‹ Dictionnaire des monogrammes, marques figurées, lettres initiales, noms abrégés etcChapitre 274 sur 503 · ST — STO · texte numérisé non relu

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lAtly, STIEGLITZ, Charles Louis, graveur à l'eau forte, amateur, y^^^Y àijcipsic, vers la fin du dixhuitième siècle. On trouve de lui ainsi *' iirquées des eaux fortes, d'après des dessins de Rembrandt, et de ' Xsiman. La même marque se trouve sur une copie, d'après Corneille l^a, représentant la jeune cabaretière. Bartsch No. 34. Dans le caIo<^ue de Winkler (T. I. p. 82G) il est désigné par le nom de Crétien Louis Stieglitz, de Leipsic, assesseur de la chambre prociale et graveur à Tcau forte d'une collection de dessins, dont il it propriétaire. -Fu55// (Allgcm. Kùnstlerlexikon) le nomme Charles uis Stieglitz , docteur en droit, né à Leipsic en 1727 et mort dans Tiême ville en l787j et ajoute que le catalogue de Winhlcr attribue erreur les eaux fortes au fils Chrétien Louis. Nous ignorons lequel ces deux auteurs a raison, n'ayant pas trouvé de pièces qui portent date ou le nom de baptême^ cependant nous présumons que les I fortes marquées des lettres St. proviennent de Charlm Louis, ce que Chrétien Louis s'est plus adonné à l'architecture et au jardi- ;e qu'à la gravure.

Les premières lettres ont encore servi de marque à STILLER, veur en médailles, qui se servait aussi de la lettre S seule, dont isl fait mention au No. 2462 de cette partie. ;J. SAINT-ANDRE, Simon Rénard de , peintre de portraits et gra- ç, A /f sesll r à l'eau forte, iiaquit à Paris en 1614 et mourut académicien en Oc>. J\. / c/t.^ 7. On trouve ces lettres sur des estampes à l'eau forte qu'il a es d'après les sculptures et les peintures de la galerie d'Apollon Louvre, à Paris, d'après Charles le Brun — Heinehe (Dict. des Art. l. p. 237) fait mention de quelques autres ouvrages de cet artiste.

Ces lettres sont attribuées à Tohie STIMMER , lorsqu'on les n, rp lave sur une estampe représentant la tentation de saint Antoine; • le voit à gauche de la planche, à genoux devant un crucifix et ouré de différens animaux et de figures grotesques ; il tourne la tête lis la droite, où est une femme nue, la main gauche posée sur sa - ™^trine. Au fond, on remarque une tour avec une cloche et lea res St. F. sont au bas, à droite, sur une pierre. Dans la marge lit: MVLTA TRIBUL ATIONES CVSTORVM DE OMNIBVS IlS ERABIT EOS DOMINVS. Haut. 5 p. 4 lign. Larg. 4 p. 5 lign. Tiarge d'en bas 2 lign. Nous avons rapporté d'autres marques de ne Stimmer aux Nos. 2713, 3135 et 3156 de la première partie.

). STEIN, Juguste Louis, dessinateur et graveur, dont il est St. F, )i parlé aux Nos. 24^5 et 2487 de cette partie. Il a marqué de lettres une estampe représentant une Nymphe accroupie, presque "^b', tenant les tresses de ses cheveux. Pièce in-4**'- 251- Ces lettres, se trouvant sur des estampes de Marc Angeli sur- g 'jp^ JTj n'inié del Moro et sur des estampes de Ventura Salimheni, signifient * •

