‹ Dictionnaire des monogrammes, marques figurées, lettres initiales, noms abrégés etcChapitre 395 sur 503 · No · texte numérisé non relu

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ROBERT, JSicolas, peintre et graveur, dont nou? avons déjà ;orté un monogramme dans la première partie, et dont il est ^-^V^^ si parlé au No. 943 de celle-ci. II a marqué du premier nom ci- N. Rob. orté quelques estampes représentant des oiseaux et des fleurs. iV. Roh. exc, ant Heller (x\Ionogrammenlexil{on pag. 288) il se servait aussi du Knd nom abrégé indiqué ci -contre, mais nous n'avons pas eu occaij de le trouver; on voit encore le troisième c'est-à-dire son adresse des estampes à' Adrien van der Cabel.

de Jean van Eyck.

que ce Christa dont

Suivant le Kunstblatt de l'année i833 No. 12. p. 47. Ce tabkaa existe à préssnt

i ~->Ta<ii, IV AiuiiDioiaii, ae i année lOcJc} iSO. 12. p. 4/. «jc laoïtii aan» la collection de Mr. le banquier Oppenbeim à Cologne

»wxioi, Dict. des Monogr; IIL

OEL — OPV

Olîuer^ Gatt« inu. et Jec.

Oliuerius Gat. Plac» I et f.

Oliu^ Gatt^ f.

Oliu^ Gatt^ inu. et /.

OUw Gatt* inuf et sculp^ 1619.

OeL Pin. sculp. 965' OeLïîSGER^ ce nom, on rabrévîatlon ci -indiquée etJ Oelinger sculp. 1790, se trouvent sur de petites eaux fortes as] diocres, cntr' autres le nom abrégé sur une petite pièce in.l2 qui sente un lièvre courant vers la gauche; la marque est au bas â| Nous n'avons pu trouver de renseignemens sur Fartistfc qui 1 n'avoir été que simple amateur. 1

Ondius pinx. 906- HONDIUS, Abraham, peintre et -graveur, dont nous avoj fait mention au No. 39 de cette partie. On trouve son nom^ sur une estampe d'après un tableau de ce maître, qui est \\ Le paradis terrestre. Le nom Ondius pinx. est au bas à gai|c| la marge, dans laquelle on lit encore huit vers français qui c(l cent ainsi: Ouvrages merveilleux de la Toute puissance etc.j grand -folio en largeur gravée sous la direction de Jacques! le Bas. ' I

oli. oli. F, 9Ô7' Cette-'abréviation, dont nous n'avons pas eu occasion del vrir la signification, se trouve sur une estampe dont la gravi| semble à celle de Corneille Cort et la composition à celle df Cai'rache. On y voit sur le devant, à droite, un bouvier suivil troupeau: son c-hemin le conduit vers une colline sur laqueUél à droite un groupe d'arbres, près desquels est un homme appl son bâton. Le fond à gauche offre un lointain, où au sedo| est située une ville dont on apperçoit un temple rond entra tours. Au bas, à gauche, est gravé oli. oli. F. Larg. 7 p. f Haut. 5 p. 4 lign.

9Ô8. GATTJ, Olivier, peintre et graveur, de Parme. BartSiM T. XÎX. p. 5) rapporte qu'après la mort d'Augustin Carrachji îeqviel Ga^fi avait appris les principes de la gravure, il devint ! de Jean Louis Valesio. On sait, qu'il fut reçu en 1626 menn l'académie de Bologne, après avoir demeuré trente ans daJ vilie^ mais on ignore absolument l'époque de sa naissance et (i sa mort. Ses gravures sont généralement dans une manière chant de celle d'Augustin Carrache; cependant le burin dl n'étant pas si libre, ni si net, que celui de son premier maîj hachures ont l'air effilé, ce qui fait ressembler ses estampe ouvrages faits à la hâte. Bartsch a donné la description de 14l gravées par Gatti^ dont un grand nombre est marqué des norf gés ci-indiquésj elles sont gravées d'après ses propres dessin que d'après ceux de Pordenone, Augustin C arrache , Louis Car autres. Il a aussi gravé cinquante deux estampes pour les er de Paul Alaccio et une suite de 22 pièces gravées d'après Jec çois Barbieri pour un livre de principes de dessin, offrant des de têtes, et de diverses parties du corps humain.

