BC — BC
No. 108.
800 BRAUN, Caspar, peintre d'histoire et de genre, né à Aschaffenbourg en 1807; il apprit les élémens de son art dans sa patrie chez Schneider^ peintre de paysages. Depuis 1827 il étudia à l'académie des beaux arts à Munich où cet artiste travaille encore aprésent. Nous avons vu de lui des tableaux exposés à la société des amis des arts à Munich pendant les années 1831 et 1832 lesquels portent le chiffre ci - mentionné, composé des lettres CB gothiques. Ses compositions offrent pour la plupart des sujets romantiques et des batailles historique».
CÏÏB
No. 109.
804 BRESLAUER, Charles, peintre de paysages, natif de Breslau et demeurant actuellement à Diisscldorff. Sa marque nous a été communiqué comme se trouvant sur ses tableaux, dont on a vu deux à l'exposition de Berlin en 1852. Voyez le catalogue de cette exposition pag. 7 No. 78 et 79. Nous n'avons pas pu nous procurer d'autres renseignemens sur cet artiste.
No. 110.
808 Cette marque, dont on ne connaît pas la signification, se |* J C 1, *
trouve sur une estampe â l'eau forte, qui paraît être d'un artiste 1 ... / 1
allemand de l'école à* Albert Durer, Elle représente David tuant le lion, auquel il enfonce dans la gueule son bâton en le frappant d'une macheoire qu'il tient de la main droite. A droite on voit un ours tué et dans le fond du même côté une colline surmontée d'arbres et d'arbrissaux, au pied de laquelle se repose le troupeau de David. Au-dessus de la tête de David on lit: DAVID et au coin gauche en haut se trouve la marque du graveur, un peu plus petite que celle ci - indiquée. Larg. 3 p. 1 lign. Haut. 2 p. 11 lign.
No. 111 a.
811 « his. Suivant Passavant (Kunstreîse durch England und Belgien pag. 70) cette marque peut signifier Jean Antoine BOLTRAFFIO, un ^ des meilleurs élèves de JLeonardo da Vinci. Il a trouvé cette marque <::k>c-^\ sur le joli portrait d'une jeune fille avec des cheveux pendants, dans ^-^f» la galerie du duc de Dcvonshire à Londres, ou il est attribué à Leonardo da Vinci ; mais ce portrait doit porter tout -à- fait le caractère des ouvrages de Boltraffio, dont la marque se voit aussi dans l'ornement de l'habit. Le C dit Mr. Passavant pourrait bien avoir été un G dont une partie a été détruite par le tems de manière qu'il soit devenu un C , car le nom de baptême de Boltraffio était Giovanni Antonio, Suivant Vasari cet artiste travaillait à Milan en 15U0; il est singulier que L>anzi n'en fasse pas mention.
No. 111 b,
81 lô bis. C'est le monogramme de Charle^ BEALE, peintre anglais né en 1660. Il a fait et ainsi marqué des portraits à l'aquarelle ou (j3 au crayon. Voyez PValpole (Anecdotes of Painting in England). Edition in-4»« London 1786 T. IIL pag. 141.
No. 112.
812 his. BOLSWERT, Schelde à, graveur à qui on attribue aussi les ^ marques rapportées aux Nos. 94, 101, 141 et 158 de la première partie. Nous avons depuis trouvé la marque ci -rapportée sur une estampe que S. à Bolswert à gravée d'après Abraham Bloemaert , représentant l'enfant prodigue dans la basse - cour d'un paysan où l'on voit, à gauche, une paysanne qui trait une vache. Au fond, à droite, on remarque l'enfant prodigue gardant les cochons. Dans la marge on lit : Hue te duxtrunt pompe comiuia luxus etc. Petit - folio.
BCH
BD
No. 113.
ad 827- Ajoutez: Cette estampe est d'un graveur italien et no peut- X£i{ être de Jacques Binck, car le Pape Pie IV fut élu en 1559 et Binck mourut en 1560 au service du roi de Prusse. L'inscription dans le cartouche est plus exacte ainsi : Monstra délia giostra fatta nel Teatro de Palazzo ridotto in questa forma dalla Sta di N. S. Pio 4'» corne si vedc nella stampa délia pianta con le sue mesure.
No. 114.
«rf 834 Nous avons depuis trouvé le portrait de Jean Adam Schertter^ . Ji^ gravé assez médiocrement, qui porte cette marque, mais un peu plus petite, elle pourrait bien signifier Jean Christophe BÔCKLIN, auquel on attribue la marque rapportée au No. 834 b de la première partie. Ce portrait est à mi -corps dans un ovale, vu presque de face et tourné un peu vers la droite. Au bas de l'ovale est une tablette sur laquelle est écrit: Johannes Adam Schertterus D. La marque est en bas au milieu de la marge. Pièce petit- 4'»
No. 115.
