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envoyés en 1815 â Java en qualité de dessinateurs; il s'y trouvait aussi le sieur Payen de Bruxelles , duquel on possédait des tableaux agréables, qui offrent des vues de Java et que Mr. Eîout en a rapportés.
664» PAZZI, Pierre Antoine, graveur né à Florence en 1706, il fut # élève de Cosme Mogalli et florissait vers 1750. On a de lui un grand nombre de portraits particulièrement d'artistes, ainsi que beaucoup d'autres sujets, dont cependant il n'y a que les portraits qui portent sa marque. Huber et Gandelîini indiquent quelques estampes de cet artiste.
665- Ces marques accompagnées de l'année 1555 appartiennent à un /H graveur italien qui n'est pas connu. Bartsch (P. Gr. T. XV. p. 509) ^Z**^ décrit de lui cinq pièces , dont trois représentant des panneaux d'orncmens, la quatrième un vieux Triton qui sonne de la conque marine et la cinquième une léte de lion qui mugit.
Selon J. C. Stellwag (Monogrammenlexikon Prem. Part. No. 326) la première de ces marques doit aussi appartenir à Alvano di PIERO, peintre d'histoire portugais qui suivant Pasari travaillait à Volterra et à Pisc vers 1450. Nous n'avons pas encore vu de ses ouvrages.
PAULI, André J graveur qui a marqué de cette manière ou de ^/P son nom quelques emblèmes d'une suite de 50 pièces ovales. Larg. 4 p. Haut. 2 p. 10 lign. Jack et Heller (Beitrage zur Literatur und Kunst etc. p. 135) parlent aussi de la marque de ce Pauli, qui doit se trouver sur une estampe représentant le titre d'un livre, sur lequel on lit: De générale Légende van aile Ileylighen des gheheelen Jares. Met theuen Jesv ende Maria. Neerstelyk by een vergadert door Heer Loys Joseph D'huvattere Canonih ende Presbyter van S. Mertens tôt Ypern. T'hantwerpen by C. Joach Trognesius MDCXXVIII. Ce titre entourent les saints les plus notables, parmi lesquels on remarque en haut le sauveur. Au bas est une tablette sur laquelle est représentée la ville d'Ypres et au deux côtés des anges qui tiennent des écussons d'armes. Haut. 5 p. 8 lign. Larg. 4 p. 5 lign. Nous n'avons trouvé aucunes notions certaines sur les circonstances de la vie de cet artiste qu'on confonde souvent avec Jean Antoine de Pauli dont nous avons parlé aux Nos. 265 et 269.
^67' PONDT, Arthur., peintre et graveur anglais, qui florissait à TT) 2> Londres au commencement du dixhuitiéme siècle. On trouve ses /«^ marques sur de jolies estampes en manière de lavis et en manière de crayon, dont plusieurs sont rapportées par Huber (Handbuch etc. T. IX. p 135) dans les additions de Gori (T. XUL p. 158) et par Fussîi (Allgemeines Kiinstlerlexikon).
668* PARIGI, Alphonse le cadet, et fils de Jules Parigi qui fut d'abord JD ingénieur servant à l'armée et dans la suite architecte du grand duc de Toscane. Il mourut en 1656. Selon Bartsch (P. Gr. T. XX. p. 64) on ne connaît de lui que douze estampes qui pour le goût du dessin ot de la pointe ressemblent tellement à celles de Hernie Canta gallina ' qu'on a de la peine à les distinguer. Ce sont les estampes pour la tragédie de Ste. Ursule représentée à Florence au commencement du dixseptièmc siècle ; elles forment une suite de six pièces dont la marque est gravée à gauche ou à droite du bord du sujet et le nom à la droite de la marge en bas de chaque pièce. Larg. 5 p. 5 lign. Haut. \ p. La marge d'en bas 7 ou 8 lignes. Ijes autres six pièces, offrant des sujets pour Flore ou la naissance des /leurs, Opéra représenté à Florence pour les noces d'Odoard Farnèsc, duc de Parme, avec Marguerite de Toscane en 1628, portent le nom en toutes lettres.