OP. FAB. 9ô9« Ce nom abrégé, dont on ne connaît pas la signification,] été communiqué comme appartenant à un graveur en médaill a ainsi marqué une médaiUe sur le vénitien Niccolo Michiel vers 1485.

OP. IV. TVR. 960. TURRI, TORRE ou TORRÎÂNI, Jules, graveur en mé( Vérone au quinzième siècle; dont il est déjà fait mention auNoj de la seconde partie. Il a également marqué ses ouvrages nom abrégé ci-indique, signifiant OPVS IVLIVS ÏVRRI.

Opp, Inu. 961 «. OPPENORT, Gilles Marie, architecte à Paris, dont il au No. 2186 de la seconde partie, parccqu'on peut chercher en abrégé parmi les lettres initiales. On le trouve ordinaire^r des estampes gravées d'après les dessins d'Oppenort par Caylus, représentant des ornemcns ou des sujets d'architecture

OPVS ABNEAE. 961 ^' VICO, Enée, graveur, dont il est déjà fait mention a 31 et 324 de cette partie. Il a marqué du nom ci-indiqué une qui représente le portrait de Come de Medicis, grand duc de 1 il est en buste dans un ovale, aux deux côtés duquel sont deux dont celle à gauche représente la science, et l'autre, à droit» nerve déesse des arts. Autour de l'ovale est écrit: COSMU| FLOR DUX IL En bas on lit: OPVS AENEAE. Cette piècC; u»

OPV ™ OPV

un des plus belles du graveur se trouve à la tête d'an ouvrage à'jElnée f'), intitulée: Discorsi sopra le medagh'e de gîi Antichi, Venegia 1558 jn '0- Haut. 5 p. 7 lign Larg. 4 p. 2 iign.

krtn ROBBIA, Augustin délia, sculpteur de Florence vers le milieu du nu zième siècle. On prétend qu'il était frère de Luca délia Rohhia »t u'il doit avoir marqué quelques ouvrages du nom ci-mentionné. jn Vasari T. III. p. 264) on trouve de ce maître trois bas-reliefs, façade de l'église de Saint Bernard à Pérouse qu'il a faits en 1461 jai (loivcnt être marqués de son nom.

Ce nom se trouvant sur des peintures à fresque, est donné à Belo GOZZOLI. Suivant Lanzi il est mort à Pise âgé de 78 ans; un )beau lui fut élevé au Campo Santo en 1478. Gozzoli doit avoir Hève de P. Angelico cl imitateur àcMasaccio', il s'éleva au-dessus a plupart de ses contemporains. Il surpassa son modèle à plu- [,rs égards, comme dans la majesté de ses édifices, l'agrément de ^paysages, et l'originalité de sss idées, toujours heureuses, riantes ittoresques. Il répandit dans ses ouvrages, uï.e profusion d'or les vétemens, qui peut-être n'a point d'autre exemple dans les tures à fresque: on y distingue aussi une telle imitation du vrai, l'on croit voir l'image de son siècle dans les portraits, dans les jiiines, dans les harnais des chevaux, et jusque dans les détails les minutieux.

Ce nom, dont on ne connaît pas la signification nous a été comlicmé comme se trouvant sur un tableau dans l'église do Maria Verita à Perouse; il représente le corps mort de Jésus Christ [les genoux de la Vierge , entourée de Saints. Ce tableau doit ide l'école de Pierre Perugin et rappeller les ouvrages de Sodoma. [ij la même église se trouvent aussi des peintures de Lorenzo de rbo dont parle le baron de Rumohr avec éloge (Italianische Forkgen T. IL p. 175), mais il ne fait pas mention du tableau ciliis décrit; au moins nous n'avons pu le trouver dans son excelouvrage ; ni même dans la table des matières du troisième vo- !. L'auteur a eu la complaisance de nous envoyer un exem- •e, que nous avons lu avec beaucoup de plaisir; mais il ne s'y ?e pas un nom, auquel ou puisse appliquer l'abréviation ci-raplée.

