‹ Dictionnaire des monogrammes, marques figurées, lettres initiales, noms abrégés etcChapitre 482 sur 503 · FH — FH · texte numérisé non relu

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Na. 220.

I «c7l878« Cette marque appartient encore au maître anonyme, dont r t-t nous avons indiqué un monogramme au No. 1878 de la première partie; / x elle diffère de l'autre et se trouve sur une estampe, dont Bartsch n'a

Sas parlé; elle représente un sujet allégorique dans un rond entouré 'arabesques. Dans le milieu est assis sur une tétc de mort un vieillard nu, qui doit représenter le tems portant sur sa tète un sablier; il a les mains jointes et fixe son regard vers le ciel. Vis-à-vis de lui, à gauche, un griffon avec une grande épée se tient sur le dos. Autour du rond est un vers hollandais et Mate. 10. La marque est en bas sur une pierre et dans le milieu est l'année 1572. Haut. 5 p. 2 lign. Larg. 3 p. 7 lign.

No. 221.

idct T 1881 ifis. Celte marque nous paraît appartenir au graveur en bois,

'C -iJL anonyme, dont nous Ulrons déjà rapporté des marques au No. 1881 de

la première partie. On la voit sur le frontispice d'un livre intitulé: Topi'ca claudii cantivncvlae ivri's consvlti^ in basUiense academia îegom professons. Ex inclyta Basiliae. Ce frontispice est composé de diflérentes figures historiques et emblématiques, ainsi que d'inscriptions latines et grecques. Parmi les figures, on voit à gauche Lucrèce s'enfonçant un poignard dans le cœur et à droite Judith avec la téte d'Holopherne. En bas est représenté Hercule qui attire à lui une foule d'écoliers par le moyen d'une grande chaine qu'il tient avec les dents; il porte de la main droite sa massue et de l'autre un arc et une flèche; au-dessus des écoliers est attachée une tablette sur laquelle on lit: TYPVS ELOQVENTIAE et prés des pieds d'Hercule est une autre tablette avec ces mots: HERCVLES GALLICVS. La marque précédée de l'année 1519 est en bas à droite. Haut. 9 p. 6 lign» Larg. 6 p. 7 lign.

^ f^^T' T j-y cid 1883* Nous avous depuis trouvé ces marques encore sur des

/ / IT. gravures en bois, qui décorent une bible bohémienne in-folio, publiée à Prague en 1570, chez George Melantrichius ah Aoentinum. Ces sujets de l'ancien et du nouveau testament ont 6 pouces 6 lignes de largeur et 4 pouces 6 lignes de hauteur et sont pour la plupart faites d'après les dessins du maître au monogramme rapporté au No. 243 de cet appendice.

On voit la troisième de ces marques encore sur de petites gravures en bois d'après Virgile Salis; elles décorent un livre d'emblèmes. Larg. 2 p. 6 lign. Haut. 1 p. 9 lign. Les épreuves postérieures de ces gravures sont imprimées six par six sur une feuille in-4"''

No. 223.

1884 Cette marque, dont on ne connaît pas la signification, nous a été communiquée comme se trouvant sur une estampe appartenant à l'école italienne du dixseptième siècle. Elle représente Jésus Christ en croix, à gauche saint Augustin à genoux, qui offre un cœur; de sa bouche sorte une banderole sur laquelle est écrit: O. honitau Haut. 3 p. 9 lign. Larg. 2 p. 4 lign. Gravure au burin dans une manière sèche.

Brvlliot, Append. L du Dict. des Monogr.

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No. 224.

ad 1886- HOFSTADT, Frédéric, dessinateur et amateur né à Amorbaeh dans rOdenwald en 1802. — En 1812 il vint à Munich dans la maison de son oncle le ministre d'état, le baron de Zentner, fréquenta le gymnase et après, l'université d'Erlangue et de Landshut^ il se voua à la jurisprudence et devint assesseur du tribunal de la ville de Memmingue, et ensuite de celui deMunich^ il se trouve présentement attaché à la commission de la confédération à Francfort sur le Mein. Depuis sa jeunesse Bofstadt fut attiré par les productions des arts du moyen âge et particulièrement par la soi-disant architecture gothique; il acquit des connaissances distinguées dans cet art; une composition caractérisque et poétique dans ses paysages , fait remarquer ses nombreux dessins à l'aquarelle qu'on voit dans différentes collections de particuliers en Allemagne. 11 s'essaya aussi dans la peinture à l'huile et dans la peinture sur verrez il se sert souvent des marques ci - indiquées. Cet artiste est le même que Heller (Monogrammenlexilton etc.) nomme faussement Henri Hqfstatt et dont nous avons parlé au No. 1886 de la première partie.

