‹ Dictionnaire des monogrammes, marques figurées, lettres initiales, noms abrégés etcChapitre 288 sur 503 · PS · texte numérisé non relu

PS

Marques figurées accompagnées des lettres initieles S

Î551- Au reste il n'y a pas de doute que ce ne soit le même . Grandi qui a dessiné, ou peint d'après Michel Ange^ la cr d'Ève, qui se trouve dans la chapelle Sixtîne; car on a de ce

tion

PI

une gravure en bois qui est marquée Hieronimo de grandi ]\ixit Caspar Ruina fecit (en trois lignes). Cette pièce porte, outre iLom de Ruina ^ encore la marque figurée de trois flèches et d'ularc comme elle est indiquée au No. 3230 de la première partie' H y a donc lieu de supposer que la marque ci-mentionnée appartien mssi à un graveur en bois et non pas à Jérôme de Grandi lui-mêm

2910- SCHWERDGEBURTH, C. A., graveur moderne, à M

juar,

dont on a quelques portraits et autres petits sujets marqués chiffre composé d'un S et d'un glaive qui fait allusion à une [irtic de son nom Schwert, signifiant Glaive en français. Nous enjvons aussi parlé au No. 5132 de la première partie. '

2911* Nous avons déjà parlé plus amplement de ces marqu n^p Nos. 5150 et 3131 de la première partie. La première est in< et se trouve sur des dessins historiques dans le goût àAndre La seconde appartient à Gabriel SCHNELLBOLZ imprimci doit avoir pratiqué Part du graveur en bois, et dont on doit tr selon Malpé (T. H. p. 209) , des gravures en bois représenta ut portraits de princes et de seigneurs que nous n'avons pas ei:i)cca sion de rencontrer. Il en est aussi parlé au No. 3151 de la pr ilèr, partie.

2912- BELLA, Etienne délia, dessinateur et graveur, dont nous von! déjà parlé aux Nos. 2465 et 2478 de cette partie. Il a marqué, c c< cœur dans lequel on voit les lettres S DE, une estampe qui repi;ient( un port de mer. Pièce in-folio en largeur, où l'on voit la rrqu sur un sac qui se trouve avec d'autres marchandises débarqut, su; le quai.

2913' Ces marques, dont nous avons déjà parlé auNo. 46iiel première partie et que Christ explique sans fondement par Signm. HOLBEIN, appartiennent à un ancien graveur allemand, dont ;noii,jj n'est pas connu; il a fait des copies d'après des estampes de arti., Schongauer et d'après Albert Durer. Nous ne les rapportons qat^J^ parceque le chiffre au milieu de lettres S H n'est qu*un inst meii,j de graveur.

2914' DUPERAC , Etienne., peintre et graveur, dont nous voiiio déjà rapporté des marques aux Nos. 1611 et 1674 de la praièfw partie, et dont il est parlé aux Nos. 2518, 2520 et 2521 de c<c c>il 11 a marqué du chiffre ci-mentionnée deux estampes dont l'u e(|j un paysage où l'on voit sainte Madeleine repentante. Sur ije blette suspendue à un arbre, à droite on lit: ORNAT VM T.'Tïti; CONTEMPSI PROPTER AMOREM DOMINI MEI JESV CHjSTî; La marque est au bas à droite. Pièce in-folio en largeur, jiulf!] représente le martyre de saint Pierre dans un paysage. La ij^ï^Jj est au bas à droite. Pièce grand-folio en largeur. Le caducétîntrV les lettres S. P. I. indique probablement que £?M/?erac était ausil'édi;^ teur de ces pièces. j j|

291Ô- Ces lettres signifient Stephanus de /a RIVIERE ; car île. trouve sur des gravures en bois représentant des pièces anatclqui pour un ouvrage intitulé : La dissection des parties du corps mai diuisée en trois liures, faictz par Charles Estienne Docteur en M^cwt avec figures et déclaration des incisions composées par Estienmà Rivierre Chirurgien. A. Paris chez Simon de Colines 1546. Un ^:luij, in-folio. Quelques planches de cet ouvrage sont gravées pav«*^ et PVoeiriot. ^