845 bis. BLANCK, Charles falentin de, amateur et employé à i'administration des postes à Munich, né à Ratisbonne en 1794. Il peint pour son amusement des paysages, des chevaux et autres animaux j il apprit les élémcns de son art à l'académie de Nuremberg et étudia plus tard chez Albrecht Adam à Munich. Nous avons vu de cet amateur de jolis tableaux dans le genre indiqué qui portent les marques ci - rapportées.
. No. 116.
847 bis. Cette marque, dont on ne connaît pas la signification, nous \* a été communiquée, comme se trouvant sur une gravure en bois, représentant un labyrinthe avec ce titre: Ein schon Labyrinth oder ^ fVunderburg vom Wesen und Lauf der argen schnoden und bôsen ffelt etc. in eine rechte Form gebracht durch M. Joh, Agri. Spre. Gedruckt zu Wittenberg Durch Gabr. Schnellboltz 1568 30 Septem. Les marques doivent se trouver sur ie carré au milieu.
No. 117.
t^if ^^-^ I^ENNER, B., graveur vers 1685, sur lequel nous n'avons
c . / jof vituyt/a trouvé de renseignemens. On trouve sa marque, les lettres
initiales BD, ainsi que son nom en toutes lettres sur des eaux fortes gravées d'après les dessins de Corneille Meyer ; entr'autres sa marque sur trois pièces dont une représente Neptune assis dans un char attelé de deux chevaux marins j il est accompagnée d'une femme portant sur la tête un mur et dans la main gauche un rameau; elle sort du char pour mettre le pied sur un terrain à droite, sur lequel est couché le fleuve Tibre appuyé du bras gauche sur une urne. Sur le devant de ce terrain on voit Romulus et Remus nourris par une louve. Le fond représente la mer avec quelques navires, et à droite le fleuve Tibre. Enhaut dans une banderole on lit: Fluminis Fluctus Laetificant Civitatem. La marque est au bas, à droite, dans la marge; et à gauche on lit: Cornel. meyer in. Larg. 7 p. 11 lign. Haut. 7 p. 3 lign. I La marge d'en bas 2 lign. La seconde pièce offre une vue du Tibre,
où l'on voit sur le devant deux barques et un chantier. La marque est au milieu, dans la marge, un peu vers la droite; et à gauche on lit: Cornélius Meyer inuentor et Jecit. Larg. 7 p. 11 lign. Haut. 5 p. 5 lign. La marge i V2 l'g"- La troisième pièce représente également une vue du Tibre avec une machine pour relever les navires enfoncés. La marque est au bas ù droite; et au milieu est écrit: Cor. Meyer inu. et fecit. Ces pièces ainsi que d'autres marquées des lettres initiales BD, ou du nom en toutes lettres de Denner, se trouvent ordinairement dans un ouvrage intitulé: Varie di restituire à Roma la tralasciata Nauigatione del suo Teuere. Diuisa in tre Parti etc. DelV ingegniero Cornelio Meyer olandese. In Homa M. DC. LXXXIII. Folio.
BD — BFH
No. 118.
368 Ces marques, dont on ne connaît pas la signification, nous ont été communiquées comme se trouvant sur des eaux fortes repré- 95^ SP, sentant des vues et paysages publiés par cahiers, chez B'ànner à Francfort sur le Mem, sous le titre: Èrinnerun^en aus dem Neckarthaïe ^ comme Neckar Gemiind, Mosbach, HeideWerg etc. L'artiste, comme il est dit, doit avoir voulu imiter Boissieu, mais il n'a réussi
, qu'à imiter le monogramme qui^est exactement comme celui de Boissieu.
No. 119.
J79 bis. BENDEMANN, Edouard, peintre d'histoire, né à Berlin en 1810. Il est fils d'un banquier de Berlin; il alla en 1828 à Dussel « I dorfF, étudia à l'académie de cette ville avec tant de succès qu'il /(î^ tj 32, I exposa déjà en 1832 à Berlin un grand tableau d'histoire, représentant I des prisonniers Juifs à Babylone; ce tableau qui démontre le grand I talent de Bendemann, a été jugé l'ouvrage le plus distingué de Tei-
Sosition. Voyez: Kunstbiatt ou Muséum de Berlin de l'année 1835 0. 1, où l'on trouve une petite copie du tableau. La société des amis des arts à Dusseldorff a fait l'aquisition de ce tableau et l'a destiné a être placé dans l'église de la sainte Vierge au Capîtole à Cologne. Nous n'avons pas encore eu occasion de voir des ouvrages de Bendemann; sa marque nous a été communiquée comme se trouvant sur ses tableaux ainsi que sur ses dessins lithographiques.
No. 120.
é/3 J«*4» '^'^ 881- Ajoutez: Cette marque signifie indubitablement £/ïe BECK ou BAECK, surnommé HELDENMUTH, graveur, dont nous avons déjà parlé dans la première et dans la troisième partie.
No. 121.
