‹ Dictionnaire des monogrammes, marques figurées, lettres initiales, noms abrégés etcChapitre 34 sur 503 · AS — AST · texte numérisé non relu

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719. SAINÏ- AUBIN, Augustin cfe, habile dessinateur et graveur, né à Paris en 1736 et mort en 1807. Il fut élève d'Etienne Fessard et travailla dans un goût approchant de celui de son maître; son burin est très délicat et il finissait ses ouvrages avec des petits points, surtout ses vignettes. Outre les estampes d'après sa composition, il a aussi gravé d'après plusieurs maîtres italiens et français, dont quelques-unes portent les marques ci-mentionnées et dont un grand nombre est indiqué par Heineke (Dict. des Art. T. I. p. 496). Il se servait aussi des lettres initiales A. d. S. A. indiquées dans la seconde partie.

720- RAVENNA, Marc de, interprétation donnée par Heineke dont nous avons déjà parlé plus amplement au No. 692, parcequ'on peut aussi trouver dans cette marque les lettres ARS.

721' SOACCIATI, Andréa graveur de Florence, qui travailla vers 1766. On a de lui un recueil de dessins gravés d'après différens peintres dans la manière de lavis, dont plusieurs portent les marques ci-mentionnées et qui représentent pour la plupart des sujets historiques.

722- SILVIUS ou SILVYNS, Antoine^ dessinateur et graveur en bois, né à Anvers vers 1525. Maîpé {T. II. p. 223) explique ainsi ces marques, qui se trouvent sur de jolies petites estampes en bois pour des livres, sur des copies de la danse des morts d'après Ilolbein et sur différentes lettres initiales. Nous n'avons trouvé aucune certitude relativement au nom de cet artiste que Papillon (T. I. p. 258) appelle aussi Silvius ANTONIANUS. Selon Maîpé ce graveur doit avoir travaillé un grand nombre de planches pour Christophe Plantin, fameux libraire à Anvers, et cet auteur indique les livres suivans qui doivent être ornés des gravures en bois de Sihius I) Un livre in 4^° en langue espagnole, de 116 pages, imprimé à Anvers en 1533, chez Jean Steeltjens et dédié à l'empereur Charles - Çuint. On y compte 20 moyennes estampes en hauteur, qui représentent les faits du chevalier délibéré 3 écrits par Olivier de la Maixne, II) Un livre in 12"" dont la première édition parut en 1564 sous ce titre: Emhlemata cum aliguot himnis antiqui operis Joannis Sambuci Tirnaviensis Pononii. Ce livre qui fut imprimé chez Plantin, contient 165 petites estampes, non compris le portrait de l'auteur. III) Centum fabulae esc antiquis autoribus delectae, et à Gabriele Faerno Cremonensi , carminibus explicatae, Antwerpia, ex ojjicina Christophori Plantini. Un volume in 16, public en 1567.

723' SCHOEN, Erhard, peintre à Nuremberg. On lui attribue les marqxies ci-mentionnées (proprement composées des lettres ES gothiques) lorsqu'on les trouve sur des dessins historiques et sur des gravures en bois. Nous n'avons cependant pas pu nous convaincre que ces marques appartiennent à ce Erhard Schoen qui se servait aussi des monogrammes indiqués au No. 1808, et qu'on ne voit que sur des gravures en bois, attendu que les ouvrages de celui-ci sont d'un tout autre goût, et pour ainsi dire plus gothiques. Au reste nous n'avons placé ces marques ici que parcequ'il est possible que quelques personnes prennent 1' gothique pour un a italique.

724* STADLER, Aloys, peintre d'histoire né à Jegt en Tyroî en 1792. Il apprit les èlémens de son art chez Jean Joseph Schopf peintre d'histoire et à fresque à Inspruck et vint à Munich en 1812, où il étudia jusqu'en 1819 dans l'académie des beaux arts avec beaucoup de succès. Il voyagea en Italie et retourna en 1822 à Munich, où il travaille encore maintenant. Ses ouvrages, marqués de ce chiffre, sont bien composés et largement exécutés.

72ô* STIMMER, Abel, peintre sur verre et frère de Tobie. «kttc marque seule ou accompagnée de la syllabe ytn est attribuée à cet artiste. Bartsch (P. Gr. T. IX. p. 559) décrit de ce maître une pièce avec le nom abrégé A. Stym qui représenlc le portrait à mi- corps de Lazare de Svendi, baron de Hohenlandsberg etc. conseiller intime tic l'empereur Maximilien II. Nous avons trouvé colle ci-mentionnée «ur une estampe qui n'est pas décrite par Bartsch et qui représente un grand cheval trottant vers la gauche. Au fond on remarque trois hommes à la porte d'une écurie, dont deux courent après le cheval et dont le troisième porte une bride. La marque et l'année 1578 sont au bas à droite. Haut, et Larg. 6 pouces.

726' ^etle marque appartient à un graveur allemand dont le nom n'est pas encore découvert; il semble avoir travaillé au dixscptièmc siècle. Nous connaissoni de lui une eau forte qui représente le martyr de S. Sebûiîien. Le saint est debovil an milieiî de la planche

9il

marque se trouve sur des anciens dessins à la plume dans de Jean Burghmair. Nous n'en avons pas pu découvrir

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