PRESTEL, Amadé. Le catalogue de Durer par un amateur (le comte de Lepel) et Heller (Das Leben und die Werke Albrccht Dûrers T. IL p. 467 et 495) attribuent ces marques à cet artiste lorsqu'on les trouve sur des copies en contre-partie d'après les estampes de Durer, connues sous les titres La petite fortune, L'oriental et sa femme. Bartsch (P. Gr. T. IX. p. 576) rapporte une de ces marques parmi les anonymes.
^70- ADAM, P., on explique ainsi ces marques lorsqu'elles se trouvent sur des tableaux de paysages. Nous n'avons rien trouvé qui certifie l'exactitude de cette interprétation. Heineke (Dict. des Art. T. I. p. 41) indique bien une suite de six paysages gravée par un maître de ce nom ou avec cette marque accompagnée des syllabes dam inv et fec, et sulvîint cet auteur P. Adam était un peintre allemand, mais il ne dit pas à quelle époque il peut avoir fleuri.
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671. AERTSEN, Pjerrt, nommé LANGEPIER (Pîerre le long), peintre dont nous avons déjà parlé et indiqué la seconde marque au No. 65^ On trouve la première de ces marques sur des tableaux représentant des intérieurs de cuisines et des ustensiles.
672- PRIMATICCIO ABBAS, on peut interpréter ainsi cette marque, que l'on trouve sur une estampe d'un graveur italien, représentant une jeune femme assise sur une pierre auprès d'un arbre, étendant le bras gauche et montrant de la main une pomme pendant que l'autre main est appuyée sur la pierre. Le fond représente un paysage et la marque est au bas à gauche. Haut. 5 p. 4 lign. Larg. 5 p. 11 lign. Du Primatice nous avons aussi parlé aux Nos. 378 et 1066.
673- ANICHINI, Pierre^ on explique ainsi cette marque suivant une note manuscrite de notre prédécesseur Schmidt, mais ne l'ayant pas encore trouvé nous mêmes, nous ignorons si elle doit appartenir à Pierre Anichini graveur italien, indiqué par Heineke (Dict. des Art. T. I. p. 267), qui doit avoir travaillé en 1655 , ou à Pierre jinichini dont parle Fussli (Allgem. Kiinstlerlexikon) qui a fait le portrait du Mathématicien Torricelli placé à la téte de ses leçons académiques, imprimées à Florence en 1715.
674" Cette marque que quelques personnes attribuent à Jmadée PRESTEL , dont il est parlé au No. 669 , se trouve sur une estampe médiocre, représentant David qui enlève la coupe de la tente de Saul, pendant qu'il dort et le défend contre Abisai prêt à percer Saul de sa lance. A gauche on voit un soldat qui dortj la marque se trouve sur une marche. Haut. 8 p. 1 lign. Larg. 6 p. 1 lign.
676. Cette marque, dont nous n'avons pas pu découvrir la signification, se trouve sur une estampe en bois qu'on attribue à George Strauchy représentant le portrait de Sebastien Curtius à mi-ligure^ tourné vers la droite et tenant un compas de la main droite, dont il semble mésurer quelque chose dans un livre qui est devant lui sur une table. La marque est au haut à gauche, et dans le livre on lit: EUCLIDES. Au bas dans une tablette est écrit: SEBASTIANUS CURTIUS M. A ET G. Der Gott sa mich in viel Gefahr etc. Haut. 4 p. 2 lign. Larg. 2 p. 4 lign. Nous avons trou<ré la même marque sur une estampe en manière noire, représentant le portrait à mi -figure de George Christophe Kretschman de Nuremberg.
676' PHILIPPON, Adarn, graveur ou éditeur sur lequel nous n'avons pas trouvé de notions; on voit sa marque ou son nom en toutes lettres sur différentes estampes d'après l'antique et sur quelques eaux fortes de François Perrier.