E* JcaÇ} 888 bis. Cette marque, dont nous n'avons pu découvrir la signification, appartient à un graveur allemand qui travaillait au diiseptième siècle et selon toute apparence à Nuremberg; nous connaissons de lui ainsi marquée une estampe gravée dans la manière de J. J. TTiourneissen, représentant une femme debout, tenant des deux mains élevées un papier , sur lequel est écrit : Philip Uffenbachs Çuadratura oder Vierechung defs Circels zu Behujf der Mechanischen Hiinste und defs Feldmessens. La marque est au bas, à droite dans la marge; où est encore écrit : NUrnberg bey Paulas Fûrsttn Kunsthandlern 1653. Haut. 5 p. Larg. 4 p. 4 lign. Haut, de la marge 4 lign. Cette estampe se trouve ordinairement à la tête de la seconde édition de l'ouvrage de Philippe Uffenbach, car la première est de Tannée 1619 comme il est indiqué plus bas dans cet appendice.
No. 122.
889 ^w. BARBIERÎ, Jean François, nommé GUERCINO , peintre d'histoire, dont nous avons déjà rapporté des marques dans la seconde et dans la troisième partie On lui attribue la marque ci -rapportée qu'on voit sur un beau tableau du cabinet de Monseigneur l'évêque tiieg à Augsbourg; il représente David avec la tête de Goliath, figure à mi -corps. Nous ignorons si Barbieri a marqué d'autres tableaux de la même manière.
No. 123.
î(893« Ajoutez: L'inscription au bas commence ainsi: Su la Dorata r-r^ ^ponda etc. Hauteur de la gravure 9 pouces 3 lignes. Hauteur de *Ju> 'a marge i pouce 10 lignes.
No. 124.
T 905 Cette marque, dont nous n'avons pas pu découvrir la signi-
I û I ' fication, se trouve sur une estampe représentant la ville de Bordeai^ à vue d'oiseau. Pièce in-folio que nous croyons d'un artiste d'origl^^ italienne et du dixseptième siècle. Nous avons adopté cette marque ici, parceque nous n y voyons que les lettres BFH.
BFI — BH
No. 125.
od 910- Ajoutex : La suite des estampes marquées de ce monogramme T ±^ interprété : Michel Ângeîo BONAROTTI Fecit^ existe en douze morceaux, j^^F (XccDcMR^ représentant des Sibylles, des Prophètes et autres figures, peints dans la chapelle Sixtine. Nous ne le reproduisons ici que pour rendre plus «xacte la marque qui n'a pas bien réussi dans la première partie.
No. 126.
933' Ajoutez: L'écu contient neuf compartimens avec les instrumens de la passion de notre Seigneur, et la planche a 9 pouces 5 lignes de hauteur et 6 pouces 5 lignes de largeur.
No. 127.
Œ/ rj^ i 936 ^'^' Ces marques appartiennent à un dessinateur italien, dont ,d., yjLJ.cL. nous n'avons pu découvrir le nom. Il se trouve ainsi marquées un grand nombre d'estampes à l'eau forte qui décorent un ouvrage sur l'architecture, publié à Vérone par le comie Alexandre Pompeî. Nous en avons déjà parlé plus amplement au No. 20 de cet appendic e
No. 128.
^41 BRANDES, George Henri, bon peintre de paysages, né à ^| 1>|
Bordfeld dans le duché de Brunswic, en 1803. 11 étudia d'abord di?ns I rw § v sa patrie et plus tard à Munich j il voyagea en Italie et séjourna deux VJJ Aj) ans à Rome; il revint en 1831 à Munich, où il travaille à présent. / H3Z' Nous avons vu de cet artiste de fort beaux tableaux avant son voyage en Italie, lesquels représentent des contrées montagneuses de la Bavière; depuis son retour d'Italie Brandes peint plus souvent des contrées italiennes; et depuis lors il se sert aussi du monogramme ci-rapporté. On a vu de lui difFérens tableaux ainsi marqués à l'exposition des amis des arts à Munich dans les années 1831 , 1832 et 1833.
No. 129.
962 Nous avons depuis trouvé une gravure en bois qui porte ^
cette marque et que Bartsch (P. Gr. T. VII. p. 210 No. 28) décrit parmi les ouvrages de Jean BURGKMAIR. Elle représente sainte Elisabeth assise au milieu de la planche, filant au fuseau et entourée de cinq femmes occupées à filer. Sur une banderole enliaut est écrit: S. ELSBETH; vers le bas, à gauche, est un écu au lion rampant, et au dessous de cet écu se trouve le chiffre de l'artiste; cependant Bartsch n'assure pas qu'il exprime îe nom de Burghmair ; c'est pourquoi il n'a pas non plus rangé ce chiffre parmi ceux de la table des monogrammes du dixième volume. La pièce en question, qui porte 6 p 4 lign. de hauteur et 5 p de largeur se trouve dans l'ouvrage de Jean Gayler de Kaisersperg intitulé : Das Bach Granatapfel in-folio. Burghmair se marquait presque toujours avec les lettres initiales HB, dont il est parlé au No. 1160 de la seconde partie.
