une pique garnie de saussci et oflrant de la gauche un pied de porc à un jeune homme, ^^it qu'un autre homme, devant elle à genoux, semble implorer ^ V^urs. Dans le fond on voit deux figures assises, l'une à gauche Blliot, Dict. des Monogr. II. 44

346 SF — SF

et Vautre â droite; elles sont vues de profil et sonnant de la o-i pette. Lfe devant offre un parterre parsemé de fleurs; etenhaiini plate-bande horizoniaie est également ornée de fleurs; le rej. j fond est en blanc, La marque est au milieu, enbas. LargI} 9 lign. Haut. 14 p. 2 lign. Nous avons vu cette estampe à la ibli, ^ tlièque du roi à Paris ; elle est faite dans un goût tout partjiiie

les figures sont d'une proportion large avec des pieds court'ima nous ne pouvons pas la comparer aux ouvrages de Manteg: ni ceux de Jean da Brescia. i

2484» Ces lettres, données sans fondement à Simon HÛTER cSr

S F aSF , SY. won</ FEYEaABEND, appartiennent a un graveur en bois q i — — * * cti ri''»^ ' pîïs connu; il a travaillé d'après Virgile Solis, Tohie Stimme? .

Amman et autres artistes; il se servait aussi des marques ra] au No. 1925 de la première partie, ainsi que d'une F seul( lettres S H rapportées dans cette partie.

S F 1557. 24 8 5' Ces lettres indiquent un graveur à l'eau forte, dont nous ivoi pu découvrir le nom. Son faire est un peu maniéré et noi paraît appartenir plutôt à l'école flamande qu'à l'école ail and On trouve de lui ainsi marquée une eau forte qui représente Ijsami au bain surprise par les deux vieillards. Elle est assise aup) grand arbre; derrière elle, à droite, est un des vieillards pose la main sur l'épaule tandis que l'autre se tient derrière An fond, on voit un berceau et les lettres S F sont à dr dessus de la porte du jardin; l'année 1557 se voit en haut, î|i en l'air. Haut. 4 p. 3 lign. Larg. 3 p. 5 lign. «

S F fcwi^o., S F. S. F. 2486» Les lettres S F ont encore servi de marque à quelque^

artistes; elles signifient d'abord Simon FRISHJS, dessinateuiyBf veur, né à Leuwaarde dans la Frise, vers la fin du seiziémiia Il a gravé d'après H. Hondius, d'après Paul Bril et d'autres jrt il a marqué , de ces lettres ou de son nom, des Saints et des ' ainsi que des paysages appartenant à une suite gravée avec ^Wn,, dius et /. Firens. Pièces petit- folio en largeur.

Les mêmes lettres, très petites, signifient aussi STEFANU5w c'est-à-dire Etienne de Laulne , graveur dont il vient d'être l«j' tion au No. 2462 de cette partie. On trouve les lettres ini,»:' ^ De Laulne sur des petits estampes faites d'une manière trèsfM,

très soignée; elles représentent des sujets de la bible, mythologiques et des ornemens d'après Raphaël^ le Primaaj^"^ Penni et différons autres artistes.

Nous avons aussi trouvé les lettres S F ménagées en 1 ne une estampe qui représente les armoiries de Gabriel Schlush^ dont nous n'avons pas eu occasion de découvrir le grav(>. lettres S F sont au milieu, en bas; et enhaut se voit l'année Mliî Pièce in- 12.

Les lettres S F, accompagnées de l'année 1772, sont encji buées à S. FISCHACH, lorsqu'on les trouve sur une eau foin sentant îe portrait d'un religieux en habit de chœur, vu'e quarts, portant une pérruque, et tourné vers la droite. Han 1^ 2 pouces. Nous n'avons pas trouvé de renseignemens sur liste de ce nom; et ce portrait nous paraît être l'ouvrage d'nr

Les lettres S F, se trouvant sur des médailles ou sur «aies, sont aussi interprétées par SCHOLZ (Sigismond) et f RSî {Jean Martin). Le premier essayeur des monnaies et le seco nia des monnaies à Nuremberg, depuis l'année 1755 jusqu'en 1774^0) Sammlung herûhmter Medailleurs und Miinzmeister nebst ihre.J^^ ISûrnherg i77S (page 98 No. 251).