Ce nom , se trouvant sur des gravures en bois, est interprété \\Jacques de STRASBURG, dont il est fait mention au No. 5S5 de ,partie. Nous l'avons trouvé sur une gravure en bois qu'on faite d'après Benedetto Montagna; elle repvéseute un sujet allé- (ique et satyrique avec l'inscription enhaut ISTORIA ROMANA. voit, à gauche, l'éspérance assise auprès d'un arbre, tournée la droite, tenant de la main droite un ancre et posant l'autre jila tête d'un génie debout. A droite on voit un piédestal avec figure ayant la tète aîlée; elle tient de la main droite la tête de |is et de l'autre un flambeau. Au bas de ce piédestal sur lequel t S. P.Q.R., est un dragon qui vomit du feu contre quelques figures ifïilieu, dont une tient un caducée, une autre un trident auquel est (endu une tablette, et dont une troisième tient un cheval par la ;he pour lui mettre une bride; à côté de ce cheval court un autre al sur lequ^el est un guerrier qui semble le frapper a>^ec un anirenversé. A gauche, derrière la fortune, on voit encore deux es figures dont une porte les oreilles d'un Faune. Le nom est [un écriteau à droite, et au milieu on remarque encore une tab- ! suspendue à un arbre. Larg. 14 p. 8 lign. Haut. 10 p. 9 lign.

PISTOJA, Léonard da, imitateur de la seconde manière de Ra 'î et florissant en 1516. Le nom abrégé ci-indiqué se trouve sur jablcau représentant la Ste. Vierge avec l'enfant Jésus; le tableau c dans la possession de Mr. Metzger à Florence. Suivant le catae du Musée de Berlin par Mr. le directeur G. F. PVaagen (page flîo. 510) on trouve aussi dans ce musée une Sainte Vierge avec iPant Jésus, qui est marquée de la même manière; c'est peut-être lême tableau qui appartenait à Mr. Metzger à Florence. Suivant Pistoja eut de, Giouanni Francesco Penni ou du Fattore, un ,e trè^ remarquable nommé Léonard y fqui travailla beaucoup à les et à Borne, où on l'appcUait le Pistoja. Il est aussi surimé Malatesta par quelques-uns, et Guelfo dal Celano par d'autres, j Lanzi soupçonne que son véritable nom de famille est celui r^St indiqué par l'inscription d'une annoncialion qui se trouve rs les chanoines de Lucques, qui offre ces mots: Leonardus Gratia

OPVS AUGUSTINI FLORENTINI LAPICIDAE.

OPVS BENOZIL

DE FLORENTIA MCCCCLIf.

cEZE FACIEBAT

OPVS LEON. PIST.

MDXVl.

OPV

OPV

OPVS. MArUEI.

OPVS. MATEI. DE SENIS MCCCCLXXVIllI.

Pistoriensi's. Au reste Lanzi croit qu'il y a eu deux peintres nom dont Tun vivait en 1516 et Tautre plus tard.

967- CESA, Matthieu, ancien peintre d'histoire de l'école venltiiQe, sur lequel nous n'avons pu trouver de renseignemens. Suiv^ | catalogue du musée de Berlin, par Mr. le directeur F. G. fT^fU? page 287 No. 129, on trouve dans ce musée un tableau de ce fe^ trc, qui est marqué du nom ci-indiqué. C'est un sujet de cinqW partimens, où l'on voit au milieu la Vierge sur un trône, à Sainte Appollonie et Saint André j et à gauche Sainte Catheriïjii) Saint François, peint al tempora sur un fond dore. Suivant lelliiii îogue indiqué ci-dessus, le musée de Berlin possède encore \ bîeau de matteo Cesa , qui représente la Vierge assise sur un entouré des symboles des quatre Evangélistes et de deux ang( font de la musique ; j>l est également peint al tempora sur un doré mais il n'est pas dit qu'il soit marqué du même nom. |