No. 130.
964 Cette marque, tantôt accompagnée d'un marteau, tantôt seule,
signifie Hans (Jean) BLIÏM de Lor sur le Mein, tailleur de pierres à Zuric, vers le milieu du seizième siècle. On la trouve sur quelques gravures en bois d'une bonne exécution, qui appartiennent à un livre intitulé: Ein Hunstrych Biich von aîlerïey antiquiteten, so zum Verstand der jiinff Seulen der Architectur gehbrend — Gedrucht zu Zurich in der Froschow bey Chrystojffel Froschower folio (sine Anno). Dans l'avant propos Jean Bliim fait mention d'un autre traité de lui sur l'ordre de l'architecture, qui avait paru quelques années auparavant. Ce traité porte ce titre : Pon den junff Sulen. Griindlicher Bericht vnnd deren eigentliche contrefeyung^ nach symmetrischer vssteilung der Architectur, Durch den erfarnen vnd der jiinff Sûîen wolberichten H. Hans Bliimen von Lor am Meyn Jleyssig ujs den antiquiteten gezogen vnd trûwlich^ ah vor nie geschâhen, in Track abgejertiget etc. etc. Getruckt zu Zurych bey Christoffel Froschouer. Im mDLX VII Jar. folio. Les gravures de ce livre ne portent pas de marque, Brulliot, Append, I. du Dict. dea Monogr.
BH — BHH
967 Cette marque nous a été communiquée comme se trouvant
sur une gravure au burin, dont on ne connaît pas le graveur; elle
J' >- . représente Vénus donnant une flèche à l'Amour. Dans le fond, à
O T. ^ gauche, sont assis deux petits amours; et derrière eux on remarque un homme qui pince de la guitarre et un autre qui verse du vin. La marque est au bas au milieu de la m. rge. Haut. 7 p. 6 lign. y compris la marge. Larg. 4 p. 6 lign. Cette estampe doit être d'un graveur allemand qui travaillait d'une manière sèche; la figure de Vénns est la copie d'une estampe italienne, de l'invention de Raphaël.
No. 132.
967 Cette marque nous a été communiquée comme se trouvant
sur une gravure au burin de Técole hollandaise, dont on ne connaît pas Fauteur. Elle représente un vieux pêcheur assis, à gauche, sur la table de sa boutique, se reposant du bras gauche sur une cuve. Près de lui sur la table, deux autres cuves et un petit bassin dans lequel on voit des poissom. Dans la marge est écrit: Homt Koopîuy Koopt nu vi'sy terwyle datse leeft. Het Koopen is gedaen^ ais mer geen meer en heeft. La marque de l'artiste est au bas à droite. Larg. 6 p. 8 lign. Haut. 5 p. 8 lign. y compris la marge. Cette pièce doit être gravée dans la manière de Corneille B'^el.
No. 133.
970 iis. Ces marques, dont on ne connaît pas la signification, nous ont été communiquées comme se trouvant sur des eaux fortes repré- JS> U^f JHB> 'S^jC. sentant diverses plantes, appartenant à un ouvrage in-folio intitulé: Histoire des plantes qui naissent en Provence — — par Mr. Garidel, Dr, en Médecine et professeur royal d'j^natomie à Aix et à Paris 1719.
No. 134.
978* Ajoutez: Nous avons depuis trouvé cette marque mentionnée par Christ} mais elle est formée de la manière ci -indiquée. On la voit sur une gravure en bois qui représente: Babylone la grande prostituée, assise sur une bête qui a sept têtes et dix cornes. Chapitre XVII et XVIII de Tapocalypse. La marque est au milieu en bas. Larg. 5 p. Haut. 3 p. 1 lign. Ce morceau se trouve ordinairement avec plusieurs autres gravures en bois dans une bible allemande en deux volumes in-folio, à la fin desquels on lit: Gedrucht vnd vollendet durch Maister hansen Otmar., in verle^ung vnnd Kosten des jiirsichtigen herrn Johàh Rynman von ôringn in der Kaiserlichen stat vindelica. yetz gênât Augspurg. Nach der Geburt Christi des zeyts der gnaden Jûnffzehnhundert vnd sebenden jar auj den zweljten tag des hornungs. Nous croyons cependant que les gravures en bois qui décorent cette bible, sont plus anciennes et nous les tenons pour faites vers 1480.
No. 135.
979 Cette marque, dont on ne connaît pas la signification, nous
a été communiquée comme se trouvant sur une gravure en bois d'origine allemande vers le milieu du seizième siècle; elle représente un prince assis à droite sous un baldaquin, qui explique quelque sujet à un homme devant lui debout. À gauche on a la vue d'une cour où quatre hommes s'occupent à lire des documens; et au devant de ce même coté est couché un chien enchaîné au piédestal d'une colonne. Larg. 5 p. 2 lign Haut. 3 p. 10 lign. Cette pièce décore, selon le revers, un livre allemand qui traite de la foi catholique.