ç p â 2487- Les lettres S.f. cursives ont également servi de manij

v) •j" f 0 sieurs artistes; elles signifient premièrement Auguste Lou*

dessinateur et graveur à l'eau forte et dans d'autres manière| de Leipsic, né en 1734. îl a marqué, des lettres ci-mentiorp estampe qui représente une jardinière, les mains appuyécjiWf, râteau. Pièce in-S""- Le catalogue de Winkler (T, L p. 82tpj* ^ (Allgem. Kiinstlerlexiîion) indiquent quelques autres estamj'l 9^

graveur qui se servait encore des lettres St. fy dont il est !"*,l bas dans cette partie. l-q

Les lettres S.f. ont encore servi de marque à Vite Jean y.p^ ^ ^arolsfeld, peintre et graveur, comme il est déjà dit ^f'-

de Harolsfeld

de cette part--. — ^

sur la mort de Morus où l'on voit les Vertus parant de

de cette partie. 11 a marqué avec ces lettres une estampe aigor^

SFR — SG

idinerre funéraire, avec f inscription : Unserm Freund Morus. Pièce o^ie in- 4'° marquée Âost inv. S./.

Elles signifiant aussi Henri SCHMIZ graveur né en 1758 à Kaise vvôrt près de Dùsseldorfj il fut élève de Fl^ille à Paris et mourut •^ 'iisseldorff professeur de gravure en 1788. Nous connaissons, de lu marquée des lettres ci - mentionnées une vignette représentant tiilimour debout et vu en face, qui tient de la main gauche des fa 'caux et de Tautre une palme. Les lettres S./, sont au milieu ,1e a marge, au bas. Haut. 3 p. 2 îign. Larg. 2 p. 8 lign. la marge a', bas 2 lign.

»4fll Ces lettres, se trouvant sur des estampes de différens graveurs A* J7 /? i^ins, signifient STATU FORMIS ROMAE. li en est parlé plus * ' ' an^lement au No. 2541 de cette partie.

Ces lettres, dont nous n'avons pu découvrir la signification, se rivcnt sisr des gravvires en bois assez médiocres; elles représenles vertus figurées par des femmes debout avec leurs attributs, ^^ies in -8^" dont quelques-unes portent aussi les marques rappor- Vau No. 2249 de la première partie.

GRIMM, Simon, graveur d'Augsbourg , dont nous avoiis déjà l'orté des marques au No. 2251 delà première partie. Ces lettres frouvent encore sur différens portraits de princes à cheval, sur portraits en buste ainsi que sur un groupe de trois chiens qui attent. Au bas on lit dans la marge, Cedendam muUitudini; et à dr te S. G. Augustae. Cette pièce appartient à une suite de pluies chiens, dont Simon Grimm ne paraît avoir été que l'éditeur j car iiques pièces de cette suite sont marquées des lettres initiales CL-./. dUjfjraveur qui cependant n'est pas connu; nous avons aussi parlé l;ette suite au No. 431 de cette partie. Quelques pièces sont fuées S. Grimm exc.

Helîer (Das Leben und die Werlie Albrecht Diirers T. IL p. 564) .i|i^p|HH(ue les premières lettres ci -contre, accompagnées de l'année 1569 'DtfiîB'*® se trouvant sur la copie d'une gravure en bois de la petite j^JHlïon de Durer; elle représente le lavage des pieds. Selon Bartsch ûDifftH^^' ^' ^^^'^ autres lettres se trouvent sur des gravures

mBu'ois, imprimées dans un livre intitulé: Des Fûrsten von Anhalt, ^jVtprohst zu Maffdehurg Predigten und andere Schriften. Frankfurt ^ wèiajn^ durch Weygand Han und Georg Raben 15G1 in-folio. Suivant Bù^sch ces pièces sont au nombre de sept; mais il n'y en a que trois qu[;oient marquées des lettres ci-mentionnées, savoir: i) Judas trahis nt Jésus Christ par un baiser; II) Jésus Christ amené devant le ^r. d-prêtre Caïphe; III) les saintes femmes allant visiter le tombeau.

0 avons encore trouvé les mêmes lettres sur une gravure en bois it taillée, non décrite par Bartsch; elle représente un groupe

li e eaux, des plantes et des insectes. La marque est au bas, à gauche.

14 p 6 lign.' Haut. 9 p. 8 lign. On en voit une épreuve moleijî dans la seconde livraison des gravures en bois, recueillies par Jec Albert de Derschau et publiées par Pi. Z. Becker. Gotha 1810.