SATIO FORMIS ou STATIO FORMIS ROMAE. On prétend que Fo*Ro dt le nom de Jean STATIUS ou Statius FLAMEN, graveur et éditer flamand, établi à Rome vers la fin du seizième siècle. Nou» ^ n^ons pas pu nous procurer d'éclaircissemens sur cette indication q est rapportée par Gori qui dit: Statio Flamen intaglio dalle Opère aFederigo Baroccio. Il est bien vrai que l'on trouve les mots Stai Iqa for Romae — Stacius Formis Romae 1584 — Statii Belga for 18 — Statii Belga for romae. sur des estampes d'après Fred. Bar i et Bernard Passari, mais elles sont gravées par Phil. Thomassin eijar le maître qui se marquait des lettres M G F; mais nous n'avons p, trouvé une seule pièce qui fut marquée Statius Belga fecit, et il C; présumable que le mot Flamen indiqué par Gori doit dire Fla- ^,igo et remplacer le mot de Belga. Les estampes, sur lequclles se tfuve l'adresse de ce Statius, sont indiquées dans la troisième partie. 26'i. STEHMANN, Charles Gérard, graveur en bois, de Leipsic, S^-fv (lut on a ainsi marqués, des vignettes et autres ouvrages, pour des rpr-rrr-^

Selon Meusel ( Deutsches RiinstlerlexiV.on T. IL p. 392) et FsU (Âllgem. Runstlerlexilion) cet artiste naquit à Leipsic en 1780, ciprlt d'abord le métier de ccinturicr, mais il s'adonna en 1805 s! s maître, à la gravure en bois, et avec beaucoup de succès. II t vaiilait encore à Leipsic en 1813.

Selon le catalogue de la collection des tableaux de Mr. Jlaus. g Q r' in à Hannovre (pag. 15 No. 26) ces lettres in liquent un peintre ^marines, dont on ne connaît pas le nom. Il a ainsi marquée une t ipéte peinte dans une manière qui approche de celle de Louis i:khujsen. Nous n'avons pas eu occasion do voir de tableaux ïrquéâ et peints dans ce genre.

Brtjlliot, Dict. des Monogr. II. 45

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354 STS — SVO

^ 2Ô44' Ces lettres appartiennent à un graveur en bois, ail en

seizième siècle, dont nous n'avons pu découvrir le nom; aulg^tg était assez médiocre et il a marqué de ces lettres des petits etJi la bible et de fantaisie qui ont 2 pouces 5 lignes de îargeuj^tfll 1 ligne de hauteur. i ^

S'VT 2545» Selon le catalogue de vente des tableaux de différentJîcole,

• y • X • publié à Hambourg, par J. Noodt, No. 403 , ces lettres dt erJ trouver sur des talDleaux dans le goût de Pierre de Lactr, r tant des sujets militaires et des batailles. Nous n'avons pai trouvé de tableaux ainsi marqués; mais ces lettres pourraiei tenir à Simon da VLIEGER, dont nous avons déjà fait mi ^o. 2482 de cette partie.

Sytculp, S.Vse 2Ô46- VOUILLEMONT, Sébastien, graveur français, dont no.^\Z déjà rapporté des marques au No. 5144, de la première par;- [\ marqué des j^remières lettres ci - mentionnées une estampe d'après îe Guide , représentant la mère de douleurs; à gau les lettres GRIn. (Guido Reni Inventer) au milieu est Tt^i Herman FVeyer et à droite les lettres S. V.sculp. Au bas, on dolorosa. Cette pièce fait le pendant d'un Ecce Homo qui nom du graveur en toutes lettres.

Les autres lettres signifient Simon VALLEE, lorsqu'on ! sur des paysages, d'après le Poussin, qui forment une suites pièces in-folio, les mêmes qui ont été aussi gravées parj Baudet, La première feuille de cette suite porte le nom de| les autres sont marquées au bas, à gauche, des lettres S.V-|B'" Vallée florissait au dixhuitiéme siècle; mais la date 1700 comme celle de la naissance ne peut pas être juste, attend—, cabinet de Paignon Dijonval note un portrait de ce gravem|B|"} //. Rigaud, qui porte l'année 1706; le portrait représente Cle Marie le Gendre, femme de C. Pecoil, debout dans un jain, puyée sur un jeune nègre, et paraissant prête à cueillir u De Au bas, Rigaud pinx 1701 S. Pallée se, 1706. 2547. HOOGSTRATEN, Samuel van, peintre dans plusieurseï dont nous avons déjà rapporté des marques aux No*. 2512^1 de la première partie. Nous avons trouvé les premières le cs mentionnées sur un grand tableau dans la galerie royale de H; Une note manuscrite de feu Mr. Hazard attribue au mêm ir[ secondes lettres ci-mentionnées , qui doivent se trouver ir C/. iJ'syJ. eaux fortes faites par Hoogstraten pour un traité de la [nt