No. 225.

yy' ad 1888» Ajoutez: Cette marque se trouvant sur de petites frises et . I quelque fois surmontée de Tannée 1668, prouve que ces eaux fortes

Jj. ne peuvent être de l'architecte £/i*e HOLL d'Augsbourgj car il florissait tjL au commencement du dixseptième siècle, ainsi qu'il est déjà remarqué dans la première partie.

No. 226.

896 ^iS' Cette marque, dont on ne connaît pas la signification, se j^^^ trouve sur deux gravures en bois d'origine allemande, d'un dessin . ferme et d'une taille libre. Elles représentent : 1) Un montant d'or- jy -p^ nemens (à doubler) composé de feuilles, de fruits et de fleurs etc.^ 1 — U sur la branche qui s'élève du bas à droite, on voit un serpent et un X X « dragon ailé; à gauche, en bas, est un petit génie ailé, qui courbe un petit rejeton. La marque de l'artiste se trouve sur le piédestal du montant à droite , et le petit couteau se voit près du pied droit du génie. 2) Autre montant d'ornemens (à doubler) composé d*une manière pareille; sur la branche qui sort d'un grand mascaron, à droite en bas, est perché un coq. Un petit génie ailé à genoux, tient de la main gauche un cornet et de l'autre un cordon du mascaron 5 derrière ce génie on apperçoit, à gauche, une pierre carrée avec une cruche d'où sort une flamme. La marque de l'artiste se trouve sur la

Î Pierre et vers la droite près du bord inférieur dé la planche se voit e petit couteau. Haut. 14 p. 4 lign. Larg. 5 p. 4 lign. Il faut observer que cette marque est selon toute apparence celle indiquée par Christ (p. 232 T. F. p. 152) d'une manière très inexacte; nous en avons fait mention au No. 1917 de la première partie.

No. 227.

1902 Ces marques, dont on ne connaît pas la signification, nous

ont été communiquées, comme se trouvant sur des eaux fortes très médiocres qui paraissent être les essais d'un amateur. Elles représentent le buste d'un vieillard et celui d'une vieille femme. Au bas dans la marge on lit Oe, I. (Oeser invenit), au milieu est l'année 1774 ij*/^- et à droite le mot Erfort. La marque du graveur est sur le buste du

vieillard enhaut à droite; et sur le buste de la femme, enhaut à gauche. Haut. 3 p. 11 lign. Larg. 2 p. 9 lign. Ces deux bustes ont été originairement gravés sur une planche in- 8''*' en largeur.

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No. 228.

-Tpîn\ 1920 bis. C'est la marque de François PFORR , peintre d'histoire et IlJl dessinateur, né à Francfort sur le Mein en 1788, et mort à Rome en

1812. Il était fils de Jean Pforr excellent peintre de chevaux 3 il ï S 11 © étudia chez Tischhein à Hesse - Cassel et plus tard chez Fiiger à Vienne. En 1810 il alla avec Overbeck à Rome et entra avec beaucoup de talent dans la nouvelle école allemande; mais il mourut très jeune, regretté des amis de l'art. Il est vraisemblable que cet artiste a marqué plusieurs ouvrages du chiffre ci-indiqué que nous n'avons trouvé que sur une seule estampe d'après lui, elle représente une vieille femme assise dans une chambre, tournée vers la droite; elle semble parler à deux jeunes femmes, debout devant elle , dont Tune porte un enfant sur le bras gauche , pendant qu'elle pose la main droite sur les épaules d'un autre enfant qui est debout. A droite on voit encore deux autres enfans à terre; et dans le fond, de ce côté, on a la vue sur une autre chambre, dans laquelle une jeune femme donne l'aûmone à un pauvre estropié. Pièce in-folio cintrée par enhaut et entourée d'un cadre orné de figures, au bas duquel, à gauche, est la marque de l'artiste avec l'année 1810. Dans le coin, en haut, on lit: Epis. Pauli an Titum. Capitel 2 vers 3, 4, 5. Ce morceau appartient à une suite des quelques autres gravures d'après Pforr, publiée à Francfort sur le Mein sous ce titre: Compositionen und Handzeichnungen aus dem Nachlasse von Franz Pforr. Herausgegehen durch den Kunst - Verein zu Francfort am Main. Erstes Heft 1832.

No. 229.

ad 1924- Ajoutez: Cette marque se trouve sur une gravure en bois, T^jP dont nous avons déjà donné la description au No. 1505 de la pre- J f$ mière partie, parceque la même gravure porte aussi un monogramme composé des lettres C W.