19 GRIBELIN, Simon, graveur et marchand d'estampes, né à Paris 1)62 et mort à Londres vers 1735. Nous connaissons, de lui, ainsi a uée, la vue de la galerie de Hamploncourt. Pièce petit-folio en r ur et appartenant à une suite de cartons de Raphaël. II a aussi Tué des lettres S G quelques portraits, savoir: celui de Mr. Hatc buste dans un médaillon, gravé en 1720. Pièce in -4'°- ainsi

1 e portrait de Mary le Pell, Lady fJervey in.4"'-

ï 49| GUILLAIN, Simon, sculpteur, architecte et graveur à l'eau ^or, né à Paris en 1592 et mort dans la même ville en 1679. Il a a ué, de ces lettres, quelques sujets dVne suite de la vie de saint If), d'après Jnnibal Carrache , publiée à Rome en 1646. Cet i ige est aussi joliment composé qu'il est gravé avec esprit. Le ; artiste se servait aussi des lettres SGS ou SgS, dont il est

S G inx> €t sculp.

S G, te.

plus bas.

:49^ GESSNER, Salomon, peintre et graveur, dont il est aussi fait on au No. 993 de cette partie. Il a marqué de ces lettres, ÎJ' ues petites vues de la Suisse in -8'°, gravées d'après L. Hejs, ^«tr et Hartmann, et quelques jolies vignettes et quelques jolis le lampe, servant d'ornemens aux premières éditions des œuvre» e/iner. Suite de 12 pièces rares.

cul é de

SGA — SI

SG 249ô« Ces lettres, dont on ne connaît pas la signification, se L A vent sur une copie en contre -partie d*une estampe d'Albert j^g^ connue sous le titre: La grande fortune. No. 77 du catalogij/ Bartsch. Même dimension que l'original. j ^

2496* GESSNER, Salomon, peintre et graveur dont il a étirait mention aux Nos. 993 et 2494 de celte partie. Il a marqué c lettres quelques eaux fortes représentant des paysages et de nettes de différentes grandeurs.

S G- S SqS. 2497* GUILLAIN, Simon, sculpteur, architecte et graveur àleau ^ ^ lorte, dont on vient de parler au No. 2493 de cette partie,

marqué de ces lettres différentes pièces formant les cris de Bo 'ne d'après Annibal Carrache, suite de 81 morceaux gravés sous lei'on' duite du chevalier Algardi.

sH S H 2498- Bartsch (P. Gr. T. X. planche 13 No. 134) a rangé les pr ? lettres ci-mentionnées parmi les monogrammes de Jean SCHAÎJ] !

mais nous n'avons pas eu occasion de les trouver j nous conna oa» bien une gravure en. bois marquée des secondes lettres, mai:il|ïj|! appartiennent au graveur en bois qui se servait des marques vè^f': tées au No. 1925 de la première partie et encore des initiales \] d'une F seule accompagnées d'un petit couteau dont il est pari laro celle-ci. On voit les lettres S H sur une gravure en bois, cj; Virgile Solis; elle représente la création des animaux et se 1 avec ceaucoup d'autres dans la bible de Dittenherger ^ pub Cologne.

SH, 5 H inv) 2499- HUGGENBERG, Sébastien, sculpteur et graveur en méèiMjf à Salzdahlen, vers 1690. Il a marqué des médailles de son n» des premières lettres ci-mentionnées. Voyez: Sammlung beriiil^^ Medailîeurs und Mûnzmeister nebst ihren Zeichen. ^urnberg mL (page 57 No. 125).

Les mêmes lettres accompagnées de la syllabe inv. se tn aussi sur des vignettes et des emblèmes in -12. Nous n'avons d; couvrir la signification de ces lettres qui, selon toute apparenc ap partiennent à un artiste français du dixseplième siècle.

g J 2600- Selon Bartsch (P. Gr. T. IX. p. 423) les lettres ci-indiquées gar çâ^r^.^ tiennent à un graveur en bois, anonyme, qui a travaillé d'apni gile Solis; on les trouve entr'autres sur le titre d'une suite férens sujets de la bible, entouré de bordures; ce titre est cci de six compartimens dont chaque offre un sujet de la bihp milieu duquel on lit: Die Propheten, ail Teutsch. D. Mart.Mti Frankf. 1570 in-folio. Haut. 10 p. 5 lign. Larg. 6 p. 11 îign.