,1 <*' î.jr î> j
Si 0
BHM
— BLR
No. 136.
992 bis. Cette marque, dont on ne connaît pas la signification, se trouve sur une gravure en bois qui représente saint Christophe, portant 1 enfant Jésus sur les épaules; il est tourné vers la gauche, tenant de la main droite un grand bâton, qui passe le bord supérieur de la
planche. Au fond à gauche on voit la petite figure d'un hermite sur un rocher. La marque est au bas à droite. Haut. 4 p. 8 lign. Larg. 3 p. 6 lign. Cette pièce est faite dans la manière des anciennes
îpendant sont
qu'on est tenté de prendre l'ouvrage pour
i^arg. 5 p. b lign. i..ette pièce est iaitc dans la manière des anci< gravures en bois allemandes, vers la fin du quinzième siècle; cepei la position du saint est si maniérée, les mains et les pieds dessinés de telle manière qu'on est tenté de prendre l'ouvraee
FBVM
celui d'un artiste moderne.
No. 137.
1040 bis. Cette marque se trouve sur un tableau dans la collection ^e Mr. le ba nquier Trautmann à Munich ; ce tableau est reconnu pour l'ouvrage de Çuirin van BREKELEî^KAMP, qui se servait ordinairement pour marque des lettres initiales ÇB, comme il est déjà indiqué au^ No. 2371 de la seconde partie. La marque ci -rapportée peut bien être formée des lettres O. V . B.; mais comme elle semble plutôt être composée des lettres J.V.B., nous l'avons adoptée ici. Brekelenhamp était^ de l'école hollandaise et florissait vers 1660; on prétend même qu'il fut élève de Gérard Dow, parce qu'il travailla beaucoup dans la manière de cet artiste; cependant on voit aussi de Brckeîenkamp des tableaux qui ressemblent aussi beaucoup aux précieux ouvrages de G. Melzu.
1041 ^i^' Cette marque nous a été communiquée comme signifiant /. BECKERrfd PVormSy peintre d'histoire et élève de Guillaume Schadouo à Dusseldorff ; on trouve son chiffre sur des dessins à l'aquarelle représentant des sujets de la vie privée ou d'après des poèmes; ce jeune artiste, qui doit avoir un talent distingué, a aussi fait quelques dessins lithographiques, d'après Lessing et Hildebrand. Il se servait aussi d'une marque composée des lettres BW, dont il est parie plus bas dans cet appendice.
No. 139.
1042 iis. BALENBERGER, Karl (Charles), dessinateur et peintre de petits tableaux dans l'ancien style allemand, né en 1801 à Anspach en Bavière; il apprit d'abord le métier de tailleur de pierres, travailla depuis 1828 chez l'architecte Keim, où il s'occupa a dessiner des plans etc. En 1831 il vint à Munich, où il étudia l'art de dessiner et de peindre dans le genre indiqué ci-dessus. Il se sert ordinairement de la marque ci -rapportée.
ir ^
No. 140.
1061 « Ce monogramme, composé apparemment des lettres BLBS, nous a été communiqué comme appartenant à un peintre allemand du quinzième siècle, dont le nom n'est pas découvert; on a de lui, ainsi marqué, un tableau à deux battans qui représente le crucifiement de notre Seigneur; ce tableau se trouvait autre fois dans l'église de saint Biaise à Brunswic et est actuellement au musée de cette ville. La marque est par quelques uns attribuée à Jean RAPHOHN (Rebhuhn — la perdrix). Voyez: Zeitung Jûr die élégante fVelt de l'an l829 pag. 230. Cependant ce tableau doit être de 60 ou 100 ans plus ancien et très différent des ouvrag<?s de Raphohn, qui fut élève d'j4lbert Durer et qui, comme il est connu, jnourut la même année que Durer c'est-à-dire en 1528. Un tableau distingué de Raphohn se trouve dans la cathédrale de Ilalberstadr ; outre cela se voient encore de lui des tableaux dans la bibliothèque de Gottingue et dans la collection de Mr. Hausmann à IJannovrc. Sur le tableau dans la cathédrale de Halberstadt on lit cette inscription: Ano domini millesimo quingentesimo octavo praesens opus per me Johanem Raphohn in Eiflbeck est complctam pariter et fabricatam. Cette notice nous a été communiquée par la bonté de Mr. le docteur ^Lucanus à Halberstadt; et nous avouons n'avoir pas encore eu occasion de voir de tableaux de Rephohn^ ni d'en trouver d'autres marqués du chiffre ci-indiqué, qui au reste ne s'accorde pas non plus avec le nom de Jean ou Hans Raphohn.
