TG — TI
Le Catalogue of engraved hritish portraits From Eghert the Great q.^ %'he présent Time etc., bj Henry Bromley. London 1793 4'°, indique ce lettres sans explication, comme se trouvant sur le portrait de v Ja Tay lor in-S'"- Nous n avons pas eu occasion de voir d'estampes i marquées.
;. HILDEBRANDT, Théodore, peintre de portraits et de genre, néî Stettin en 1804. En 1820 il vint à Berlin, y étudia quelques teû à l'académie, et en 1823 il devint élève de Guillaume Schadow. Eil826 ii alla avec son maître à DiisseidorfF où Hildebrandt est aciellement professeur à l'académie. Nous avons vu de lui des' laloaux- de genre et des portraits à l'exposition de Berlin en 1824 j ils ont marqués des lettres ci - mentionnées. A l'exposition de 1830 QUI vu du même artiste des tableaux d'histoire. Voyez le catalogue de;;elte exposition, page 25 No. 269^ nous ignorons si cet artiste a iirqué ce genre de tableaux de la même manière-
5"^. Suivant Heineke (Dict. des Art. T. IIL p. 225) ces lettres se ircvent sur d'estampes pour les comédies de 7Vfo//ère , d'après Pi'çois Boucher. Pièces petit- 4*°- Nous n'avons pas eu occasion de lefTOUver; mais il est présumable que ces lettres signifient THIERS c'e- à-dire, Joseph Antoine Crozat baron de Thiers, dont il est déjà faimention au No. 2573 de cette partie.
Les premières lettres accompagnées de l'année 1812 signifient ^^^^ /V J^/^ gsé HOLBEIN, lorsqu'on les trouve, ou son nom en entier, sur >J »%.J^ . f H J Z ^ t-/ <-/p îslampes à l'eau forte, représentant des paysages d'après nature, ' ;s sur les dessins Everdingen et de Molitor; on les voit entr's, sur le bord d'un paysage rond qui présente au milieu, une 16. avec un grand saule , au pied duquel est assis un homme lé vers la gauche; à droite est une pièce d'eau, au fond quelques IjBybsaux et un petit village avec une tour. Diamètre 3 pouces, n'avons pu nous procurer de renseignemens sur cette artiste; savons seulement qu'elle est née à Grâtz en Styrie et qu'elle a uré à Vienne en 1812,
«es autres lettres, se trouvant sur des dessins et des estampes, ès des dessins de dilTérens maîtres, font le timbre de Thomas SON, peintre de portraits à Londres, qui possédait une grande ïtion de dessins de toutes les écoles.
LEU, Thomas de, graveur français, vers la fin du seizième û ' dont nous avons aussi parlé au No. 2569 de cette partie. Il 'A) • 0* Cr îore marqué de ces lettres quelques portraits de personnes •es de la France.
Ces lettres, dont nous n'avons pu découvrir la signification, THE. T. A. F. uvent sur une estampe à l'eau forte, d'après une taille de bois rt Durer, représentant la mort de la sainte Vierge. Pièce in- Le graveur paraît être du seizième siècle.
Selon Relier ( Monogrammenlexikon page 339) ces lettres rp tj -n ignées de l'année 1621 doivent appartenir à un peintre, mais J-'-tl'-C*.. 1621. dit pas dans quel genre cet artiste a travaillé.
Ces lettres signifient TITL\N invenit ; on trouve les premières 'y T rp » 16 eau forte de François Mola représentant une femme nue, J-«A»j ■»■ \X, vue de face la tête couronnée de fleurs. Le fond présente 'T* T * lŒJ
d'un pays traversé par une rivière, sur laquelle on remarque ^f^' -^Vv coc'
;tit bateau. Les lettres TL sont au bas, à gauche, où est écrit: Moia Je. Haut. 7 p- Larg. 5 p. Bartsch en fait la description . T. XIX. p. 208 No. 8. Les autres lettre?, signifiant également invenit, se trouvent sur des paysages sans le nom du graveur; imier offre un berger jouant du flageolet à la tête de son îau; à gauche une rivière avec deux bateaux; les lettres TI i gauche sur une pierre. Larg. 6 p. 1 lign. Haut. 3 p. 8 lign. zond représente une contrée sauvage où Ton remarque St. Jérôm. sur un rocher adorant un crucifix. Les lettres Tl se trouvent 8u s, à gauche. Même dimension que la pièce précédente.