/ T <î T 2Ô01' Les premières lettres appartiennent à un peintre flaraa q; *^ J ^ ) î5 I * travaillait dans le goût de Jean Steen; on n'en connaît pas Icoi;

un tableau ainsi marqué se trouvait aussi dans la collection < ii> Mr. Siegler a Francfort sur le Mein; il représente quelques pan assis auprès d'une table. Voyez le catalogue de vente de cetjcoj iection, de l'an 1818 No. 132. !

Les secondes lettres signifient SIRANI INVENTOR (Jean peintre et graveur, dont il est déjà parlé aux Nos. 932, 1104 de cette partie. On trouve ces lettres sur une eau forte, iHj; /. A. Siranî, faite par Laurent Loli, représentant saint Jérôme, nu, moitié couvert d'une draperie, assis par terre dans une otU Au bas, à gauche, on lit: S. 1. et à droite Lau. Lo. F. Hau 8 p 6 lign. Larg. 6 p. 5 lign. Voyez : Bartsch (P. Gr. T. XIX. p. 172 1:14

Les autres lettres accompagnées d'un astérique signifient \^^^ invenit (André), dont nous avons déjà parlé aux Nos. 147 et 2 2<li cette partie. Il a marqué, de ces lettres, deux eaux fortes repré;|»laDj le buste d'un homme barbu et le buste d'une femme. Les letjîS^l, se trouvent au bas, à droite, dans la marge. Pièces in- 12. ! Jf^,

SI. Seul,. 2502- IRELAND, Samuel, graveur à l'eau forte, amateur, à hàr^M.

vers 1784; selon Fûssli (kU^cm. Rûnstlerlexikon) , il est mort ^-^^^ L/y^ ^ô^c^ /yé^^. Il a marqué de ces lettres différens sujets d'après Hogarth. On i '^*!

aussi un S. Ireland comme peintre de perspective; nous ignoo* c'est le même, n'ayant pas vu de lui d'autres ouvrages. j 2603. BADALOCCÎIIO, Siste , nommé ROSA, peintre et gi^eajl! dont il est déjà fait mention au No. 2467 tle cette partie. Il a ir'quçj des lettres ci-indiquées, une eau forte d'après /ia/?/îûre/, qui rep j*c"% Dieu séparant la lumière d'avec les ténèbres. Pièce in -4*° » partie d'une suite gravée conjointement avec Jean Lanfranc, sous le titre : La bible de Raphaël.

Si A

SK — SMC 549

}tLfï, Suivant une note manuscrite de feu Mr. le baron de Stengel O TT * jgiamberg, ces lettres appartiennent à «S. KIRCHMAYR, peintre de ^* -tV»

Bajibonne, vers 1600. Nous n'avons pas vu d'ouvrages d'un artiste

Jee nom, ni trouve de renseignemens à cet égard.

>50l Kl^OTZ, Simon, peintre d'histoire, né à Mannheim en 1777; SK SK fecit. 'il |; élève de son père Mathieu Kiotz et de Jacques Dorner, directeur '

de 'i galerie de Munich. Simon Klotz étudia en France et en Italie,

et evint professeur à l'université de Landshut en Bavière. Il est

iTio; à Munich en 1819. Il a marqué, de ces lettres, un dessin

litl-i^raphique avec le titre: Oebûrgs-Gegend hey Trauenstein. Pièce

iu-iio en largeur. Nous ignorons si cet artiste a marqué ses tableaux

de] mènie manière.

Les lettres S K accompagnées du mot fecit signifient aussi Jeanne

Sib'Je KRAUSIN ou KÛSELL, lorsqu'on les trouve sur de petits

pavges ornés de sujets mythologiques. Il est déjà fait mention de

cel'l artiste, au No. 1703 de cette partie.

'-yO^ LAMBELET, «S., habile graveur en médailles, à Bruns'^-yic ; S. L. il fi issait en 1699 et vivait encore en 1727. H a marqué ses ouvrages

des lettres SL. Voyez: Sammlung berûhmter Medailleurs und

umeister nebst ihren Zeichen. Nûrnberg 1778 (page 57 No. 126).

Nous avons trouvé ces lettres sur des tableaux inanimés, d( ùo î connaît pas l'auteur. Il appartient à l'école flamande iiixg)tième siècle 5 il travaillait dans le goût de Half.

