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7? r. et à <îroîte Dossier sculp. plus ba«? «.9. Paul Apotre. Je vis mais c ' ne plus mojr qui vis, c'est Jésus Christ qui vit en moy. Tout au b, est l'adresse de Mariette. Petit-folio. La seconde pièce représente yi'cure qui, par ordre de Jupiter, apporte Bacchus aux Nymphes p^r avoir soin de son éducation. Pièce gran l- folio en largeur, giii^ée par François de Foilly. La trois ième pièce offre un sujet al^orique au bas duquel on lit: LA POESIE. On y voit une femme asjje ayant la tete couronnée de laurier; elle est entourée de quatre es dont deux sonnent de la trompette, un autre joue de la l)re e quatrième tient un masque. Pièce ovale en largeur sans le du graveur.
.CASOLANO, Alexandre, peintre et graveur, dont nous avons aussi Alex, Casoîa. mention dans la première partie. On trouve ce nom abrégé iiiijne estampe d'après lui, représentant Judith à mi figure gravée paM A. Grecchi. Pièce in-4**
(g. ALEXANDER, Jean, graveur, Ecossais de natîon, établi à Rome Akx^ del et sculp. tx Orig. en|l7l8. 31 a marqué de ce nom une eau forte d'après Raphaël^ reiésentant Abraham adorant les trois anges, sujet de la bible peinte * ' les loges du Vatican à Rome. Au bas à gauche on lit: R. S. f\v. in P'at. au milieu dans une tablette Très vidit ^ Umim adoravit [droite Alex. del. et sculp. ex Orig. Larg. 6 p. 7 lign. Haut. 5 p. [n. La marge d'en bas 7 lign. Selon Beineke (l3ict. des Art. p. 156) celte pièce appartient à une suite de six sujets de la î de Raphaël avec un titre, dédiée à Cosme III Grand- Duc de ane. Nous n'avons pas encore eu occasion de voir les autres 18'S de cette suite; et Heineke n'indique pas comment elles sont ma uées. Les cinq autres doivent représenter: I) La bénédiction d'Araham, en 1717. II) Le sacrifice d'Abraham, en 1718- III) L'ordre tloijé à Jacob de partir. IV) L'échelle mystérieuse de Jacob. V) Le bulon ardent de Moïse.
9. l'AROTARI, Alexandre^ peintre d'histoire surnommé Paduanino Alex^ ilupm de sa patrie, mourût en 1650, à 60 ans; quelques auteurs le [icent au dessus de tous les imitateurs de Titien. On trouve ce aorsur une estampe d'après lui par Darius Fhrotari son fils; elle repré?nte deux jeunes femmes à mi-corps, dont l'une à droite est vue dellit et presque de profil, tournée vers la gauche et tenant de la mai; droite élevée les tresses de ses cheveux. Près d'elle à gauche |>it l'autre femme qui tient un casque et quelques parties d'un lis: Au fond est une grande colonne et quelques draperies. Eus à droite sur une espèce de bouclier, dont on ne voit que la supérieure , on lit : Alex. Varot. pinx. Darius filius sculp. en 1^ lignes. Haut. 7 p. 3 lign. Larg. 5 p. 8 lign. Bartsch (P. Gr. T. jCI, p. 167) décrit deux pièces de ce maître, mais il ne parle
Varot^ pinx.
mai; G
pas
se
8 celle-ci.
livant le catalogue d'estampes de feu Mr. le baron de Stengel AL**. G 10.
,à B iberg par F. C. Rupprecht (T. II. p. 39 No. 456) ce nom abrégé
luve sur
des estampes appartenant à une suite de 39 pièces y corf 'is ce titre : Série Di Mascneroni Cavatti d'ail Anticho etc. Nous n'aviis pas eu occasion de découvrir la signification de ce nom et ue indiqué ne donne pas non plus d'éclaircissement à cet
le çalogi
i' pNDERSEEL, Assuerus van, peintre et graveur, dont il est aussi A. Ion. exc, parljaux Nos. 2 « et 38 de cette partie. On trouve le nom abrégé ci-iïi;itionné sur des paysages d'après Jean Breughel, Pièces in-folio en ll geur sans le nom du graveur.
\' î nom abrégé, dont on ne connaît pas la signification, doit AMB. B. apjpîienir à un graveur en médailles, qui a fait et ainsi marqué une '"ed|ile du Pape Paul V de l'année 1605. Voyez: Sammlung herûhmfer Udailleurs und Mûnzmeister nebst ihren Zeichen. Aiirnberg 1778 (pagil27 No. 350).
3' jîst ainsi que se désignait Amhrogio BORGOGNONE, peintre AMBROGII. BORGDJ. J522. dlii^ire de Milan, florissant vers Tannée 1500. Suivant Lami on '6 c it de l'école de Foppa et il peignait dans ce style que l'on Jioiïip Antico-Moderne. L'auteur cité ajoute sur cet artiste ce qui suit: "^."^l'ogio Borgognone figura dans un cloître de St. Simpliciano les «hïSiires de Sisinio et des compagnons de son martyre. La forme ! wgrtj, des jambes et queîqu'autres traces des premiers principes qu*il
.)ava|recu choquent moins dans cet ouvrage, que ne plaisent le naturel 5î^t soin étudié de l'exécution. Des tètes jeunes et belles, une
LUOT, Dict. des Monogr. III.
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