n trouve encore les lettres TI, c'est-à-dire TITIAN inventor, ne petite estampe d'après lui; elle représente l'adoration des l>Wt'rs. Pièce in -8"° en travers, avec l'adresse ou le monogramme I <|e colas Nelli. Le même sujet a été aussi gravé nar IVicolas Bol- A'Wît Q, BoeL
ô8o Heîler (Monogrammenlexilton page 539) explique ces lettres T P<*r lARlNI INVENIT {Alexandre), mais il ne dit pas où il les a ^'
TI — TM j
trouvées. Tiarini naquit à Bologne en 1577 et mourut dans 1^^ ville en 1663. Nous connaissons plusieurs ouvrages de cellrtis™ mais nous n'en avons pas encore trouvé de marqués des l(|res ^ mentionnées.
''T r ^ ï Ces lettres appartiennent à un habile graveur qui ps|ît ^j,
c/rt/^^c^' d'origine française; mais nous n'en avons pas pu découvrir I jy,^ ^— ^ on les trouve sur le portrait du Pape Clément IX; il t „
d'après A. Ferd. Fbet dans une bordure ovale. Pièce in -fol
* . . • ' TTTI d T) "R ^ 2585« Ces lettres signifient TITIA.N mvenit delineavit et lïij^ J. J JJ occ e uxio. pinxit. Les premières accompagnées des lettres D. B.S, seloi^ TI.Pl. sur une suite de figures anatomiques, in-folio, gravées par ijiJB
Bonavera. Les autres lettres se trouvent sur une eau fort|gr par le maître au monogramme rapporté au No. 605 de la ei. partie; elle représente l'Amour debout, vu de profil, tournver» droite, et appuyé sur un tronc d'arbre, qui va jusqu'au, b('l gg, rieur de la planche. A ses pieds on voit son arc et une fléie lettres TI. PI. sont au bas, à droite, sur l'arc; et le chifFr veur se voit au bas à gauche , sur un morceau de bois. Jbj Larg. 4 p. 6 lign.
TF 2Ô86. Ces lettres, dont on ne connaît pas la signification, sël<fl|l sur une eau forte, représentant Galathée assise sur un da» se dirige vers la droite. Pièce petit in -4*° dont nous av donné une plus ample description au No. 2057 parmi 1 M'C^St qui se trouvent également sur cette pièce.
2Ô87' Les lettres TK, formées en blanc et accompagnées t 1563, ne sont pas connues; du moins nous n'en avons pu « la signification. On les trouve sur une gravure en bois, rep le portrait de Philippe Melanchton, vu debout et presqu'en un portail, orné enhaut de deux génies; il tient des deux |IJJ"! livre ouvert. La marque est à droite près des pieds de M'ilB et au milieu en bas, est une petite banderole sur laquel!»" PHILIP MELAN. Haut. 5 p. 9 lign. Larg. 5 p. 3 lign. G'sl'! est faite dans une manière particulière; car les traits, qui (!^| très gravures en bois sont noirs, sont ici en blanc
TKf, THF 2588' Ces lettres appartiennent à un graveur dont nous n/ découvrir le nom; nous n'avons pu les expliquer ni par Tï^ Kessel ni par Théodore Kruger , dont il est parlé aux Nos. C/ et 2610 de cette partie, attendu que la manière des estapes portent ces lettres diffère beaucoup de celle de ces arti's. trouve entr'autres les premières de ces lettres sur le portrs de naventure Pîstojilo \\i s^-mi cor ^s^ dans un ovale in-8** qu'on it o> , nairement à la tête d'un livre in- 4'°, intitulé: // Torneo di^aiÊi^\ tara Pistqfilo etc. Les autres lettres se trouvent sur le por itl periale Cinuzzi, vu à mi-corps, dans un ovale in-8'"'' H ^ ^ ment à la tête d'un livre in- 4'° intitulé. JLa vera Militar sti; antica e moderna del Capitano Impériale Cinuzzi Sanese. apresso Salvestro Marchetti. Sienna 1620. Quoique ces porlils> blent avoir été gravés en Italie, nous les supposons néanirns graveur allemand, dont le nom de famillé commence par uK.