1f CLERC, Sébastien le, dessinateur et graveur, né à Metz en 1637, ^ 0 .f* I rt à Paris en 1714. L'œuvre de ce maître est très considérable; J* dieu gravé au burin, mais il s'est surpassé à l'eau forte; une ir de ses ouvrages est marquée des lettres ci - mentionnées, mais

ies cces capitales portent toutes son nom en entier. Il traitait

îgaljnent l'histoire, les batailles, les sièges, les paysages et les

iniiiux. On compte plus de trois mille pièces de ce maître, dont

:in ■ une description intitulée: Catalogue raisonne de l'œuvre de

Sébtien le Clerc, chevalier romain etc., par Charles Antoine Jombert etCi

Ois^^é par ordre historique, suivant Vannée où. chaque pièce a été gravée,

t|B8il650 jusqu'en 1714. Avec la vie du célèbre artiste. Deux volume»

und

Ces lettres, dont nous n'avons pu découvrir la signification, luvent sur des tableaux représentant des sujets d'architecture, [térieurs d'église etc. ; ils semblent avoir été peints en Hollande, 2 milieu du dixhuitième siècle.

MANSFELD , Sébastien, graveur, à Vienne, au dixhuitième 0,AC J Il a marqué, de ces lettres ou de son nom en entier, quelques ' ^' estampes pour des livres, ou pour des calendriers. Nous n'avons i>uvé d'autres renseignemens; mais, selon toute apparence, c'était ent de Joseph George et de Jean Ernest Mansfeld, dont il est larljaux Nos. 1358 et 1413 de cetle partie.

[)E|tfH| SCHMIDT, Mathias , peintre de paysages et graveur à l'eau o yv^ o;î,IBP| né à Mannheim en 1749 et mort à Munich en 1823 v comme ^ ™lîur de la collection royale d'estampes. On a de cet artiste des iopii très trompeuses d'après des estampes de Charles Dujardin, Adr» van der Velde, Jean Fyt et d'après Jacques da Barbary (Le maît au caducée). Il était grand connaisseur dans la partie que lifiM»^;ultivons nous-mêmes. On a de lui aussi plusieurs eaux fortes {)iilHye titre: Suite d'Estampes diaprés les dessins originaujc à la plume '■Wi\dinand Hobell et Rembrandt tirées de la collection de S. M. le roi ffe hnère par Mathias Schmidt à Munich 1806 folio. Les lettres M S àrejurs, ci - indiquées , se voient sur des pièces d'une suite de six jCauiortes représentant divers chiens, d'après ses propres dessins de Smidt. Petit - 4*"

S12 Ces lettres, accompagnées du monogramme du Paul Severin, 1540 rapp té au No. 3059 de la première partie, appartiennent à un des- 'S'M'C sinaiir bohémien, dont on ne connaît pas le nom; au moins nous n'avis pu le découvrir. On trouve ces lettres sur une gravure en Ijois où Ton voit quatre femmes occupées à bâtir une tour ronde. Les 1 très S. M. C. surmontées de Tannée 1540 se trouvent au bas, à ûfO'l; et un peu vers le milieu, est la marque de Paul Severin. bargSp. Haut. 3 p. 3 lign. Cette pièce se voit ordinairement dans [ironique bohémienne de l'an 1540 par PVenceslaus Hagek. Un voluî in-folio.

SMI — SPA

S N, S. No.

s. If.

SNH.

s.Wo., S. m.

s. p., sp, s. p.

2513- SANDRART, Susanne Marie, sœur de Jean Jacques, ee Nuremberg en 1658 et morte dans la même ville en 1716. Hc gravé avec beaucoup d'intelligence surtout ses paysages, se! leur et ses fruits. Les lettres ci -mentionnées, signifiant, Susannailari^ Jacobi Sandrart filia, se trouvent sur quelques estampes quicett artiste a gravées d'après Raphaël; elles représentent des sujetiie 1 galerie Farnese. — Huber (Handbuch etc. T. I. p. 278) et Malpt^,\\ p. 199) indiquent quelques autres ouvrages de cette artiste. ;

2514- Ces lettres, dont on ne connaît pas la signification, se tuven sur une estampe dans la manière à^Albert Altorfer, représent; ; dame et un chevalier en conversation. La première est aise ; droite, tenant sur son giron un chien ^ elle paraît s'entreteiii a^ei le chevalier qui est assis, à gauche, sur un tronc d'arbre; j tourné vers la droite et tient de la main gauche une lance, longue perche qui va jusqu'au bord supérieur de la planche, i rc s'élève un grand arbre; et dans le fond on volt un bourg, pjieu, bâtimens et quelques rochers escarpés. La marque de rari;e ei au bas, vers le milieu, près de l'habit de la jeune dame. Fiè^^ Haut. 4 p. 2 lign. Larg. 2 p. 7 lign. Christ (p. 362 T. F. p.|JB| Heineke (Neue Nachrichten etc. p. 384) parlent aussi de cette vH mais le dernier de ces auteurs indique faussement cette table|U,i les lettres S. H.