2916* Marques inconnues, qui se trouvent sur des copies d'esfnp^J de Martin Schongauer^ représentant des sujets de la passion d iesj Christ. Nous en avons déjà parlé plus amplement au Ne 2|0 • cette partie et nous ne les répétons ici aue parceque l'une est f'"»

des lettres S R, et l'autre des lettres H R

2917» Cette marque se trouve sur une des gravures en ornent une édition latine de P^irgile; mais elle n'appartienl' un artiste, car elle veut dire Troja. Elle se voit entrautres sujet où Turnus et Mesapus se trouvent devant les retrancljîien^ des Troyens. A droite, on voit l'incendie de la flotte et cncoj fois Turnus à genoux, reconnaissant Iris debout sur un arc-ei' La marque ou ce nom Troja se trouve sur un drapeau q'

une ciel, les

yens

Maiues figurées accompagnées des lettres initiales V — WH

4iT

Tivens ont arboré dans leur camp. Nous n'avons ici indiqué ce ' ch|re que parcequ'il a déjà induit en erreur quelques amateurs.

nqii, Nous avons trouve ce chapeau avec la lettre V sur un pormi peint dans le goût à' Albert Durei\ au moins il est fait par un aj.|ite de son école, ou de ce tcms, car il peut avoir travaillé vers leiilieu du seizième siècle. Il est très vraisemblable que ce cha-

> pej fait allusion au nom de l'artiste qui se nommait peut-être KiUTH, VANÏIUT ou VONHUT, Huth en allemand signifiant changé. Cependant l'histoire de l'art ne parle que d'un Jean Vborhout» q^ipeignait des sujets de conversation, et qui vivait vers la fin du sei'^îïie siècle; nous en avons déjà parlé au No. 2555 de la prcmiéic

; paije.

Selon Christ (p. 401 T. F. p. 510) Martin van CLEEF doit av,- marqué quelques estampes avec un singe de cette forme,

1; une tablette, ou médaillon avec les lettres V C ce qui fait

alUion à son nom de baptême, car Martehen ou Martin^ en flamand. Singe. Nous n'avons pas eu occasion de voir d'estampes de cetïirtistc ainsi marquées; mais nous en avons rapporté d'autres maiues aux Nos. 26, 1588, 1589, 1594 et 1408 de la première partie et! No. 1971 de celle-ci.

WYSS, Urbain, maître écrivain, graveur en bois, imprimeur et iteur à Zuric en 1549 1 lur lequel nous n'avons pas trouvé de rcB ignemens, pas même dans Hifsli son compatriote. La marque fie Vyfs nous a été communiquée comme se trouvant dans un petit livi orné de gravures en bois, dont une porte la marque ci - mendiée au milieu d'une banderole sur laquelle est encore écrit: &l . yOBlS — CONTRA NOS. Ce livre est intitulé: Libellas valde doctus ne^is et utilis multa et varia scribendarum literarum gênera complets conscripta, insculpta et impressa per Vrbanum ^l^fs.

ï Tig'inumJ.D. 1549- Nous n'avons pas encore vu cet ouvrage; mais l il 1 indiqué par J. G, J, Breitkopf (Versuch den Ursprung der Spilkarten, die Einfùhrung des Leinenpapicrs und den Anfang der Ho chneideîiunst in Europa zu erforschen etc. Leipzig 1784 — 1801 T. p. 57) avec cette remarque: La dernière feuille contient le moi gramme tV Urbain VVyfs, avec les marques connues de Josse Àmm et de Tobie Stimmer, ce qui fait croire que ces deux artist renommés ont pris part à cet ouvrage. Au reste le tout est uncimitation d'un livre italien de Jean Baptiste Palatino, intitulé: Lih nuovo dimparare a scrivere di tut te sorte lettere antiche et mo- ]::.dtr\ di tutti nationi, con nuoue regole, misure et essempi. 4'°

