‹ Dictionnaire des monogrammes, marques figurées, lettres initiales, noms abrégés etcChapitre 350 sur 503 · HORA. BER. FOR · texte numérisé non relu

HORA. BER. FOR

Hora. Ber. for, 1588.

Horat, Aqnilanus, Horat, d.S.Aqhfac, 1572.

Horatio d. S,f, 1573.

Horatius Aquil.formis,

547- PERUGINO, Pierre, peintre d'histoire, dont nous avons liji indiqué des marques dans la première partie aux Nos. 3036 et m Il a désigné de cette manière et d'après le lieu de sa naisslce Castella délia pieve, le fameux tableau placé au Vatican à Rj^g' représentant la résurrection, tableau qui avait été transporté à ]j ig]

548- Suivant Heller (Monogrammenlexilton page 182) ce nom alîjffé a encore servi de marque à Jean HOLBEIN, peintre d'histoire int il est aussi parlé aux Nos. 504 et 533 de cette partie. Heller n di. que cependant pas où il a trouvé ce nom en abrégé et nous n'ing pas eu occasion de voir d'ouvrages d'Holbein ainsi marqués. j

Ô49» HONDIUS, Henri le vieux, graveur, dont il est aussiifa mention au No. 534 de celte partie. Il a marqué de ce noiia régé différens portraits grand in -8^°'

ÔôO« ALUNNO, Nicolas, de Foligno, excellent peintre qui travllaii (suivant Lanzi) entre les années 1458 et 1492. Il peignit e détrempe comme le firent communément ceux qui précédèrent ^îrn Perugin, mais d'une teinte qui s'est conservée jusqu'à nos jouria fa moindre altération. Suivant Rumohr (Italiànische Forschijg T. II. p. 318) Nicolas Alunno a marqué, avec le nom ci-indiqv tableau dans l'église de La Bastia, petit endroit sur la route d'isi à Perugia.

Ôôl* BERTELLI, Horace, graveur et éditeur italien vers la \à seizième siècle. On trouve ordinairement son nom abrégé ojsoé adresse sur des estampes gravées par Augustin Carrache; on px qu'il était frère de Lucas; nous n'avons pas trouvé d'autres rej( nemens sur cet artiste.

662' SANTIS, Horace de, graveur qui n'est connu que par les pes qu'il a gravées d'après Pompée Aquilano, il se nomme Horat. Aquilanus , nom de sa ville natale Aquila dans l'Ab Nous en avons déjà indiqué une marque au No. 2488 h. de 1 mière j partie. — Bartsch (P. Gr. T. XVII. p. 5) rem^^ sur cet artiste avec beaucoup de vérité, ce qui suit: ,,QaoBfaÉ „ne connaisse aucune estampe gravée de ce maître d'après sa

invention, il est cependant à croire qu'il a été peintre ou jjteur plutôt que graveur proprement dit. Si l'on considère, 5, nombre des estampes qu'il a gravées, n'est que très petit, et offrent un dessin aussi ferme qu'un burin pittoresque, on 5,persuader c[u Horace n'a commencé à graver que lorsqu'il éta'8# „formé, et qu'il n'a pas fait ce chemin lent de l'apprentissag qu< „le simple graveur est ordinairement obligé de prendre." Leiomi abrégés ci. indiquées se trouvent sur les sujets suivants: I) Da4 ^ bout, regardant la tête de Goliath qu'jl tient de la main gauche ['▼éc On lit en bas à droite: Pompeo Aqlano inu et à gauche: 1573 j^''*''' Aquilanus. Haut. 7 p. 3 lign. Larg. 4 p. 7 lign. II) Une d|flnj< de croix. A gauche au bas on lit: Pompeîo Aquilano inuentor.w4 d. S. Aql. fac. 1572. Haut. 14 p. Larg. 9 p. 2 lign. Suivant on a de cette pièce une seconde épreuve d'une planche par enhaut, de manière qu'on n'y voit plus les deux larrons^*!* épreuve a 10 p. de hauteur. III) Jésus Christ apparaissant k\M deleine. On lit au bas, à gauche: Pom inu (c'est-à-dire: P(\ Aquilanus invenit) Horatio d. s. f. 1572. Haut. 9 d. 10 lign. 8 p. 1 lign. IV) Jésus Christ mis au tombeau. A gauche, sur du tombeau, on lit: Pompejus Aquil invent, et à droite au ba tius Aquil formis. Haut. 6 p. 3 lign. Larg. 4 p.

Hor. Samac, Inuen, 663. SAMACHINÎ, Horace f aussi nomme par rasari, FUMCIIÎl peintre de Bologne et disciple de Pellegrini Tibaldi. Il pe lait l'huile et à fresque d'une manière très distinguée, et moiit ^ 1577, âgé de 45 ans. On trouve le nom abrégé cî-îndiqué ii" estampe gravée d'après cet artiste par Dominique Tibaldi, ^^'^3 tant la Sainte Trinité. Sur une banderole au bas, est écrit: Gy"^ ,SUMMAE TRINITATI VNI VERAE DEIDATI — Hor. Samadrm} — Dom. Tïbal Fec. Bono, 1570. Haut. 18 p. 9 lign. Larg lM 3 lign.