Le second nom ci -rapporté appartient à Matteo ài GlOV/lfHÏ peintre de Sienne, qui travaillait entre les années 1462 et Suivant Lanzi il avait reçu de la nature d'heureuses disposition o lui firent bientôt surpasser tous les autres artistes de cette n C'est ce même Matteo de Sienne, que quelques-uns appellent I / saccio de son école, quoi qu'à dire vrai, il y ait une énorme di; ; entre Masaccio de Florence, et lui. Nous avons trouvé le no rapporté sur une estampe gravée d'après un tableau de Matt se trouve dans l'église de S. Dominique, à Sienne, et qui reprcl Sainte Barbe assise sur un trône derrière lequel on voit deux qui font de la musique, et au haut duquel planent deux autni ges qui tiennent une couronne sur la tête de Sainte Barbe devant on voit, à gauche du trône et debout. Sainte Catherincj droite Sainte Madeleine. Pièce grand-4'*', gravée par Lasinio dédiée ail signer Enrico Mocenni. Le nom est au bas un p^i la droite, et se trouve selon toute apparence ainsi marqué tableau.

OFVS. NICOLETTI, 968- PIZZOLO, Niccolo, peintre de Padoue, mort sur la fin du ziéme siècle. JLanzi rapporte de ce maître ce qui suit: ,,Lorsi ,, s'est fait une idée juste du style de Mantegna^ il est facile „giner quel dût être celui de ses condisciples, formés d'apri ,, mêmes principes, et guidés par ses exemples. La chapell '' ,,Eremitani à Padoue en fait connaître trois, le premier desq

,,Aïcco/ô Pizzolo, qui a été indiqué par PTisari il a peint lasi ,,tion de la Viergv dans le tableau d'autel, et quelques aulrei ,,res sur les parois. On voit en outre une fresque de sa mai „une façade, et on y lit les mots OPVS NIGOLETTL Dans * „rautre lieu, la manière de l'auteur paraît non seulement ayi ,,la ressemblance avec celle de Mantegna, mais encore en ap ,,de très près."

969. MODENA, Nicolas da, nommé Nicolas ROSA ou ROSEX, a graveur italien, dont nous avons déjà fait mention aux Nos. 762 et cette partie. Il a marqué des noms ci-indiqués trois estampes, une représente Nej)tune debout au milieu de la planche, tena daupliin de la main gauche élevée , et de l'autre un trident Ci tablette. Sur le piédestal d'une colonne brisée qui se voit d fond à gauche, est écrit OPVS NIGOLETTL Haut. 6 p. 1 lign. 4 p. 3 lign. La seconde pièce représente Vulcain assis à g battant sur l'enclume une des ailes de l'Amou

forge

dans sa

est debout au déviant, à droite, tenant de la main gauche so: et de l'autre une flèche. Au delà de l'Amour s'élève un arb où l'on voit suspendu son carquois et une tablette avec les OPVS NIGOLETTL (Voyez, la première tablette ci-indiquée. morceau est très médiocre. Haut. 9 p. 1 lign. Larg. 6 p. 5 Suivant Bartsch (P. Gr. T. XIII. p. 285. No. 52) on a de cet tampe deux épreuves; la première est celle décrite ci-dessusj la seconde les lettres des deux mots OPVS NICOLETTI sont tr sés par différens traits. Voyez la seconde tablette ci-indiquée troisième tablette enfin se voit sur une estampe de ce maître, Bartsch n'a pas donné de description; elle représente quatre cia auprès d'un arbre. On en voit un, à droite, assis sur un piérst rond, devant lui un second baissé appuyé sa tête sur les genoi' premier; sur ce çecond un troisième se tient à cheval, le quati""* est debout derrière celui qui est assis. Ces quatre enfans soEjcn tortillés d'un ruban, et au milieu, il y a un arbre auquel est atch

ORA — OWA

laitablelte sur laquelle on lit: OPVS NICOLETTI DE MUTINA, en caractères propres à cet artiste. H-o^ut. 4 p. 11 lign. Larg. 3 , 4 lign.

Aty^ ORAZI, Nicolas, graveur de Florence, florissant vers 1760. Il ORAZ. /. jjravé pîusieurs planches pour les antiquités d'Herculanum iafjo, publiées par ordre du roi des deux Siciles. Suivant Strutt /Ij)graphical Dictionary etc. T. lî. p. i90) il a aussi gravé des ornemjis d'architecture qui portent le nom abrégé ci -indiqué.