Selon Christ (p. 579 T. F. p. 286) cette marque appartient à aveur au burin qui doit avoir travaillé à Strasbourg. Nous eu occasion de trouver ce monogramme; mais il nous paraît appartenir à un poète qu'à un graveur, ce qu'on peut aussi infér de la lyre. On trouve cette marque sur des planches separfs qu'on voit au bas de deux estampes assez médiocres, dont ^ l'unfrcprcsente sainte Madeleine, et l'autre l'enfant prodigue; figures s ârr corps; petit in.4'°- Dans la marge de la première on lit: S. MA A MAGDALENA. Vanitas Vanitatum et omnia vanitas Eccl. I. Dar la marge de la seconde est écrit: Pater peccavi in coelum et coram 7ï non sum dignus vocari filius tuus. Luce. 15. On a ajouté par s te au bas de ces deux estampes, une planche qui renferme huit vcr|'illemands, dont ceux au bas de sainte Madeleine commencent aina Hinweg du suses^ Gifft etc. et ceux de l'enfant prodiquc : O ich r'Irner Sohn etc. A la fin des vers à gauche, est l'adresse de ihry- excud. ; et à droite la marge ci - mentionnée. Ces deux i^sta pes sont sans doute gravées par un artiste français, d'après des (leiîj s très maniérés ; il y a donc beaucoup d'apparence qu'il se tt ouve des; preuves sans la planche avec les vers, et par conséquent aussi êa^a marque que Christ a aussi rapportée d'un manière moins exat:!.

! avo ' plu

2922 Selon Christ (pag mar ies se trouve sur d

. 582 T. F. pag. 289) la première de ces e très anciennes estampes. Nous n'avons j^niii pu la trouver de cette manière; mais il y a lieu de croire que Chr' a voulu parler des autres marques ci - rapportées , dont la seconi et la troisième sont indiquées par Bartsch (P. Gr. T. VL P' i) et dont nous avons déjà parlé au No. 467 de la première pari , afin de prémunir contre l'erreur de prendre l'instrument tiu faveur, qui est au milieu des lettres WH, pour le chiffre AI ji monogramme de l'artiste. La quatrième de ces marques se J /LLioT, Dicl. des Monogr. IL 53

Marques figurées accompagnées des lettres initiales WS — .

voit sur une sainte Véronique de ce maître; elle est mentioiu Marolles, Orlandi^ Christ et Heinehe; mais ils ont donné t marque d'une manière plus ou moins inexacte, et souvent d'une si singulière qu'on ne sait plus qu'en faire.

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r en

2923' Ces lettres appartiennent à un dessinateur et à un grav bois, dont nous n'avons pu découvrir les noms; ils ont ainsi r la dernière planche pour un ouvrage de Philippe Appian iitu, Bairische Landtajlen XX II II. Darinne das Hochl'àhlich Fiirstelm^ Obern vnnd ISidern Bayrn, samht der Obern Pfalz^ Ertz mn Stifj] Saltzburg , Eichstet , vnnd andern mehrern anstossenden Herschc;] ijçà vieifs beschribë, vnd in druch gegeben. Darch Philippum u^pjimj^ Gedrucht zu Mûnchen. Première édition dont la bibliothèque )va!o' à Munich possède un exemplaire sur parchemin. Sur la s oj |. édition on lit au bas : Zu Ingolstat M DL XVIII. Grand-folio, rp/ (Literârisches Handbuch fiir die Bayerische Geschicbte etc.T. n indique quatre éditions de cet ouvrage et il explique les lettr \\ § par WEINERUS SCULPSIT, mais on ne peut pas adopter cei» terprétation, attendu que le graveur en bois est indiqué par Icsittrej" H F, au milieu desquelles, on voit le petit couteirn; il n'est pi nd*' plus reconnu que y\^einer ou Wcinher ait jamais gravé en boiîoni? . effectivement de lui des gravures à l'eau forte et au burin, q sof marquées du monogramme rapporté aux Nos. 786 et 927 de ' ni miére partie, et qui se trouvent même sur des copies desîartij Appian; elles sont également rapportées par Aretin, pour ain dii^, comme une cinquième édition; mais les copies, également griiiesi l'eau forte et au burin, portent ce titre: Beschreibung des Hc i' chen Fûrstenthvms Obern vnd Nidern Bayrn etc. et la mad lYeiner, Ces planches ne sont pas décrites par Bartsch; et Aretin il y a même des différences entre les exemplaires ou les de Weiner. P. E. le titre qui représente les armoiries de 1 et les productions nationales tels que le blé, le sel, la bête, if sons etc. ainsi que le portrait du duc de Bavière ne se trouvât q#' dans peu d'exemplaires. Au reste Aretin a donné la marque portée d'une manière très inexacte, car il l'a figurée ainsi:

15 + 67 W (cinerus) A S (scuipsit)

Le graveur en bois, qui se désignait par les lettres H S, a desquelles on voit le petit couteau, se servait aussi de la rapportée au Ko. 1883 de la première partie; elle se trouvtinénj' sur une petite carte en petit de la haute et de basse Bavière; daiquelques exemplaires de l'ouvrage à' Appian.

«il

il'

Marques Jigurées

sans lettres initiales.

2924* Cette marque, dont on ne connaît pas îa signification no communiquée comme se trouvant sur une copie en contre-parti d'iH, estampe de Barthélmi Beham, représentant Apollon et Daplii bas à gauche est une tablette sur laquelle on lit: APOLLO D?'ES et la marque de l'artiste. Même dimension que l'original dé<!t pf" Bartsch (P. Gr. T. VIII. p. 93 IVo. 25). Nous supposons qu ce"*'* marque n'est qu'un ornement et qu'elle ne désigne pas le nCj flUjj' artiste. | ;

292Ô- Marque inconnue y qui nous a été communiquée cojRClj trouvant sur une estampe d'un maître allemand vers le coir|eBC|| ment du seizième siècle. Elle représente la sainte Vierge asije un siège de pierres, ayant l'enfant Jésus sur ses genoux; à |»uc^ï. et à droite un ange tout nu, dont celui à gauche tient un Ij^* manteau de la sainte Vierge et l'autre a les bras croisés. que est en bas, à gauche, prés de l'ange qui tient le manteau, ncci ronde. Diamètre 2 p. 8 lign. ; '

Marques figurées sans lettres initiales.

Marque inconnue qui se trouve sur une estampe du quln- ^J!hc siècle gravée dans une ancienne manière pointillée, nommée cEilIcniand Geschrotene yîrbeît. Elle représente sainte Barljc debout, VI de trois quarts et tournée vers la gauche; sa tête est ornée (lie couronne entourée d'une auréole. Enhaut, à gauche, on voit uiijaiicc. Celte figure est dans un fond blanc entouré d'une bordu! composée d'un bâton entortillé de feuilles. La marque est en haiiu milieu dans la bordure. Haut. 5 p. 9 lign. Larg. 4 p. 5 lign, ]1 ist très, rare de trouver d'anciennes gravures dans ce genre ini||uées d'un monogramme, au moins la pièce ci -indiquée, est la sep nous ayons rencontrée avec une marque. ^9!2* Suivant ,.une note manuscrite de Mr. Schorn directeur de la 'co'ction royale d'estampes à Berlin^ cette marque que nous avons ,rorlée dans la première partie au No. 5212 è d'après le catalogue ;ampes de la collection de feu JMr. l'assesseur Hartlauh de Ratis- . oie, se trouve sur une eau forte qui représente le buste d'une ie fille, vue par derrière; elle retourne la téte vers la droite, ou [voit enhaut la marque de l'artiste. Haut. 3 p. 7 l«gn. Larg. 5 p. Schorn remarque que la composition semble être du Guerchîn^ ti'à gravure d'un artiste italien du siècle passé, qui était assez iné!ocre.