publié en Hollande en 1678. Nous n'avons pas eu occasion de v C - r JP 2548. SGHNORR cfe /f«ro//ê/c?. Vite Jean, peintre et gravei^ t

y* lù j yjt^'ft' nous avons déjà parlé aux Nos. 2462 et 2487 de cette parij trouve ces lettres sur quelques estampes gravées d'après ijijr

Maurice Muller, surnommé Steinla, et sur quelques gravures!

j' Xr. 1,.: nu^^j^^ riÀ ; c*^7>^

encore, d'après lui, par Charles Gérard Stehmann,

rf TTT /r 2549' Ces lettres signifient «S/mo/î uan VLIEGER, învenit \ors,(\m ^ trouve sur une estampe gravée par Salomon Savarj, représenijiti

Rohémienne à mi-figure, tournée vers la gauche; elle portiJU bras droit, une jeune fille, parée de perles et de bijoux, qi^* la tête une couronne. A droite, au fond, s'élève un grand ailra à gauche, dans le lointain, on remarque une troupe de Bomie' campée prés d'un buisson. Les lettres S. VLJ. sont enbaut sur irl Haut. 4 p. 7 lign. Larg. 3 p. 10 lign. Cette pièce paraît au t. gravée pour quelque Comédie hollandaise. Il est aussi fait Mlio de Simon de Vlieger aux Nos. 2482 et 2445 de cette partie. Ç^l> AT 0 t AA • 2650' MEULEN, Sivert van der, dessinateur et graveur surequ( Q V Uu. I cl V JKL î/ft. nous n'avons pas trouvé de renseignemens satisfaisans. Nouse a«|

déjà indiqué des marques au No. 2955 de la première partie. Lcc« ci-mentionnées se trouvent sur une suite de six vues de Jardin?. fW] petit-folio en largeur, dont la première porte ce titre: Ge5igtcTi{i^\ spectiven soo na ' Leven als anders in ^ Coper gehracht door cjî"^''' Vander Meulen, Anno M D C C VIL On voit encore les mcmc-fi sur des petites marines gravées d'après S. van der Meulen, paiW' ' van der Laan suite de seize pièces petit -4"*' Suivant Roehd^' Ejnden et Jdrien van der Willigen (Gesch. der Vateri. Scliild'J<unsi T. I. p. 275) on a encore de S. van der Meulen de beaux defsii lavfà l'encre de la Chine, représentant des vaisseaux et des mân'ïs <Ij" sont marqués de l'année 1690; il est possible qu'il y en ait as'*"^ marqués des lettres S. V. M. | S.V.OP. 2551. SAINT-URRAIN, Ferdinand de, graveur en médailles, {"'«J S. V R. servait aussi des lettres F. D. S. V., dont il est fait mention au I '

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g c c partie. Les lettres ci -indiquées sont expliquées par saint Ur- \mbus ou Saint- Vrbain.

'O Ces lettres, dont on ne connaît pas la signification se trouvent t^-xTiSlt ir le copie en contre -partie d'une estampe à' Albert Durer, connue ^ ,,is 3 titre: Les trois paysans. Cat. de Bartsch No. 86. Nous en ron aussi parlé aux lettres G VG. No. 1129 «.