2689- LANDSEER, 77jom«^, dessinateur, graveur à l'eau fojî»l| dres, sur lequel nous n'avons pu nous procurer de renscjei^j* Il a marqué de ces lettres différentes caricatures de singei'odj ouvrage intitulé : Monkeyana or men in miniature designed' w hy Thomas Landseer. Pubîished hy F. G. Moon. London 1 7 i« Quelques pièces de cette suite sont aussi marquées Tho. L don est parlé dans la troisième partie.
T.L.B. 2Ô.90. BORRATINI, TzVe Z.iW, graveur en médailles, dVinc.
lienne, qui travaillait en Pologne entre les années 1655 <:l6wl! qui doit avoir marqué ses ouvrages des lettres ci-mcntîonnée ^ Sammlung herûhmter Medailleurs und Miinzmeister nebst ihre ^^^ Nûrnberg 1778 (page 109 No. 286).
TM sculp 1744 2591. Les lettres TM désignent les noms de différens artis l AI sculp. signifient d''abord Thomas MAJOR, graveur dont il est *
TT Tur nr IVf f mention au No. 1946 de cette partie. Il a marqué de C| l«t iKlt J, IfAJ* accompagnées de la syllabe sculp et des années 1744 et 1/';^
accompagnées de la syllabe sculp et des années 1744 et 1/' <ïues estampes d'après Nicolas Berghem. Pièces petit-folio (M^ intitulées Morning, Evening ; on les trouve également surjueK estampes que Th» Major a gravées d'après Philippe /l&ww"''^
TM — TMF
g^-re sur une estampe, d'après David Teniers, intitulée: Récréation
fjahnde. Suivant le Catalogue of engraved british portraits From Eg-
beiithe Grcat io thc présent Time etc. by Henry BromJey. London
jycl 4"'- Thomas Major a aussi marque quelques portraits avec les
letiîs initiales T. M. pntr'autres le portrait de Jean Millier de l'aca- ^éile militaire de Tl^oolwich. Pièce in- 8'° d'après J. Hay. Nous
n'ains pas encore eu occasion de le voir.
Les mêmes lettres, accompagnées de la syllabe sculp , signifient
aus[ Théodore MATHAM, graveur, né à Harlem en 1589 ; il était fils ; Jej!^7«^^ Matham, et se perfectionna dans Técole de Co/ n Bloemaert. ^ Cesletires se trouvent sur une estampe qu'il a gravée d'après , lieii van Balen; elle représente la sainte Vierge allaitant Tenfant
Jés elle est vue à mi - corps et tournée vers la droite. Dans la
jna e on lit: Virgo nata parens etc. Henr. van balen Jn. TM sculp,
T. atham excud. Haut. 6 p. 5 Hgn. Larg. 4 p. 10 lign. La marge e bas 1 p. 5 lign.
leller (Monôgrammenlexilton page 540) explique encore les lettres J î\ )ar Thomas MATUIAS, peintre flamand, vers 1650- Nous n'avons pasrouvé d'ouvrages de cet artiste ni recueilli de renseignemens surjui. Il s'agit peut-être de Tobias MATHEUS ou MATTHEWS, peiire d'Anvers, qui étudia à Rome et fut surnommé de Vrome (le (le\l); il se notntnait aussi Matheus Antwerpiensis . On suppose qu'il n ti'vaillé en Angleterre.
1! MOSSES, Thomas, graveur en bois, anglais, sur lequel nous l is pu nous procurer de renseignemens. Il a marqué des lettres \ très petites et ménagées en blanc, une gravure en bois, d'après js^eynolds ^ intitulée: The Shepherd boy; elle se trouve dans le ier volume de AUan Cuninghams lives of the most eminent british rs, sculp for s and architects. JLondon 1829.