677* GHISI, Adam Mantuan, graveur italien, dont nous parlons plus amplement au No. 704. Celle ci - mentionnée est indiquée dans la table des monogrammes du Cabinet de Mr. de V*** (Valois) No. 7 à la fin de la traduction française de Christ, mais nous n'avons jamais pu la trouver de cette forme et nous la croyons ou imaginaire ou appartenant à un autre artiste,
678* Nous avons trouvé cette marque sur de belles sculptures en yv^ire, représentant des sujets de l'histoire sainte. Elle pourrait signifier Christophe ANGERMAYR , qui travaillait dans ce genre à la cour de Bavière sous l'électeur Maximilien L Selon Lipowshy (Bayffrisches Riinstlerlexilcon) il est né à Weilhéim en Bavière et il se fixa à Munich en 1615, où il est mort en 1633 probablement de la peste. On lui attribue aussi quelques basreliefs qui se trouvent dans le cabinet des yvoires à Munich , mais ils ne portent pas cette marque, et ils sont aussi faits dans un autre style que ceux, sur lesquels se trouve la marque.
679* PRESTEL, Amadee, dont nous avons déjà parlé et indiqué des marques aux Nos. 669 et 674. Suivant Jack et ffeller (Beitràge zur Runst - und Literaturgeschichte Is und 2s Heft p. 136) la marque cimentionnée se trouve sur une copie en contre -partie d'une estampe à'Aïbrecht Durer, connue sous le titre: Le paysan et sa femme.
680' ASCH, Pierre van, peintre de paysages né à Delft en 1603». dont le talent a égalé les plus habiles peintres dans ce genre. Continuellement occupé à soulager son père et sa mère qui furent longtems malades, il ne lui restait que peu de tems pour peindre, c'est ce qui rend ses tableaux rares et chers. Il vécut très vieux , mais selon Descamps (T. II. p. 70) on ne sait, ni Tannée, ni le lieu de sa mort. Nous avons trouvé ces marques sur ses tableaux.
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68 ï* Nous avons trouvé cette marque sur des eopies d'après des estampes de Rembrandt, dont nous n'avons pas pu découvrir l'auteur.
682' WILLINGEN, Pierre van der, peintre de sujets inanimés naquit à Berg-Op-Zoom vers 1607. Suivant Descamps (T. II. p. 116) les ouvrages de cet artiste sont estimés, quoiqu'il ne peignit que des objets inanimés. Il imitait très bien les vases d'or, d'argent, d« nacre etc. Ses tableaux sont tous des emblèmes de la mort, tantôt il a représenté un enfant qui joue avec une boule de savon, une téte de mort environnée de vases d'argent, des instrumens de musique, des livres etc. Le tems de la mort de cet artiste est ignorée. Nous avons trouvé sa marque sur des tableaux dans le genre indiqué.
683* Cette marque , qui n'est pas connue , appartient à un graveur allemand du seizième sièxîle qui était assez médiocre; nous connaissons de lui le portrait du pasteur Hessi en buste vu de face, avec la barbe et portant un manteau. A gauche et à droite est un pilier sur lesquels est écrit. EFFI D. JOHANN HESSI PASTO VVRATIS — AETA SUAE LVII. OBYT ANNO MDXXXXVII; dans une tablette au bas on lit: EXPRIMIT HAEC VVLTVS HESSI PICTURA BE- NIGNOS etc. La marque de l'artiste se trouve sur le pilier à gauche Haut. 6 p. 9 lign. Larg. 4 p. 9 lign.
3684' Ces marques, dont on ne «onnaît pas la signification, se trouvent sur des estampes représentant différentes figures et animaux en silhouette. Heineke en pari© aussi (Neue Nachrichtcn etc. p, 362).