;3,i STENGEL, Etienne^ baron de, amateur, dessinateur et graveur C «

le; forte, né à Manheim en 1750, mort à Bamberg en 1822. Il a ^ ^

ssi ; à la plume et gravé à l'eau forte des paysages dont quelques- S y S 1^ 1810

,5 rtent les lettres ci-mentionnées, signifiant Stephanus von Stengel

I S^hanus von Stengel fecit. Cet amateur possédait une belle coUec-

in l'stampes, dont le catalogue a été public par Mr. F. C. Rupprecht

2 olumes in- 8^°- Bamberg 1824. On y trouve vol. I, page 94, la

et tien des eaux fortes gravées par cet amateur.

[. Ces lettres, dont nous n'avons pu découvrir le signification, ap- (f^' o îi nent â un graveur ou orfèvre allemand, on a de lui ainsi Vr iO/'JL**

rqîs différens ornemens d'orfèvrerie.

^.WAGNER, Simon, peintre de genre à Stralsund, sur lequel nous q WT 0 pu nous procurer d'autres renseignemens. lia marqué, des i5 VV cSW accompagnées de l'année 1824 , des tableaux représentant Aocy! .nés champêtres du Tyrol, que nous avons vus à l'exposition de '.y en 1824.

5WEBACH, Edouard, peintre de genre et de sujets militai- C^-^. )nt nous avons déjà parlé au No. 729 de cette partie. Il a de ces lettres des tableaux: on les trouve également sur ;s dessins lithographiques, d'après lui. Nous apprennons par het (Dictionnaire des artistes de l'école française au XIX siècle) fard Swebach est le fils de Jacques Swebacli (dit Fontaines) f de bataille et de genre, mort à Paris.

iLes lettres SW ont servi de marque à plusieurs artistes; elles gT/lT gW SW ennent à un graveur anonyme, dont on a des copies, d'après ' '

impes de Martin Schongauer , représentant la passion de Jésus SW. se, m.

Bartsch en parle P. Gr. T. VIII. p. 7. f attribue aussi les mêmes lettres à *Samu5/ WEISHUN, graveur tus avons déjà rapporté un monogramme au No. 3 i 52 de la ■e partie. Suivant Malpé (T. II. p. 308) on doit les trouver portraits des princes de la maison de Saxe, ainsi que quelitres morceaux. Heller (Monogrammenlexikon pag. 355) le graveur et orfèvre.

mêmes lettres, bien petites, signifient encore S. WILLIAMS en bois, anglais, qui doit travailler à Londres. On trouve de planches ainsi marquées dans un ouvrage 'intitulé : Pittoresques ■es of the english Cities par Britton,

LRENBERGER, «Sï'mon, peintre de paysages et graveur à l'eau 3nt nous avons déjà rapporté des marques aux Nos. 732 et 3154 de iére partie. Il a marqué des lettres S PV. se. quelques eaux eprésentant des paysages. Petites pièces in -8"* en largeur, is avons encore trouvé les lettres S. W accompagnées de la inv, sans avoir eu occasion de pouvoir en découvrir la signifi- ,on les voit sur des estampes gravées par J. Bonneau, qui re- |nt des sujets d'architecture.

^hrist (p. 365 T. F. p. 273) attribue la première de ces lettres npi îROBUSTI, nommé Tîn^ore^^o. Nous n'avons pas eu occasion de JL » X T. ^er sur les ouvrages du Tintoret lui-même, ni sur ceux d'après lui. vant Malpé (T. II. p. 263) le second T signifie TITIAN, on doit er sur les travaux d'Hercules, en douze petites estampes qui i>uces de largeur sur 3 de hauteur. Nous n'avons pas eu occak voir ces estampes que Malpé attribue, certainement sans fonm au TiVî'en lui-même.

S )n Heller (Monosjrammenlexilton page 335) la lettre T signifie iwsi L'an Mejcandre THIELE , peintre et graveur à l'eau forte, ''em;i, né en 1705 et mort en 1762. Nous connaissons bien uelq j paysages gravés à l'eau forte par cet artiste; mais nous ions pas encore trouvé un seul marqué de cette lettre

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