BM — BPV
No. 141.
l59 his. BRUNNER, Martin, graveur en médailles, dont il est déjà ait mention au No. 1964 de la seconde partie parmi les lettres nitiales MB. Il doit également avoir marqué ses ouvrages avec les narques cî-rapportées. Voyez: Sammlung berûhmter Medailleurs und \Mmzmei5ter nebst ihren Zeichen. T^urnberg 1778 (pag. 15 No. 25).
No. 142.
igO*"- Cette marque, que nous croyons appartenir à lartiste, dont Î10U9 avons rapporté une marque au No. 2932 de la première partie, e trouve sur une petite gravure en bois, dont nous avons déjà donné me plus ample description au No. 90 de cet appendice, car cette ièce porte encore, outre la marque cirapportée , uu monogramme omposé des lettres AP, et Tannée 1522. Comme la forme diffère jieia marque indiquée dans la première partie, nous l'avons rapportée ci, vu qu'elle paraît être composée des lettres M.b.
No. 143.
1068 bis. BAVIÈRE, Mathilde princesse de, née en 1813. Celte princesse, élève de Dominique Çuaglio^ s'amuse à dessiner et à peindre d'après nature des paysages avec architecture avec beaucoup de succès; il y en a qui sont marqués du chiflfre ci-indiqué, signifiant Mathilde von Bayern. i » &
No. 144.
73 bis. Cette marque se trouve sur une estampe au burin de l'école ollandaise, qui paraît être de la composition de Josse à Winghen t dont la gravure semble être de Nicolas de BRUYN, auquel se lisse aussi appliquer la marque. Elle représente l'Eunuque de la leine Candace, assis dans un chariot, devant lequel saint Philippe est ebout, et derrière lequel sont deux hommes portant des hallebardes, u fond, on voit le baptême de l'Eunuque, et la marque ci-rapportéc (St au bas un peu vers la droite. La marge d'en bas contient une jiïscription latine qui commence ainsi : Aethiops quidam Eunucchus etc. H- — Anno 1592. Larg. 12 p. 7 lign. Haut. 8 p. 10 lien, y compris 1 marge.
No. 145.
1086 bis. Suivant une note manuscrite de Mr. le docteur Lucanus de Haibersîadt, cette marque appartient à Corneille POELENBURG, lorsqu'on la trouve sur des paysages peints par Aleacandre Kierings. Nous n'avons pas encore eu occasion de trouver de tableaux de Kierings ainsi marqués, mais il est connu que Poelenburg a peint des figures dans les paysages de cet artiste. Nous avons adopté cette marque ici, vu qu'elle peut aussi bien être regardée comme composée des lettres bP, dP que des lettres CP.
No. 146.
1097' Nous avons depuis eu occasion de nous assurer que cette marque signifie véritablement Philippe IJFFENBACH et qu'elle est composée des lettres PVb, attendu qu'on la trouve, comme elle est indiquée ci-contre, à la fin d'un ouvrage de cet artiste, qui porte ce titre: De Çuadratvra circiiii mechanici. Das ist^ Ein Newer, hurzer, Hochnûtzlicher vnd leichter Mechanischer Tractât vnd bericht, von der Çuadratvr defs CircelSy wie man solchen, niitzlich soll vnd hdn gebrauchen etc. Durch Philippum Vffenbachen, Mahlern vnd Burgern zu Frahchjurt am Majn. Gedruckt zu Franckfurt , in Ferle gung des Authoris, zu finden bcy Lucas Jennis im Jar 1619. Un volume petit- 4*'- On a do cet ouvrage une seconde édition de Tamiée 1G53 publiée chez Paul Fiirst à Nuremberg; on y a ajouté un second volume, â la tête duquel est un titre gravé par un artiste anonyme qui se désignait par un chiffre composé des lettres BF, dont il est parlé au No. 131 de cet appendice.
BR — ce
1106 Cette marque, dont on no connaît pas la signification, nous -rpjv
a été communiquée comme se trouvant sur une estampe italienne assez fS37, médiocre j elle représente un dictateur romain assi^s dans une tribune, et entouré de plusieurs personnes qui l'écoutent. A gauche et à droite on voit un pilastre, dont le premier pilier porte, au bas, une tablette avec l'année 1537 et l'autre une semblable avec la marque du graveur. Larg. 7 p. 2 lign. Haut. 3 p. 4 lign. La composition de cette estampe doit rappeller celles de Baccîo BandineUi.
No. 148.
1112 ^^S' BENDIXSEN, Siegjried, peintre de paysages et graveur à l'eau forte, dont nous avons déjà rapporté des marques dans la seconde et dans la troisième partie. La marque ci-indiquée nous a été communiquée comme se trouvant sur un dessin lithographie que cet artiste a fait d'après L. v. Motz; il représente la vue de Fanlier dans le duché de Hoîtstein. il est vraisemblable que Bendixsen a marqué quelques tableaux et quelques dessins de la mémo manière.
No. 149.
cd 1124' BERNARD, Thomas^ graveur en médailles, dont il est déjà fait mention dans la première et dans la seconde partie, doit aussi X> avoir marqué des ouvrages avec le chiffre ci-indiqué. Voyez : Sammlung herûhmter Medailîeurs und Miinzmeister nehst ihren Zeichen. ?iiirnherg 1776 (pag. 15 No. 27).