68Ô* REINDEL, Alherty excellent dessimateur à la craie, graveur distingué et artiste très instruit sous tous les rapports ; actuellement directeur de l'académie des beaux arts et inspecteur de la galerie à Nuremberg, né dans cette ville en 1778- Il fut élève de Henri Guttenberg qu'il suivit aussi à Paris où il fit plusieurs planches pour la généalogie de P^isconti; il a travaillé aussi pour le musée français et retourna ensuite dans sa patrie, il y fit plusieurs planches pour la Messiade que Frauenhoh de Nuremberg publia d'après les dessins de Henri Fuger. Nous avons trouvé la première de ses marques sur une belle estampe qui représente le monument de St. Sebald dans l'église de ce nom à Nuremberg, la seconde sur de petites figures d'Apôtres qui entourent le dit monument. Le même artiste a aussi marqué quelques-uns de ses assais de gravure avec la lettre R seule, dont il est parlé dans la seconde partie.
^86* Ces marques que l'on trouve sur des estampes de différens maîtres, nous semblent être ajoutées au moyen d'un poinçon, et appartenir à quelque possesseur d'une collection d'estampes. Nous n en avons cependant pas encore pu découvrir son nom.
687* Selon Christ (p. 105 T. F. p. 40) un A lié avec un R d'écriture romain, passe pour la marque d'un certain de Tranach qui, à ce qu'on prétend, a gravé à l'eau forte. Fussli (kU^cm. Kiinstlerlexilton) assure qu'un de Tranach n'avait jamais existé, et il attribue cette marque à Àndré ROTHGIESER graveur médiocre, dont nous n'avons pas encore rencontré d'estampes.
<688' La première de ces marques appartient à un graveur en bois dont nous n'avons pas pu découvrir le nom , on trouve de lui des vignettes qui ornent un ouvrage intitulé: Tableaux du temple des Muses, tirez du cabinet de feu Mr. Favareau etc. avec les inscriptions remarquées et annotations composées par Mr. Michel de Marolles Âbbé de Villeloin. Paris MDCLV in folio. La seconde marque dont nous n'avons non plus découvri la signification, se trouve sur des copies d'après des estampes à'Adrien van Ostade; elles portent l'adresse de J. Boormeester et peuvent par conséquent avoir été gravées par un maître hollandais.
689; RADZIWILL, Prince de, amateur et élève de Haller de Hallerstein actuellement à Nuremberg. Il a gravé pour son amusement
Sueïques pièces dont les suivantes portent sa marque. 1) Le portrait u prince Ferdinand de Prusse, 2) celui d'un Anglais Mr. Boller. Pièces in 4'° Le même prince a encore gravé sans marque les portraits du prince Henri de Prusse, celui du comte Trimitzky, celui du peintre Guercino et le portrait d'une jeune femme.
i690. Bartsch (P. Gr. T. IX. p. 156) indique cette marque sans en donner l'interprétation et comme se trouvant sur une estampe en bois représentant le portrait de l'empereur Charles V a mi-corps, vu de profil et tourné vers la droite. Dans une niche à gauche en bas on
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voit la marque représentant un marbre à broyer les couleurs et un broyon ou pilon sur lequel le chiffre est gravé. Haut. 11 p. 3 lign. Larg. 8 p. 10 lign.
691. RAPHAËL, fameux peintre dont nous avons aussi parlé au No. 482. On trouve cette marque sur une estampe de Michel Corneille représentant une sainte famille de quatre figures.
692. RAVENNA SCULPSIT, (Marc de). Cette marque, ainsi interprétée par Heineke (Dict. des Art. T. I. p. 653) se trouve sur une estampe représentant Apollon gardant le troupeau d'Admcte. Nous n'avons pas pu nous convaincre que cet artiste en soit l'auteur , et nous croyons plùtot que c'est une copie en contre-partie de la pièce que Bartsch (P. Gr. T. XIV. p. 183) décrit sous No. 225, cependant cet auteur ne paraît pas avoir connu cette pièce avec la marque,
Suisqu'il a présumé que celle décrite par lui même était la copie e celle indiquée par Heineke. Les véritables marques de Marc de Ravenna sont indiquées au No. 3101 et dans la seconde partie parmi les lettres initiales R et DR.
693- Selon Christ (p. 106 T. F. p. 40) cette marque doit se trouver sur de petites migniatures. Nous avouons n'avoir pas encore rencontré d'ouvrages ainsi marqués.