SCHIRMER, Jean Guillaume^ peintre de paysages, dont nous „ avis déjà rapporté des lettres initiales au No. 1774 de cette partie. Tl i; servait encore de la marque figurée ci -indiquée et qui nous a « communiquée comme se trouvant sur un tableau exposé à Berlin ,1 ,32 et actuellement dans la possession de la société des amis des arts ] sseldorfF. Voyez le catalogue de l'exposition de Berlin de l'année pag. 47 No. 576. Le même artiste se servait encore d'un mono- • me composé des lettres W S qu'on trouve indiqué dans l'appendice 3 1 première partie.

• 92 Ces marques, dont on ne connaît pas la signification, nous on été communiquées comme se trouvant sur une eau forte d'un Il ha e graveur de l'école allemande qui peut avoir travaillé vers 1530. EUreprésente une adoration des rois. La Vierge est assise à gauche; de it elle est un des rois à genoux, qui porte la chaiue de l'ordre de la son d'or; les deux autres s'avancent vers la Vierge, accompagnés de ur suite. Dans le fond à gauche, l'étable au-dessus de laquelle est étoile. La première marque c'est-à-dire l'écusson est en bas à ij, drce près d'un groupe de trois religieux à genoux, qui tiennent le calî de l'eucharistie; la seconde marque est au milieu en bas. Ce iuj[ est encadré d'une double ligne. Haut. 4 p. 4Vo lign. Larg. j 2 Ij llVo lig"' Eau forte d'une pointe très ferme, imprimée en COI ur brune.

I93l MANUEL DEUTSCH, Nicolas, peintre de Berne, dont nous av<i déjà rapporté des marques dans la première partie et aux No; 2134 et 2166 de celle-ci. Cet artU e avait aussi l'usage de ' ma uer quelques ouvrages avec ces instrumens seuls, au moins nous l/jj av('; depuis vu de lui des dessins, avec les deux premières marques, ' quiNeprésentent les Vierges folles. Pièces grand-S'"- Depuis nous ave également trouvé la troisième marque sur un dessin lithographiic représentant le portrait de l'artiste, vu à mi-corps et tourné vei la droite; il porte un chapeau orné d'un petit médaillon ou ic de. La marque est à droite à mi- hauteur au fond, et en lans la marge on lit: |/ltC. fl^atltieL Pièce in - 4'° qui se oe ordirtairemont à la téte d'un ouvrage lithographique de 24Jaillcs avec ce .titre: TODTENTANZ VON NIKLAUS MANUEL DEJCSGIL Bey der Hallerschen Lith. in Bern. Ce portrait est le ' 'wé î, ou paraît être dessiné d'après le dessin ou le tableau d'après • leq! l a été gravé le portrait de Nicolas Manuel in -8'" qui se trouve un livre intitulé : Bernerisches Mausoleum oder Vorderst Gott zn Lob und Danck: demnach heruhmten und sonderlicfi uni die Hirche^ Gottes in diesem L,and Hochverdienten Mânnern zu riihmlichen angeiicken Auf gerichtetes Ehren-Maal. In ihrer kurzen JLebens-Beschrei- ^^\^ Darbsy die Hirchen Geschiehten Ihrer zeiten eingebracht worden ^OTÏnnem der Schweizerei S.. C. lien. (Samuel Scheurer) Thcologen Oei'ickt zu Bern bey Witt. Bondelin. MDGCXLH. Un volume in-8^"

293| Ces marques ou ces tire- bouchons nous ont été communiqués co^ie servant encore de monogramme à Adolphe SCHROEDER pelré de genre, dont nous avons indiqué une marque au No. 705 a première partie. Ces tire -bouchons font allusion au nom

Marques figurées sans lettres initiales.

de l'artiste car le Schroeder (en français encaveur) se sert soin.t de cet instrument. Le catalogue de rexposition de Berlin ej^gjo pag. 50 No. 605 et 606 indique des tableaux de genre de cetl tis^* dont un appartient à Mr. Wagner consul de Suède et de No i-oç et l'autre à la société des amis des arts à DiisseldorfF. ^