No. 150.
\l) 1132 Cette marque, dont on ne connaît pas la signification, se
^* voit sur des gravures en bois qui décorent des livres danois ve'S le milieu du seizième siècle et notamment sur un passionale de l'année j569 petit-8''°- Il est indiqué dans un ouvrage iniitulé: Ueber Bihlîotheks-Wissenschaft etc. Von Christian Molbeck etc. traduit en allemand par H. Ratjen Leipsic 1833. Un volume in- 8"*
No. 151.
1134 Marque de J. BECHER de Worms^ peintre d'histoire, dont
nous avons déjà rapporté un autre monogramme au No. 158 de cet appendice. Becker a encore ainsi marqué des dessins à l'aquarelle représentant des sujets de la vie privée et des sujets d'après de» poèmes allemands.
No. 152.
1140 ^^-S' BECCHEY, William (Guillaume), peintre de portraits et \K7^ i -J Q a membre de l'académie royale de Londres vers la fin du dixhuitième * ' // siècle. La marque ci-indiquée nors a été communiquée comme se -y-p ^ y trouvant sur une estampe qui représente le portrait de l'artistej elle jr\ • ^ signifie selon toute apparence William Becchey A Londres (aet.) 46. Nous n'avons pas eu occasion de voir ce portrait et nous ignorons également si ce p.?intre a marqué d'autres ouvrages de la même manière ; le seul tableau que nous ayons trouvé indiqué de Sir William Becchey, c'est le portrait de J. P. Kemble ^ qui se trouve dans le Dalwich Collège à trois mille anglais de Londres. Voyez: J. D. Passavant (Kunstreise durch England und Belgien pag. 30).
No. 153.
é-c /y' 1147 Ces marques, dont on ne connaît pas la signitication,
/ Jvi^ ®® trouver sur une gravure en bois, qui rcpré-cnte un labyrint ^XA* V ]'ins;orir»f inn « P./n srhnn I .nh'vrinth nrlpr PVun/l/'rhiir <r atc^ TV^no «
1147^"' Ces marques, dont on ne connaît pas la signification, doivent
e avec
l'inscription: Ein schon Lahyrinth oder Wunderburg etc. Nous en avons déjà donné une plus ample explication au i\o. 116 de cet appendice. Bruluot, Append. L du DIct, des Monogr, Il
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1149 CAYLUS, le comte de, se servait aussi de la marque ci-
mentionné; on la trouve sur des estampes {gravées d'après des dessins à'JÎntoine Watteau, représentant des sujets de fantaisie qui appartiennent à une grande suite, offrant des coutumes, des militaires, des pastorales etc. pour laquelle ont aussi travaillé Fr. Boucher^ N. Cochin, J. Siivestre, Tremolieres et autres.
No. 155.
1199 Cette marque, dont on ne connaît pas la signification, se
trouve sur une gravure en bois, très médiocre. Elle représente la vue de la ville de Stetfin entourée d'un cadre ovale; dans un cartouche cnhaut on lit: Alten Stettin et la marque est en bas, à droite, sur le cadre. Larg. 4 p. 10 lign.? Haut. 2 p. 6lign.? Pièce tirée d'un livre allemand vers le commencement du dixseptième siècle.
No. 156.
ad 1200» MODENA, ISicoIas da. Les marques indiquées sous No. 1200 dans la première partie et rapportées par Bartsch sont probablement toutes plus petites, car nous avons trouvé celle ci -indiquée sur une estampe de ce maître, représentant les amours de Jupiter et de Lcda. Copie du maître avec les lettres IB et l'oiseau, et indiquée par Bartsch (P. Gr. T. XllI. pag. 280 No. 46).
No. 157.
1212 Cette marque nous a été communiquée comme signifiant
François CLEYN et comme se trouvant sur le portrait à mi-figure du général Don Baltasar Maradas, tourné un peu vers la gauche, dans un ovale autour duquel on lit le nom du général, et au bas dans la marge son éloge en latin. Haut. 7 p. 1 lign. y compris la marge. Larg. 4 p. 7 lign. Nous n'avons pas encore eu occasion de voir ce portrait, mais nous doutons qu'il ait été gravé par François Cleyn^ car il est fort à supposer que ce portrait a été gravé par Grégoire FENTZEL, graveur allemand dont on a d'autres portraits ainsi marqués, et dont il est fait mention au No. 1212 de la première partie.
No. 158.
1217 FOHR , Daniel^ peintre de paysages né à Heidelberg en
1801; il étudia d'abord la théologie, et se voua plus tard aux beaux arts; il étudia la nature, et depuis 1829 il travaille à Munich, où nous avons vu de lui plusieurs tableaux exposés à la société des amis des art«; ils portent ou son nom ou la marque indiquée ci -contre, qui cependant est formée par les lettres DF (le D à rebours) et que nous n'avons adoptée ici, que pour faciliter les recherches des amateurs.