MANXASEU, Tobie, éditeur ou marchand d'estampes au dix^ TM, TM ex, tM. exc. ime siècle en Allemagne, sur lequel nous n'avons pas trouvé de igncmens. Nous ignorons même quel rapport il a eu avec Daniel sseCf dont il est fait mention au No. 621 de celte partie. On e les lettres ci-rapportées on son nom sur des estampes in-lG"" par dcs graveurs médiocres, dont quatres portent les lettres es, représentent: I) une descente de croix, composition de figures. Les lettres T M sont au bas, à gauche; et dars la , on lit: Flecte ramos arbor alla tensa laxa viscera. Haut. 3 p. 2 p. 4 lign. La marge d'en bas 5 lign. Celte pièce paraît aplir à une suite, attendu qu'elle est marquée au bas, à gauche, liffre ôG; II) la mort de la sainte Vierge. Dans la marge on )bitvs divae virginis, et à droite les lettres TM; III) la Vierge •corps ayant les mains Jointes et tournée vers la droite. Dans I rgc on l.t: DEI GENITUlX MARIA Ego mater piilchrae dilectioï droite les lettres TM exe; IV) sainte Cathérine debout et éc vers la gauche, au fond des sujets de la vie de la sainte et t des gloires d'anges. Dans la marge S. CATHARINA et à e les lettres tMex, La pièce avec le nom est gravée par un e anonyme, qui se désignait par les lettres G II fec; elle reate saint François à genoux devant un crucifix, tourné vers la e. Dans la marge on lit: Deus Cordis mei, Deiis meus est omnia fec Dohias Mannaser Excud. Haut. 3 p. 8 lign. Larg. 2 p. 8 l»gn* de la marge 3 lign.
3f. MAJOn , Thomas, graveur dont nous avons déjà parlé aux rp -^r np T, iM F Noçi946 et 2591 de cette partie. Il a marqué des premières lettres •? ci-iiiquées, signifiant Thomas MAJOR fecit, quelques estampes qu'il ■» £[ vées d'après des dessins, ou d'après des tableaux de Philippe fyosrmann,
es sc'condei lettres signifient Théodore MATIIAM Fecit, graveur ^orjil est déjà fait mention au No. 2591 de cette partie. Il a marqué dcji» lettres des esfanspes gravées d'après des bustes antiques de la galj e Jusîinienne. Pièces grand - folio.
169^1 >. Ces lettres, dont nous n'avons pu découvrir la signification, se tro ent sur deux eaux fortes, d'une pointe très spirituellement, dans le {ût de Rembrandt ; elles offrent deux portraits à mi-figure, savoir; I) lui d'un homme en chapeau et en manteau, tenant de la main gavi e un rouleau de papier et tirant de l'autre un rideau qu'on 'voilà gauche (le portrait est celui de Rembrandt); II) le portrait femme ayant un collier de perles, et portant un habillement ^•lîisse voir sa gorge. Elle repose les bras, I'uq sur l'aulrc. Ces ULLioT , Dict. des Monogr. II. 46
TMW — TR I
3«ux pièces sont éclairées par la droite et portent 3 p. 6 \ i, j hauteur sur 2 p. 6 lign. de largeur. ' ^
TM'W 2Ô9Ô. TELMAN VAN WESEL, graveur médiocre, orfèvre, do nom avons déjà parlé aux marques figurées de la première parti } n j marqué de ces lettres une copie d'après une estampe d' j4lbert \arer connue sous le titre: Uassemblée des gens de guerre^ No.jg Tœuvre de Durer.
TN. 2696. Ces lettres, dont on ne connaît pas la signification, se îr;i. sur une ancienne estampe italienne qui représente, à gaucl armée rangée en bataille, à la vue d'une autre armée qui oc^m9' coté droit de l'estampe. Nous en avons déjà parlé aux marqii^B^ res No. 3263 de la première partie, car outre les lettres ci-rapjt^' cette estampe est encore marquée au milieu du devant d'une accompagnée des syllabes NA. DAT. Suivant Bartsch (P. Gr. p. 565 No. 2) cette estampe est quelques-fois nommée la batjl Charles le hardi, mais il est plus vraisemblable, dit il, qu'elle sente la bataille de Fornoue sur le Sporzano dans le du Parme, gagnéè par Charles VIII dit l'affable, roi de France { contre l'armée des princes confédérés, composée des troupes à'^Ê^ des rois d'Espagne et de Naples et du grand-duc d'Urbin. indique trois épreuves de Cette estampe, savoir: la seconde fère de la première en ce que la banderole qui accompagnl tière, est allongée à gauche, et que celte nouvelle partie de derole est marquée de l'année 1530. La troisième épreuyj l'adresse Ant. Sal. ex, gravée au dessus de la ratière. Il e$t| à remarquer que ce morceau a été gravé une seconde fois, gustin Vénitien en contre partie. On voit jet lettres AV et 1518, en très petits caractères, sur le dernier des drapeaux dans le lointain, au milieu de l'estampe. Jérôme Hopfer en a! lement fait une copie.