2932' Cette marque, dont nous n'avons pu dérouvrir la signif tior peut aussi bien appartenir à un graveur en bois qu'à un fiteur On la trouve sur une espèce de vignette ou carlouclic ov» o, plutôt au milieu d'un paysage qui est dans un cartouche jvalf entouré d'un fond fait avec des traits horizonteaux ; il a 2 imcea

I ligne de hauteur et 2 pouces de largeur avec ce rsolto Nojj SEMPER HYEMS. Au bas on lit: Gedrucht in Straiihing darainin Sommer. Cette vignette se trouve ordinairement â la fin d'uri suite de 152 portraits d'empereurs, qui a pour titre: Romanorum pera. torum vitae, Dos ïst: Kurzer summarischer Àufszug ^ aller Ho sdm Kayser Succession , von dem ersten bis auff jetzt regîerenden jj^f, Hudolphum , des Namens der Ander , neben jren warhafften intra facturen, Thaten ^ Leben vnd Sterben. 1597. Un volume in -8*

2933» Suivant //<?//er (Monogrammenlexilton page 566 et 5t marques doivent se trouver sur différentes anciennes estampe mai cet auteur ne les décrit pas. îl est donc à croire qu'il a cojAÇhru qui rapporte les mêmes marques avec ces mots : J'ai ajouté ; à l marge différentes figures de ces anciens instrumens , pour me -e le curieux au fait de connaître Vépoque et la manière des gravi es portent ces marques. Il est vrai que nous avons trouvé plusie s de marques rapportées par Christ plus au 7noins exactes; elles so auw indiquées par ci par là dans notre ouvrage, mais nous avon pas eu occasion de les trouver seules, c'est-à-dire, sans être cotr pngnées ou d'une marque ou des lettres initiales. Aussi c i! croire, par la quantité que Christ en donne, qu'il y en a h et cou de fantaisie.

2934- Cette marque, qui nous semble appartenir à quelque meur ou éditeur, se trouve sur une vignette gravée en boî posée d'un cartouche ovale entouré enhî^ut de deux lirorni bas de deux figures de femmes allégoriques. Dans l'ovale touche on voit un cheval marin qui tient une espèce de sur lequel est debout une cigogne ayant dans le bec un sbe: Autour du cartouche on lit: DISCITE JVSTICLVM MONIT marque est au milieu en bas. Haut. 5 p. 6 lign. Larg. 3 p.

II est possible que celte vignette se trouve quelque part livre, mais nous n'avons pas pu le découvrir.

2935- Cette marque, dont on ne connaît pas la signification sur une gravure médiocre en bois qui semble avoir été faite magne au quinzième siècle et avoir servi de vignette à un impj ou éditeur. On y voit enhaut un lion et une licorne assis r pattes de derrière, qui tiennent un écu d'armes avec un aîg coi ronné. Au bas sont deux autres écus dont celui à gauche offitroi tours et Tautre à droite, un chevalier tout équipé à cheval, urn vers la gauche et élevant son épée avec la main droite. La irqn est au milieu en bas. Haut. 4 p. 4 lign. Larg. 4 p.

2936' Ces marques, dont nous ignorons, la signification appartiinc ou à un graveur en bois ou à un éditeur, elies se trouvent s ' ' gravure en bois, qui représente le cadre d'un titre de livre, c ;p • de quatre génies et divers ornemens, parmi lesquels on re)j.rt[ enhaut deux dauphins au-dessus d'un feston tenu par deux înr Les tablettes ou écus ci -indiqués sont au bas du cadre éça|tn< tenus par deux génies. Au milieu on lit: Sermôes GabrietB Spirêsis de festiuitalib. gloriose virginis Marie. Haut. G p. Lari 4 1 lign. Cette pièce, assez médiocrement faite, paraît être d'coi mencement du seizième siècle.

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