201^' SAINT-NON, Richard abbé de, amateur, dessinateur et avi à l'eau forte et à Taquatinta, né à Paris en 1730. On a différentes estampes d'après Le Prince, Fragonard, Boucher, et autres maîtres^ il y en a en manière de lavis qui poi| premières lettres ci-mentionnées. Huber (Handbuch etc. T. VU et le catalogue de Winkler (T. IV. p. 386) détaillent quelques de cet artiste, qui se servait aussi des lettres S. No.

Les lettres S.N. , se trouvant sur des médailles, sont pliquées par SMELTZING NEOMAGIENSIS (Jean) habile grsj médailles qui se servait encore des lettres initiales L S. , do parlé au No. 1686 de cette partie. Voyez: Sammlung h Medailleurs und Mûnzmeîster nebst ihren Zeichen. Niirnbe (pag. 43 No. 89):

25 16- Selon Christ (p. 362 T. F. p. 270) ces lettres doivent gni' Stephan (Etienne) HELLER. Nous n'avons pas trouvé de renseiiemc qui confirment cette indication. |

25 17» NOVELLANI, Simon, dessinateur et graveur italien, siiljl'^'' on ne trouve pas de renseignemens j il a marqué des premièref^ ou de son nom, des estampes représentant des sujets de l'hi 'irrf Tobie. Suite de quatre pièces in ^*"- Il doit aussi avoir gravi i conjointement avec François Hoogenberg, les funérailles de Fi tr roi de Dannemarc, ainsi que les planches pour l'ouvrage ( ■ intitulé: Civitates orbis Terrarum^ publié à Cologne en 157: Les autres lettres appartiennent encore à Richard abbé di NON, amateur, dessinateur et graveur, dont nous venons* mention au No. 2516 de cette partie. Il a encore marqtjé

/.lettres quelques estampes à l'eau forte ou en manière de lavisd' Le Prince, Fragonard, Boucher et autres artistes.

2518* DUPERAC, Etienne, peintre, graveur et architecte, avons déjà rapporté des marques aux Nos. 1611 et 1674 de la partie. Il a marqué, des premières lettres ci-mentionnées, de gravés d'après le Titien et d'autres maîtres. !

Les secondes lettres accompagnées de l'année 1513 ne expliquées; au moins nous n'en avons pu découvrir la sig elles se trouvent sur une estampe représentant un paysage mo dans lequel on voit au fond un château sur une n^ontagne, ; s devant un ruisseau traversé par un pont. La marque esjau à droite, près d'un vieux tronc d'arbre; et l'année 1513 esifar pierre. Larg. 4 p. 3 lign. Haut. 2 p. 4 lign. |

Les troisièmes lettres signifient Samuel PFALER , p^^^^J médailles, qui vivait en 1675 dans le Wurtemberg et qui ^jM^'' marqué quelques ouvrages avec les lettres ci - mentionnées. ^9-' Sammluag beriihmter Medailleurs und Mûnzmeister nebst ihrei-^i^^' Niirnberg 1778 (page 40 No. 79). !

2619- PASSE, Simon de, graveur hollandais, dont nous ^' rapporté des marques aux Nos. 2045 et 3051 de la premièi| pa ,^ Il a marqué de ces lettres difFérens portraits de femmes ig*

SPF

SS

Qii a gravés à Londres, et aussi les portraits de Robert Car, Earl 'omerset 4"' — William Biittler Médecin 4'° — Thomas Oberhury ; J2. et celui du mathématicien Aaron Rathbone. in-folio. Les premières lettres signifient encore SPRUYT (Pierre) peintre raveur, dont nous avons aussi rapporté des marques au No. 3054 jeja première partie. II a encore marqué avec ces lettres quelques esl'npes d'après Ruhens.