{j^l ANGARANO, le comte Octavien, noble vénitien, qui peignait Ottaf*^ Angf^f*^ Patat f^en* Ex. ^ p«r son amusement vers 1650. On trouve ces noms abrégés sur une es mpe de Joseph Diamantini^ qui selon toîite apparence a été publiée pi cet amateur ^ elle est décrite par Bartsch (P. Gr. T. XXI. p. 275 îî] 10) sous le titre: La république de Venise. Elle est vue sous la foie d'une princesse, assise au bas de quelques colonnes, ayant à |A pieds un lion, un bonnet de doge, et une corne d'aT)ondance. ~ lève les regards avec un air d'étonnement vers le ciel, où la liée» la Prudence, la Renommée et quelques autres figures allègues lui apparaissent planant en l'air sur des nuées. Sur le mt à gauche un Fleuve vu par derrière est assis, appuyé sur son î. X la droite, en bas on lit: Eques Diam^ in. et un peu plus it: Otta''"^ Ang^'^^ Patus yen^ Ejc. Haut. 13 p. 8 lign. Larg. 8 p. 'n. Suivant Lanzi le comte Angarano qui se fit un nom dans ia \ture, n'évita point de tomber dans le style qui était en vogue Sj mais il en évita du moins les excès ^ et la nativité qu'il fit er dans l'église de St. Daniel , lui fait honneur doublement, ime peinte et gravée de sa main. iNous connaissons cette estampe, est cintrée par le haut où l'on voit un ange sur un nuage qui t une banderole avec ces mots: Gloria In ejccelsis Deo; et au bas, uche, on lit: Otta^^^ Angoranus Fa. et Pina;it. Haut. 13 p. 6 Hgn.

6 p. 8 lign. Bartsch (ouvrage cité) range cette estampe parmi !;Ouvrages de Diamantini avec cette remarque: ,, Cette estampe le d'après un tableau du Comte Octave Angarano ou AngelanOy jtricien de Venise et amateur, passe pour être gravée par luiime. Cependant la pointe et le dessin y sont si exactement conjrmes aux ouvrages de Diamantini, que nous sommes entièrement irsuadés que c'est le dernier qui en est le graveur." Il y a licoup de vraisemblance dans ce que dit Bartsch; et si l'on veut lettre que cette estampe soit gravée par le comte Angarano, il I aussi croire qu'il est l'auteur de celle décrite sous le titre: La mlique de Venise.

I VEEN, Octavius van, nommé OTTOVENIUS, peintre d'histoire Ottho. Vanî. piaiLÎt* île portraits , dont nous avons déjà rapporté des lettres initiales ho. 2187 et 2190 de la seconde partie. On trouve le nom ci. indiqué lune estampe gravée d'après ce maître par Pierre de Jode, repré- [ant le portrait d'Alexandre Farnese, duc de Parme. Pièce grand-S"*

1 LIONI, Ottavio, peintre d'histoire et de portraits, ainsi que J^.Ç. I eur à l'eau forte. Il a marqué, de cette abréviation, une estampe ' 'Jr *

représente le portrait à mi -corps de Raphaël Menicuccius. Nous ivons déjà parlé plus amplement aux lettres initiales No. 2188 de [econdc partie, et nous ne le répétons ici que pour faciliter les lierches des amateurs.

I. HAIVIER4N0, Otto, graveur en médailles, à Rome, dont nous OTTO. HkM. is déjà indiqué des lettres initiales au No. 2176 de la seconde ie. Il doit encore avoir marqué quelques ouvrages du nom isgé ci - mentionné. Voyez: Sammlung berûhmter Medailleurs und yxmeister nebst ihren Zeichen. Niirnberg 1778 (page 28 No. 54).

li. Ce nom abrégé est attribué à Albert OUWATER de Harlem OWA. vivait du tcms de van Eyck. Suivant Passavant (Kun^trche durch

fland und Belgien pag. 398) on trouve cette abréviation sur un ♦ pau dans le musée de Cologne, qui représente la descente de I, peint dâns le goût de van Eych, mais si clair de couleur que [irnation paraît être sans ombre, le dessin du nu doit être maigre aide. Charles van Mander, qui le nomme Albert van Oawater le beaucoup et Descamps (T. I. p. 9) rapporte que les Espagnols i>nlevèrcnl des morceaux précieux lorsqu'ils curent pris la ville

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