No. 159.
od 1220- Suivant une note manuscrite de IWr. Bermann de Vienne, auteur du catalogue de Cerrom\ on trouve véritablement le monogramme de Jacques FRANCO (mais de la grandeur ci -indiquée) sur une estampe qui représente le prince Clcto jeltant de l'argent a u peuple sur la place de St. Marc à Venise. Celte estampe est la dixhuitième pièce d'un ouvrage intitulé: Habite d'hvomini et Donne Venetiane, ton la processione Délia serenissima Signoria et altri Particolare^ Cioè Trionji, Feste et Cérémonie pvbliche délia nobilissima Citia di Venetia. Giacomo Franco forma in Frezzaria al Insegno del Sole con Friuilegio. Cet ouvrage est composé de 25 gravures petit -folio en hauteur, qui portent toutes l'adresse de Giacomo Franco, mais sans nom du peintre ni du graveur. Une seule pièce (la treizième planche) porte encore la marque IVH, les autres 23 planches n'en offrent pas du tout.
CFR — CH No. 160.
1242 RUMOHR, Charles Frédéric Louis Félix baron de, né dune
ancienne famille dans le Holstein en 1785 à Reinliardsgrimma , pas
ancienne lamiiie aans le Holstein en 1785 à Reinliardsgrimma, pas J T ~r~T
loin de Dresde^ amateur passionné des beaux arts, il s'occupa prin- /f cipalement de recherches sur les beaux ouvrages et sur l'histoire de jTTi! rt ^ n /M ^(ir> l'art en Italie. Parmi les livres de ce genre se distinguent: Les f />- 4 K .1 1/ m ijL/OtJ Itahemschen Forschungen (Berlin 1827 — 31 ). À toutes les qualités, ^ F ^ ^ ^ f ^ w ^
qui constituent le véritable amateur, Mr. de Rumohr^ joignait le talent de faire lui-même. Nous connaissons de lui de jolies gravures à Tcau forte représentant des sujets historiques, des paysages et autres fantaisies dans lesquelles le connaisseur remarque un grand talent. Les monogrammes ci -indiqués nous ont été communiqués comme se trouvant sur ses dessins de paysages.
No. 161.
1246 Suivant une note manuscrite de Mr. Robert, inspecteur de
la galerie de Hesse - Cassel , celte marque appartient à un peintre; mais il n'y est pas indiqué dans quel genre il a travaillé ni à quelle école il appartient. Nous n'avons pas trouvé de tableaux ainsi marquésj mais comme la marque a beaucoup de ressemblance avec celle de Frédéric Charles STRELMEYER, dont il est parlé au No. 1246 de la première partie, et que l'année 1650 s'accorde avec Tépoque à laquelle cet artiste a travaillé, il est possible que le chiffre ci-indiqué appartienne également à ce maître, dont nous n'avons cependant pas encore eu occasion de voir de tableaux à l'huile.
No. 162.
1248 Heller (Monogrammenlexikon p.^QT) explique cette marque
par C. ZIMMERMANN, peintre et lithographe à Munich vers 1830. Il est vrai, qu'il a existé un Zimmermann à Munich qui a fait des dessins lithographiques, mais nous n'avons pas encore vu de ses ouvrages marqués de ce chiffre; il ne faut pas non plus le confondre avec Clément Zimmermann, peintre d'histoire et professeur de l'académie des beaux arts à Munich, qui a fait également des dessins lithographiques, et qui se servait de la marque rapportée au No. 1507 de la première partie.
1272 HESS, Charles y peintre de paysages et d'animaux, né à
Dusseldorff en 1804» et actuellement établi à Munich, où il étudia depuis son enfance à l'académie des beaux arts et d'après nature. Il est frère de Pierre Hefs et de Henri Hefs, dont il est parlé dans la première partie. Les tableaux de Charles HESS, dont quelques- / uns sont marqués du chiffre ci-indiqué, consistent pour la plupart en " <^ O O vues des alpes en Bavière, ornés de différens animaux tels que bœufs, taureaux, vaches, chèvres et moutons; ces tableaux s'ont traités avec beaucoup de soins et de talent.
No. 164.
1273- HEINZ\ÎANN, Charles, peintre de paysages. Nous avons Jy^J encore trouvé la marque ci - mentionnée sur de jolis paysages avec ^ ^ /Q
figures et animaux, dessinés à l'encre de la. Chine et à la plume.
No. 165.
1273 his. HOFF, Charles, graveur à l'eau forte, à Francfort sur lo Mein. Nous n'en avons pas d'autres ronseignemens. Il a marqué du /o 20 monogramme ci-indiqué le portrait du peintre Frédéric Ooerbeck, re- ^ présenté en buste et de profil, d'après un dessin de JuUi de Schnorr, Pièce grand-4'"-