TN, TT<fgcit 2597- NEALE, Thomas, graveur anglais, à Londres; il trj dans le goût de Wenzeslaus HoUar, dont il semble avoir étéi Il a marqué, de ces lettres ou de son nom en entier, une dî morts, d'après Holbein, dont la première pièce est marquée| 1657. Cette suite paraît être copiée, d'après les estampes de Selon Gori (T. II. p. 332) Thomas Neale a gravé à l'eau fortP,|. en 1659 , quelques planches avec des oiseaux, d'après Bam; Strutt croît qu'il a eu une grande part à l'exécution des planes l'édition des fables à'Ogilbj.
X N 2098» Suivant Heïler (Monogrammenlcsîlion page 510) les let s i
^ ont servi de marque à un graveur allemand vers 1540; à i
veur en bois vers 1590; mais il n'indique pas les ouvrages 'i quels il a trouvé ces lettres. On les voit en effet, très petit des vignettes gravées en bois; mais elles signifient Thomas li graveur, dont nous avons déjà parlé au No. 2087 de celte p qui travaille encore actuellement à Munich. i
T P. fecit. 2699. Suivant Heineke (Dict des Art. T. lîl. p. 33) ces lettres «ivf se trouver sur une estampe d'après Abraham Bloemaert^ rej;; ' une Charité. Pièce in-folio. L'auteur cité ne semble pas av. la signification de ces lettres et nous n'avons pas eu occasio: l'estampe en question.
T.P.F. 2600. PINGO, T., graveur en médailles dont on trouve le im les lettres initiales ci - mentionnées , signifiant T. Fingo feci des médailles anglaises et polonaises des années 1745 jusqu < 1/ Voyez : Sammhing berûhmter Medailleurs und Mûnzmeister nel i'' Zeichen. JSwmberg 1778 (page 77 No. 189).
TR* 2601* Selon Henri Bromley (Catalogue of engraved british j i' From Egbert the Great to the présent Time etc. London 1|5 ■> ces lettres signifient T. RAWLINS, lorsquon les trouve sur \ p trait de Richarch Stock Recteur dAUhalows. folio. Nous n'av.js i trouvé de renseignemens sur cet artiste, Strutt parle à la vcrjv'l' J, RetwUns ^TtiVcwY qui llorissait vers 1760, dont on a diffère^ iF*^' traits et frontispices pour des livres; et Fufsli (Allgemein. Ki'W^^ lexixon) fait mention d'un graveur en médailles en Angleterre, lï***' Thomas Rawl ins qu\ pourrait bien être le même. |
Le même catalogue attribue aussi les mêmes lettres à T. ^j*' jj sur lequel nous n'avons pas trouvé de renseignemens no.n . doit avoir ainsi marqué le portrait de Thomas Shaw in-folio. -jED
TR — TVA
ce'italogue indique encore les lettres TR connne anonymes et comme ge ouvant sur les portraits du poète Nathanîel Richards et sur celui ;\Q .tmes Yorhe Blacksmith and Herald of Lincoln, folio.
aQ\ REGNAUDIN ou RENAUDIN, Thomas, sculpteur de Moulins et élèjï de François Anguyer j il devint en 1658 professeur à Tacadcmie ^e'aris^ il mourut dans celte capitale en 1706, à Tage de 79 ans. On Xx-ofO ces lettres précédées de ex. p. c'est-à-dire, exécuté par Thomas Jleludin, sur des estampes gravées par St. André^ d'après les ouvrages del petite galerie du Louvre.