694. REUTER , A F. , interprétation donnée par Christ (p. lOS T. F. p. 40) sans indiquer sur quel genre d'objets on doit trouver cette marque. Nous avons aussi indiqué des monogrammes d'un j4. F. Reuter au No. 379.
695- Selon Christ (p. 105 T. F. p. 39) celte marque doit se trouver sur des estampes dans le goût d'Albert Durer. Nous en avons aussi parlé au No. 647 parcequ'elle peut être aussi composée des lettres ANR.
696' RAVAULT, peintre français, selon toute apparence le même qui est indiqué dans l'almanac ^des beaux arts de l'an 1803 comme peintre d'histoire et qui a fait un tableau représentant Bonaphrte invoquant la Fortune. Nous n'avons pas eu occasion de voir nous même de ses ouvrages, mais il doit se servir de cette marque qui nous a été communiquée par un ami,
697- AUDENAERDE ou OUDENAERDE, Robert van, peintre et graveur né à Gand en 1665. Il alla à Rome et entra dans l'école de Charles Maratti qui , voyant son inclination pour la gravure, l'encouragea à se perfectionner dans cet art et à graver plusieurs de ses tableaux. Audenaerde retourna plus tard dans sa patrie et se fixa à Gand où il est mort en 1743. Descamps (T. IV. p. 49) rapporte d'autres particularités de sa vie et Heineke (Dict. des Art. T. I. p. 525) donne le catalogue le plus complet de ses estampes sur lesquelles on trouve aussi les marques ci-mentionnées. Le même artiste se servait encore du monogramme indiqué au No. 759 et des lettres initiales R. V. A. G. indiquées dans la seconde partie.
698' REICHEL, F. van, amateur qui a gravé à l'eau forte différentes têtes et qui doit avoir vécu au milieu du dixhuitième siècle. Une^ note manuscrite de feu notre prédécesseur Schmidt, lui attribue la première de ces marques, et nous avons trouvé la seconde, qui peut appartenir au même artiste, sur une estampe représentant un griffonage de cinq têtes et d'un oeil gravé dans le goût de Rembrandt, mais d'une pointe plus sèche. On prétend aussi que F. van Reichel s'est servi des lettres F R qu'on trouve rapportées dans la seconde partie.
699* Cette marque appartient à un bon graveur italien qui n'est pas connu et qui a gravé dans le goût d'Augustin Vénitien. Selon Bartsch (P. Gr. T. XV. p. 546) on la trouve sur une estampe qui représente trois vaissaux romains qui se dirigent vers la gauche, et nous l'avons trouvée sur une belle pièce représentant Jupiter métamorphosé en cigne avec Leda. Pièce en 8'° marquée au bas à gauche.
700- C'est le monogramme d'un graveur italien dont nous n'avons pas pu découvrir le nom, nous connaissons avec cette marque le portrait du Pape sixte V appartenant selon toute apparence à une suite parcequMl porte outre la marque encore le No. 231. Pièce in folio.
701» Marques d'un graveur anonyme qui se servait aussi des monogrammes indiqués au No. 436. La première des marques ci-mentionnées est rapportée par Bartsch (P. Gr. T. IX. p. 515), et nous avons trouvé la seconde sur une pièce dont Bartsch n'a pas donné la description;
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elle représente un soldat ou officier tout armé , tenant un bâton^ de commendcment de la main gauche et de l'autre un drapeau. Même dimension que les soldats décrits par Bartsch.
702' Ces marques appartiennent à un graveur allemand, dont le nom h-^^ n'est pas connu, et qui travaillait vers 1540. Bartsch (P. Gr. T. IX. •li>\-j X^jJt^ p. 50) décrit de lui trois j)ièces, savoir 1) la Fortune, pièce ronde avec Tannée 1540. 2) La justice dans un panneau d'ornemens avec Tannée 1558. 3) L'Amour dans un panneau semblable avec l'année 1539. Nous avons encore trouvé du même maître et avec la même marque une copie en contre - partie d'une estampe Albert Durer connue sous le titre: La Vierge aux cheveux longs, liés avec une bandelette. Cette copie n'est indiquée ni par Bartsch ni par Heller (Das Leben und die Werlie Albrecht Diirers). Cependant le dernier de ces auteurs indique page 492 la troisième marque comme se trouvant sur une copie en contre-partie d'une estampe de Durer connue sous le titre: Le paysan du marché No. 89 de l'oeuvre. Cette copie semble avoir été gravée par le même artiste, quoique sa marque diffère un peu des autres de ce maître.