^2*. DUPÉRAC, Etienne, peintre et graveur, dont il est déjà parlé au'o. 251S de cette partie. îl a marqué, des premières lettres cijncj.ionnées, un paysage gravé d'après le Titien, représentant saint mc .se frappant la poitrine avec une pierre. La tablette avec les es SPF est en haut, à droite, suspendue à un arbre. îLes autres lettres signifient Sihestre POMAREDE Fecit, lorsqu'on rouve sur quelques portraits d'artistes célèbres et sur quelques ches d'un livre de F. Ficorni inùtulé: Le maschere , sceniche , e corniche de gli antichi Romani. Imprimé à Rome en 1748. Pomarede H dessinateur et graveur, vivant à Rome vers le milieu du dixhuitième

celte

Gori (T. III. p. 76) et Malpé (T. IL p. 143) parlent de quelques s. ouvrages de ce graveur.

j DUPERAC, Etienne, peintre et graveur, dont il a déjà été fait S. P. I. ion aux Nos. 2518 et 2520 de cette partie. Il a marqué de ces

ÎS, signifiant Stephanus Dupérac invenit ou incidit, quelques paysages l'invention est attribuée au Titien. Pièces in-folio gravées à l'eau , d'une pointe large et hardie. Dupérac se servait aussi de ces s accompagnées d'un caducée, dont il est parlé aux marques

loâleiii iij.

M ées de cette partie.

15 ([lli

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liaMî sis,

Ces lettres, se trouvant sur une petite estampe italienne, re- S. P. M. >ntant saint Pierre martyr, n'indiquent pas le nom de quelques es, car elles signifient SANCTUS PETRUS MARTYR, nous ne apportons ici que parcequ'elles peuvent induire en erreur les eurs. Bartsch (P. Gr. T. XIV. p. 138 No. 161) a rangé cette ; parmi les gravures àe Marc Antoine ; mais il fait en môme tems .'marque, qu'elle ne paraît être que la copie d'une pièce gravée ûarc Antoine^ et il dit n'en avoir jamais vu l'original.

(JUERFURT, Samuely maître des monnaies en Saxe-Weissenfels, Tan 1686. Il doit avoir marqué quelques ouvrages avec les 3S ci-mentionnées. Voyez: Sammlung berûhmter Medailleurs und zmeister nebst ihren Zeichen. Nûrnberg 1778 (page 145 No. 406).

REINHARD, Etienne, graveur en médailles du duc de Brunswic S. R. ommencement du dixhuitième siècle. Il a marqué ses ouvrages les lettres ci-mentionnées ainsi que de la lettre R seule, dont rparlé au No. 2377 de cette partie.

On attribue ces lettres k Martin ROTA, mais nous n'avons !S trouver sur des estampes de ce maître; elles ne se rapportent on plus à son nom. Rota se servait bien des lettres initiales M S, il est parlé au No. 2050 de cette partie, ou des lettre» MF ou MB npagnées d'une roue , comme elles sont rapportées aux marques (èea de cette partie.

<;Ces lettres, se trouvant sur des estampes gravées par C. M. , d'après des dessins de difFérens artistes, sont le timbre de Sir REYNOLDS, peintre célèbre à Londres, mort en 179? directeur icadémic royale. Il possédait une collection très considérable 3sslns.

Selon Bartsch (P. Gr. T. VIIL p. 21), ces lettres appartiennent graveur allemand qui n'est pas connu; on les trouve sur une ipe représentant Adam cueillant le fruit défendu, pour le donner c qui est auprès de lui. On remarque, à droite, un grand cerf e repose au pied de l'arbre de vie; et sur le devant, à gauche, n chien. Le chiffre du graveur est au bas , vers la gauche. 5 p. 9 lign. Larg. 4 p.

h%\ Selon Bartsch (P. Gr. T. VI. p. 408) ces lettres, dont on ne COI ùt pas la signification, se trouvent sur une ancienne copie en COI e-partie d'une estampe de Martin Schongauer ^ représentant la ^^i< ^e debout, vue de face, ayant sur son bras droit l'enfant Jésus qu ieut une poire dans la main gauche. Les lettres S S, à rebours, se auvent au milieu, en bas. Haut. 6 p. 3 lign. Larg. 4 p. 6 lign. Seh Bartsch y cette copie diffère de l'original en ce qu'il y a dans ceLlà uu lointain, où Ton appercoit une large rivière bordée de

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