No. 230.

^d 1929 ^. Les monogrammes rapportés sous ce numéro dans la première partie, nous ont été communiqués par Mr. Cogels , peintre de paysages de Bruxelles, mort à Munich en 1831. Depuis la publication de cette première partie, il a paru un ouvrage de Mr. Passavant sous le titre: Kunstreise durch England und Belgien etc.. Francfort a/M. 1833, où page 57, le premier de ces monogrammes est attribué au donataire du tableau Jean FLORIENS *) auquel on attribue aussi la marque rapportée au No. 2867 de la seconde partie. Le Kunsthlatt de l'année 1833 No. 86, adoptant quelques notices de l'ouvrage de Mr. Passavant., indique le monogramme ci -rapporté comme plus exact que celui que nous avons donné dans la première partie **); le rédacteur du Runsthlatt croit y trouver les lettres I. HL. K. F. qu'on pourrait expliquer (dit il) par Johannes Hemling Honstantiensis Faciehat. Nous aimons mieux adopter l'interprétation de Mr. Passavant que celle du Kunsthlatt par les motifs tirés d'une notice donnée par Mr. Scaurion (Lettre de Mr. S. Boîsserée au Secrétaire de la société royale des beaux -arts à Gand) insérée dans le Messager des sciences et des arts de l'année 1826, page 268. Cependant pour ce q^ui regarde l'assertion, que l'artiste se nommait Hemling ou Memlingj nous croyons qu'on ne verra jamais la fin de cette dispute ; et nous renvoyons nos lecteurs aux ouvrages cités.

*) Mr. le rédacteur da Kuntthlatt remarque qu'on doit lira FLOREINS au lieu de FLORIENS.

*•) Le monogramme rapporté dans le Kunatbîatt et comme nous l'avons indiqué ici, est exactement comme celui donné dans le Messager des sciences ctc, page Soi.

No. 231.

1976' Suivant Passavant (Kunstreise durch England und Belgien ( pag. 398). On trouve la marque de Melchior hO^Cil aussi sur des tableaux; il dit en avoir vu un marqué du chiffre ci-indiqué dans la 4^ \/| ^ collection de Mr. Bettendorff à Cologne, de l'année 1552; ce tableau 1 J — 4 représente une sainte famille peinte dans la manière italienne flamande, adoptée au milieu du seizième siècle.

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No. 232.

,"P "p . 1983 ^ï^' Cette marque appartient à un graveur en bois, allemand, JU qijj travaillait au seizième siècle; mais nous n'avons pu découvrir

son nom. On a de lui, ainsi marquée, une gravure en bois, qui représente le portrait en buste du musicien Jean Baptiste Pinelli. Ovale entouré de quatre génies; enhaut, dans un cartouche, on lit: SOLI DEO HONOR ET GLORIA 1583. Au bas dans un autre cartouche se trouvent des vers latins et autour de l'ovale est écrit: JOANNES BAPTISTA PINELLVS DE GERARDIS VIR NOBILIS GENVENSIS DVCIS AC ELECTORIS SAXONIAE CHORI MVSICI MGR. AET. SVAE 39. La marque du graveur est en bas à droite. Haut. 4 p- 7 lign. Larg. 4 p. 3 lign.

No. 233.

1988 ^^s. Suivant le Kunsthîatt de l'année 1833, No. 103, pag. 410 cette marque appartient à un ancien sculpteur en bois à Ulm , la fin du quinzième siècle, dont les ouvrages sont faits dans le et dans l'esprit de ceux de George Syrlin; nous en parle No. 242 de cet appendice.

?. 410, ^ , vers I

e goût nr

,ns au

No. 234.

1989 ^i^' Cette marque nous a été communiquée comme signifiant F. MÛLLER de Hesse-Cassel, peintre d'histoire, qui travaille actuellement à Rome. Nous n'avons pas pu nous procurer d'autres renseignemens sur cet artiste.

No. 235.

if^ 1996 Cette marque, dont on ne connaît pas la signification, se ' trouve sur une gravure en bois appartenant à une suite intitulée : Alter des Menschen Mannlichen und JVeiblichen Geschlechts. Mit ihren Studiis, Verrichtungen und Zuneigungen ordentlich beschriehen, Gedruckt im Jahr 1702. Elle représente un homme âgé tenant une bourse; derrière lui on remarque un loup qui a dans la gueule un canard. Nous avons aussi fait mention de cette suite au No. 2664 de la première partie.

' No. 236.

