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931. Marque inconnue qui se trouve selon Bartsch (P. Gr. ï. IX. p. 575) sur une copie en contre-partie d'une estampe de Durer connue sous le titre: Le paysan et sa femme No. 83 de son oeuvre. Heller (Das Leben und die Werke Albrecht Durers T. II. p. 486) indique encore une autre copie en contre-partie (i^'après une estampe de Durer avec cette marque, connue sous le titre: Le joueur de cornemuse "^o. 90 de son oeuvre.
932. CASTIGLIONE, Jean Benoit^ ipemirc et graveur, dont nous avons déjà indiqué des marques et parlé plus amplement aux Nos. 794, 806 et 825. On trouve celles ci-mentionnées sur les eaux fortes de ce maître et on doit les lire : GIOVAN BENEDETTO.
933. BALK, George^ graveur en bois sur lequel on ne trouve point de renseignemcns. On voit la marque cî-mentionnée sur une gravure en bois très bien taillée qui représente deux anges .tenant un écu de six compartimens, dans lesquels sont représentés les instrumens de la passion de notre seigneur; Técu est surmonté d'une tête de mort et d'une couronne d'épines , sur laquelle est VAgnus Dei. En haut est une banderole avec les lettres I.N.R. I. et l'année 1561. La marque est au bas à gauche auprès du pied gauche de l'ange. Larg. 9 p. 3 lign. Haut. 6 p. 4 lign. Heller (Das Leben und die Wer^e Albrecht Durers T. II. p. 679) rapporte que Lepel attribue une marque semblable à George Balk: elle doit se trouver sur une copie d'une gravure en bois de l'oeuvre de Durer ^ représentant la décollation de Ste. Catherine No. 120 que Lepel tient cependant pour l'original et celle de Durer pour la copie. Nous n'avons pas encore eu occasion de trouver cette pièce , mais il est à croire que la supposition de Lepel est fausse.
J. Heller (Monogrammenlexikon page 144) attribue la même marque aussi à George BRENTEL, peintre et graveur à Lauingen vers 1603. Nous n'avons pas vu des ouvrages ni trouvé d'autres renseignemcns sur un artiste de ,ce nom.
934» BENSO, Jules ^ peintre et architecte. Nous en avons déjà parlé plus amplement au No. 802, parcequ'on peut encore trouver dans la marque ci-mentionnées les lettres BC.
935' CAVALLERIIS, Jean Baptiste^ graveur italien auquel on attribue la marque ci-mentionnée comme nous l'avons déjà indiqué aux monogrammes BC No. 803.
936' Marques inconnues, dont nous avons déjà parlé au No. 801, parmi les monogrammes B C. On les trouve sur des armoiries dont une porte l'inscription: LEVAVI OCULOS MEOS IN MONTES et l'autre: MAGNUM EST EADEM etc. cette dernière est celle du jurisconsulte George Roggenhach.
937* FILOSI, Jean Baptiste , graveur italien, dont nous avons déjà parlé aux Nos. 812 et 901 , parceque sa marque peut être regardée comme composée des lettres B C ou BCF.
938' Marque inconnue, qui se trouve sur une estampe en bois, représentant le portrait de Justin Gohler, Nous en avons déjà parlé plus amplement au No. 809, parceque ce monogramme peut être encore regardé comme composé des lettres BC.
939* BOCKMAN, O. , graveur en manière noire qui florissait en Angleterre vers 1745. Il paraît avoir été peintre, car suivant Strutt il marquait aussi ses ouvrages avec les syllabes pinx et sculp. Nous avons trouvé la première marque ci-mentionnée sur une estampe en manière noire d'après Jean Vbgelsang ^ elle représente un paysage, où l'on voit au milieu une laitière près de laquelle est couchée une vache et quelques moutons. Nous n'avons cependant pas pu nous convaincre que cette marque appartint véritablement à G. Bockman n'ayant pas trouvé d'autres ouvrages de ce maître; il n'y a que Strutt qui l'interprète ainsi. Cependant le catalogue du musée de Berlin par Mr. le directeur. G. F. Waagen page 216 No. 361 indique un tableau avec la seconde marque qui pourrait bien appartenir à cet artiste; il représente un jeune berger se reposant auprès de deux vaches et de trois moutons; au fond quelques fabriques et des montagnes.
940 «. GAZALIS, Bartholomé, qui a gravé à l'eau forte d'une pointe spirituelle et hardie d'après Alexandre Magnascus. Nous n'avons pas trouvé de renseignemens sur ce graveur, mais sa marque est souvent accompagnée de son nom en toutes lettres.