toïl,
ROMBOUTS, Théodore^ peintre d'histoire et graveur à l'eau O jfï*
lé à Anvers en 1597, et mort dans la même ville, selon Houhra^ «* • # v • • AerjT. I. p. 174) en 1637 et selon Wejerman (T. I. p. 327) en 1640. Onirouve ces lettres sur une eau forte qu'on attribue à T. Romboats lui éme; elle représente une sainte famille, où l'on voit la Vierge avec feJmt Jésus assise, tournée vers la gauche, où est le petit saint Jean â ^iioux, qui offre ime croix au petit Jésus. A droite, au fond, est uniideau; et à gauclie une fenêtre avec la vue d'un paysage dans le^îl on remarque saint Joseph soignant l'âne. Les lettres T. R. F. toi au bas, à gauche 5 et au milieu on lit: cv pô (cum priviîegio). Ha'. 9 p- 3 lign. Larg. 5 p. 1 lign. Suivant Gori (T. 11. p. 165) Thdore Hombouts doit aussi avoir grave à l'eau forte quelques portraits fl'hnmcs â cheval j mais nous n'avons pas eu occasion d'en trouver n îul.
) Suivant une notice de A. PVeyermann, curé à Wirtingen, insérée a le Runstblatt de l'année 1850, No. 60, page 261, ces lettres dont ne connaît pas la signification, doivent se trouver sur des tableaux l'église de Weilheim. Nous n'avons pas eu occasion de trouver ableaux ainsi marqués; mais Heller (Monogrammenlexilton p. 341) orle les mêmes lettres comme appartenant à un peintre allemand 1500. Fiorillo (Geschichte der zeichnenden Rùnste in Deutsclietc. T. I. p. 310) parle aussi d'anciens tableaux marques des îs T. S.
TS
STL\IMER, Tobie, peintre et dessinateur, dont nous avons rapporté des marques dans la première partie et dont il est fait mention au No. 2539 de celle-ci. On trouve les lettres des de son nom sur des gravures en bois, faites d'après ses ns par différens artistes.
Ces lettres, dont nous n'avons pu découvrir la signification, »e ouvent sur des dessins historiques lavés à l'encre de la Chine; ils emblent avoir été faits par un artiste flamand du dixseptièmc siée, qui travaillait dans le goût de Henri Goltzius,
ÔO' On trouve une estampe médiocre d'un ancien graveur allemand quii'cst pas connu; elle est marquée de deux TT, et de l'année 1521; eil représente une femme nue, allant vers la droite et portant sur Véule droite une sphère céleste. Au-dessus d'elle on lit: ASTRO- Lt lA et l'année 1521; au fond on remarque une église et quelques inîons. Les lettres ïT. sont enhaut, à droite. Haut. 3- p. Larg. ■ 3 lign.
Lies lettres TT signifient aussi Thomas TROTTER, graveur, qui (iùUait à Londres en 1784. Suivant Henry Bi-omley {Catalogue of tn^ aved british portraits From-Egbert the Great to the présent Time etc. Ltlon 1793. 4'"), il a marqué de ces lettres le portrait de John Jcj-is Watercarrier of Lowth.
Les dernières lettres enfin appartiennent à Thomas TYMPE, maître c nonnaies et graveur en médailles à la cour de Rrandebourg, vert î 1672. Il doit avoir marqué quelques ouvrages avec les lettres TT.
•z: Sammhxng berûhmter Medailkurs und Munzmeister nebst ihren t len. mrnberg 1778 (pag. 74 No. 178).
TITIAN, Pecelli, peintre d'histoire, dont nous avons déjà parlé ' Sos. 750, 2558, 2508, 2572, 2582 et 2585 de cette partie. Suivant //o (Geschichte der Runst in Italien und Spanien T. IV. p. 69 ad 72); itien doit avoir marqué des tableaux avec les lettres T. V. , accompli tées des mots Ecjues Caesareus. Nous n'avons pas eu occasion de tr( ver d'ouvrages de ce maître ainsi marqués,
( . Suivant la nouvelle édition du Mahlerlexilton de Louis de Winann, par Joseph Heller, ces lettres dont on ne connaît pas la fication, doivent appartenir à un bon peintre de sujets rustiques, s n'avons pas eu occasion de troiiver de ses ouvrages.
Eques Caesareus.