703* Cette marque qui ne paraît pas être du maître aux monogrammes >Uvé précédens, se trouve sur une estampe d'après Christophe Schwartz qui ' représente une Nymphe endormie sous une espèce de tente, prés d'elle est un Amour, et à gauche on voit un Satyre accompagné d'un bouc. Au bas à gauche on lit: Christoff Schwartz Inuent, et la marque. Larg. 4 p. 10 lign. Haut. 5 p. 3 lign.
704* GHISI, Adam Mantuan, graveur italien qu'on croit frère puiné ^rr^ /ôs
de George Ghisi; on ignore la date de sa naissance et celle de sa jr>^"\:/-/^ ^ V^l mort, on sait seulement par quelques-unes de ses estampes gravées dans une manière très approchante de celle de George Ghisi, qu'iltravailla entre les années 1566 et 1570. Le catalogue le plus complet qu'on a des estampes de cet artiste, a été donné par Bartsch (P. Gr. T. XV. p. 417); il contient la description de 129 pièces, dont cependant une est du maître aux lettres initiales M. G. F., citées dans la seconde partie.
705' SCHRÔDTER, Adolphe , peintre de genre né à Schwed sur l'Oder en 1805. H étudia à l'académie de beaux arts à Diisseldorf sous la direction de Schadow. Nous avons trouvé sa marque accom- Ç> pagnée d'un tire -bouchon sur des tableaux dans le govit de Robert \ ainsi que sur des dessins dans le même genre. Nous ignorons la signification du tire - bouchon.
706 AMSLER, Samuel, dessinateur et habile graveur au burin, né à ^ a. A Schinznach en Suisse en 1794. H apprit les élémens de son art chez -^S j-^^/"^^ Henri Lips, étudia à l'académie de Munich et se perfectionna pendant plusieurs années en Italie. En 1829 il devint professeur de gravure de l'académie des beaux arts à Munich , où il s'occupe actuellement à graver une belle planche d'après Raphaël représentant Jésus Christ porté au tombeau, tableau de la galerie Borghese à Rome. Ses marques se trouvent sur des estampes gravées d'après ses dessins ou d'après ceux de Pierre Cornélius ainsi que d'après difïérens autres maîtres, mais presque toujours sur des épreuves avant la lettre.
706 ^* SCHLEICH, Antoine, jeune peintre de paysage né à Munich
en 1809. Il apprit les élémens de son art à l'académie des beaux arts / i :> x à Munich et étudia beaucoup d'après la nature. Nous avons vu de ^ 1 8 3 0 lui des paysages à l'exposition des amis des arts à Munich qui portent la marque ci -mentionnée , et qui montrent que ce jeune artiste travaillera à l'avenir avec beaucoup de succès dans ce genre.
707* SCHILCHER, Antoine, peintre de genre dont nous avons déjà donné la seconde marque et parlé plus amplement au No. 6. On trouve les deux premières ci-mentionnées sur ses tableaux représentant des sujets militaires ou champêtres. Le troisième de ces chiffres est inconnu et déjà indiqué au No. 7.
708- SCHOENRERG, Alexandre baron de, amateur né à Dresde en 1792 , qui a peint pour son amusement quelques paysages et sujets champêtres qui portent les marques ci-mentionnées. Il étudia à Leipsic chez le vieux Schnorr , à Rome chez Charles Reinhard et à Munich chez Pierre Hefs. Il marquait quelques-uns de ses dessins de la même manière.
Brulliot , Die t. des Monogr. L i.2