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940 h. J. C. Stellwag (Monogrammenlexikon seconde partie No. 1004) explique la première marque par J. G. BRONCKIIORST dont nous avons déjà rapporté une marque au No. 952 et auquel on attribue aussi la marque indiquée au No. 960. Nous n'ayons pas encore trouvé la marque cle Bronchhorst faite comme celle indiquée par Stellwag; elle était plus petite et toujours précédée de la lettre voyez No. 952. Il est donc à croire que cette lettre a restée dans la plume ou dans le crayon de Mr. Stellwag.
La seconde marque appartient à G. BRUNER peintre d'histoire et de paysages, qui travaille actuellement à Munich dans un âge fort avancé. Nous avons trouvé de lui des paysages avec animaux qui portent ce chiffre et qui ont été exposés à la société des amis des arts à Munich en 1831.
941. GALLESTRUZZI, Jean Baptiste, peintre et graveur à Teau forte, dont nous avons donné déjà une marque accompagnée de renseignemens au No. 98. Les marques ci-mentionnées se trouvent cependant plus ordinairement sur les eaux fortes de ce maître, que celle, indiquée au No. 98.
942. GODIGEN, Henri, graveur à l'eau forte. Nous avons déjà indiqué cette marque au No. 828, car on peut aussi la regarder comme composée des lettres BGH.
943. BALDUNG-GRÛN, Hans (Jean), peintre de Gemund, qui llorissait vers le commencement du seizième siècle. On trouve ses chiffres sur ses tableaux, sur ses dessins et sur des estampes en bois et en clairobscurs. Bartsch (P. Gr. T. VII. p. 501) en donne un catalogue qui contient 2 gravures en cuivre et 59 gravures en bois, mais il n'est pas complet, car nous connaissons éncore plusieurs pièces de ce maître qui sont échappées aux recherches de Bartsch — Christ (p. 257 T. F. p. 170) attribue aussi la cinquième de ces marques à Baldung-Grûn, mais nous n'avons pas encore eu occasion de la trouver. Quelques auteurs interprètent ces marques aussi par: Hans Grunewald ou Hans Bresang, mais sans fondement, car on a une pièce de Baldung-grûn qui est marquée JO. BALDUNG, elle représente une groupe de sept chevaux, qui, en les comparant avec les autres pièces portant les chiffres, ne laissent aucun doute qu'elles ne viennent toutes du même maître. Bartsch s'explique la dessus encore plus amplement page citée enhaut.
944. BRESANG, //a/îs (Jean), artiste inconnu; au moins nous n'avons
Î>as trouvé de renseignemens à cet égard. Christ (p. 221 T. F. p. 143) ui attribue la première de ces marques, et Bryan indique la seconde. Nous n'avons jamais pu les trouver, et elles paraissent être des copies mal faites d'après les monogrammes de Jean Baldung-grûn^ dont nous avons parlé au numéro précédent.
945' Marque inconnue, qui se trouve sur une estampe déjà décrite au No. 833 parceque la lettre qui forme dans ce monogramme un G, peut aussi désigner un C.
946- RAMBERG,yean Henri, de Hannovre^ peintre d'histoire et de genre et graveur à la pointe et dans la manière colorée, né en 1763. Il passa jeune à Londres où il fit des grands progrès chez J. Reynolds son maître. Nous avons trouvé cette marque sur quelques-unes de ses estampes à l'eau forte, dont plusieurs sont rapportées clans le catalogue de Winkler (T. L p. 651). î ^ . - v
947» BARI, Jean Christophe, et Simon CATO. Ces marques se trouvent sur une estampe qui représente une vue de Carlsbad. Nous en avons déjà parlé plus amplement au No. 836 , parceque la première peut être regardée comme composée des lettres B C I.
948- Marques inconnues qui se trouvent sur des estampes en bois ornant des livres de priçrre. Nous en avons aussi parlé au No. 857, parcequ'on peut regarder la x>remière comme composée des lettres BCI.
949. C'est le monogramme d'un graveur dont nous n'avons pas pu découvrir le nom, il florissait en Allemagne vers 1655, et nous ne connaissons de lui qu'une seule pièce avec cette marque, elle représente une allégorie sur le mariage de Jean Jacques Dimpfel avec Anne Dimpfel née Schmidt. Au fond on remarque une vue de la ville de Ratis])onne et la marque de l'artiste est au bas à gauche. Pièce en petit 4^"
950. BERGMÙLLER, Jean George, peintre d'histoire et de portraits et graveur à la pointe et au burin, né à Tiircliheim en Bavière en 1688, il fut élève à' André f^^olff, et s'établit à Augsbourg où il est mort en 1762. Nous avons trouvé ses marques sur ses tableaux et
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