Houhr, se. Ô54. HOUBRAKEN, Jacques, dessinateur et habile gravée^ àoi il est aus parlé au No. 1512 i. de la seconde partie, ^j"'" « catalogue de Winhler [(T. III. p. 470) il doit avoir marqui q"^ ques portraits du nom abrégé ci-indiquéj mais nous n'avonsja* occasion de nous convaincre de cette indication. ]

HPF — HDT

mt

kd. Selon Heller (Monogrammenlexikon pag. 183) t ce nom abrégé H. Pfen.

^mcore servi de marque à Ifenri PFEIXNINGER, peintre et gravir, dont il est déjà fait mention au No. 516 de cette partie. Nous Evons pas encore vu d'ouvrages de cet artiste marqués de cette rnière.

KK„ Suivant Heller (Monogrammenlexikon page 183), c'est le nom a égé de Henri POTTENGIESER, peintre flamand vers 1641 auquel i attribue aussi la marque rapportée au No. 2463 de la première p tie. Nous n'avons pas vu d'ouvrages d'un artiste de ce nom n trouvé de renseignemens à ce sujet; nous supposons qu'il est qîstion ici de Henri POT ou de POTTGIESER. Cependant, nous ains trouvé ce nom abrégé sur une estampe d'après Pierre de lar, gravée par Jean van Nordt , dont nous n'avons pu découvrir 1; lignification ; mais il ne se voit que sur les secondes épreuves, ou 81 les épreuves retoucbécs; car les premières sont marquées en hjt, à gauche, Petrus van Laer inv. J. V. N. fecit 1644 et sur les euves retouchées, ce nom est remplacé par le nom abrégé HPot,

MANUEL, Jean Rodolphe^ peintre et dessinateur de Berne, dont s avons déjà rapporté des marques dans la première et dans la Jjnde partie. On trouve ce nom sur une gravure en bois , taillée irés un dessin de ce maître , par un graveur anonyme qui se défait par le monogramme rapporté au No. 2731 de la première tie. Elle représente un soldat allemand debout, vu de profil et jrné vers la droite, portant un panache et appuyant la main droite sa hanche et l'autre sur la gauche de sa longue épée. Enhaut, auche, on lit plusieurs vers allemands qui commencent ainsi: mît iWÎl^Ommen I3ruîrer Bgt tablette ci.mentionnée

le nom H. R. MANVEL» est au bas à droite , et à gauche, sur pierre, est le monogramme du graveur et l'année 1547. Haut. 9 lign. Larg. H p. 1 lign.

SADELER, Jean, graveur, dont nous avons déjà rapporté des ues dans la première et dans la seconde partie. Il a marqué ces noms différentes estampes d'après Crispin van den Broeck, reentant des sujets de la création, suite de 8 pièces qui commence la création du soleil et de la lune et qui finit par Adam et Eve sés du paradis; on voit encore les mêmes noms sur une autre î de quatre pièces de la création avec des changemens, savoir: la création d'Adam; II) La création d'Eve; III) Ils mangent le t défendu; IV) Frayeur d'Adam. Enfin on voit aussi ces noms les douze fils de Jacob ou les Patriarches. Suite de douze pièces blio,

SPERLING, Jérôme^ graveur d'Augsburg, qui appris son art H, SperL sculp* ; Kraus et Preisler à Nuremberg et qui vivait encore en 1766, de 71 ans. On trouve son nom abrégé ou son nom en toutes es sur des estampes gravées d'après des dessins de Salomon Kleireprésentant des vues de divers palais de Vienne. Pièces in- > en largeur.

Suivant Heller (Monogrammenlexikon page 186), ce nom abrégé H. Spiel, irtient à Henri SPIELMANN, peintre et graveur flamand, né en . C'est selon toute apparence Henri Spilman , dont nous avons (jué des lettres initiales aux Nos. 1239 et 1247 de la seconde ie. Nous ne connaissons cependant pas d'ouvrages de cet artiste portent son nom en abrégé et Heller ne les indique pas non plus.

Heller (Monogrammenlexixon page 186) explique ce nom abrégé Y^Bans (Jean) STRAUS, graveur allemand, vers 1680. Il n'indique P''^ de ses ouvrages et nous n'avons pas eu occasion d'en trouver. Cilîndant Fûfsli (Allgemein. Riinstlerlexikon) -çBrle à'nn JeanStraus^ gr eur à Riel au milieu du dixseptième siècle, qui doit avoir gravé de mauvais portraits; c'est selon toute apparence celui mentionna Huiler,

Ô6^ji Ce nom, que nous croyons en abrégé, se trouve sur une estampe d'irès Rembrandt, représentant le buste d'un vieillard avec un visa fort allongé, un toupet de cheveux, une barbe claire et mince, et oreille gauche découverte. Il porte une espèce de hausse-col et robe, où l'on ne voit point de plis. Dans le fond, qui est en ^|c, on Ut à la droite de l'estampe, vers le milieu: R, V. Ryn. in. HDthieR. f. 1633. Haut. 6 p. 3 lign. Larg. 4 p 10 lign. Bartsch

• (t alogue de Rembrandt etc. T. II. p. 155. 5îo. 37) décrit cette

H Stra.

H. DthieR. /. 1633.

HTR

HYE

Page 1