2014 Cette marque, se trouvant sur des ornemens d'orfèvrerie, iXy Jl*' gravés sur de petites planches octogones, est attribuée à Pierre MARCHANT. Nous en avons déjà parlé plus amplement au No. 2298 de la seconde partie, parceque parmi ces ornemens il y en a aussi qui sont marqués des lettres initiales P. M. F.

No. 237.

2035* Ajoutez: Nous avons depuis trouvé cette marque sur des p) gravures en bois, d'après les dessins du maître au monogramme No. 1620 de la première partie, attribuées à David Hargen, entr'autres sur deux pièces d'une bible allemande, dont Tune représente Loth et ses filles, n est assis à droite à côté d'une de ses filles, dans une rotte, présentant de la main droite un gobelet à l'autre fille qui est ebout, tenant une cruche de la main droite. Dans le fond, à gauche, l'incendie de Sodôme; et au bas du même côté les lettres DK, et à droite le monogramme ci -rapporté. Larg. 5 p. 4 lign. Haut. 4 p. La seconde pièce représente le sacrifice d'Abraham. On voit Abraham au milieu, tenant de la main gauche Isaac à genoux sur des fagots de bois, et levant de la droite le sabre retenu par un ange, en l'air, à gauche. Le fond offre un paysage où l'on voit, à droite, Isaac portant les fagots pour le sacrifice. La marque ci-mentionnéc est en bas à droite, et les lettres D R sont au milieu sur de» pierres sur lesquelles est l'autel de l 'holocauste. Larg. 5 p. 4 lign. Haut. 4 p.

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No. 238.

ViF /<ri>c- 2047 Cette marque, appartenant à un orfèvre, se trouve sur

y' une médaille ovale qui n'a qu'un côté, représentant le buste àe Jean Petzoldt de profil et dans le costume du tems. La marque est au bas où est encore écrit: haks petzoldt seykes alters lviu. J, A, de Imhqf (Sammlung eines Niirnbergischen Miinzkabinets etc. T. I Part. IL pag. 862 No. 12) indique également celte médaille; mais il dit ne pas connaître la signification de la marque. Ne pourrait- elle pas désigner VON PUTT (Hans) FECIT, dont nous avons parlé au No. 1265 de la seconde partie.

No. 239.

2070 ^'-î' Suivant HeUer (Monogrammenlexilion page 326) c'est la ^ marque de Sébastien FÔRTSCH , peintre et graveur à l'eau forte, allemand, mort en 1805. L'auteur précité n'indique pas dans quel genre l'artiste a travaillé; et nous n'avons pas vu de ses ouvrages, ni trouvé de renseignemens à son égard.

No. 240.

2073* Ajoutez: On a de ce graveur en bois, anonyme, encore un portrait qui porte cette marque et Tannée 1585; mais il est sans

HS" T^om. C'est un homme en habit de docteur, vu à mi-corps, tourné un peu vers la gauche, et tenant des deux mains un livre ouvert. La marque et l'année 1585 se trouvent à gauche presqu'à mi-hauteur de la planche. Haut. 5 p. 10 lign. Larg. 4 p. 8 lign.

No. 241.

2074 iis. STEINBRUCK, Edouard, peintre d'histoire, de Magdebourg, sur lequel nous n'avons pu nous procurer d'autres renseignemens; mais il est possible qu'il soit parent des Steinbruck dont parle Fujsli (Allgem. Kiinstlerlexilion) sa marque nous a été communiqué comme se trouvant sur ses tableaux. Il doit avoir séjourné à Berlin en 18.^2, car on a vu de lui à l'exposition de cette année quatre tableaux, représentant des portraits, des sujets historiques et l'esquisse d'un paysage. Voyez le catalogue de cette exposition page 54 No. 669 ad 672.

No. 242.

Q 2075 ^i^' Suivant le Hunstblatt de Tannée 1835 No. 103 pag. 510 cette

marque se trouve sur des dessins pour d'anciennes sculptures en bois, qu'on attribue à George SYRLIN; il était bourgeois d'Ulm en 1469 et se nommait lui même menusier et sculpteur en bois; on dit trouver cette marque sur le Rifs (Dessin) d'un tabernacle où est représentée la montagne des olives, George Syrlin doit aussi avoir fait de jolis sièges d'église, dont il y en a qui sont marqués: Georgius Syrlin incipit hoc opus 1469 et Yorg Syrlin 1471 complevit hoc opus. On ne sait cependant pas si tous ces ouvrages sont de sa main, ou de celle de son fils également nommé George. Le père doit avoir quitté Ulm par pauvreté et être .mort dans un hôpital à Vienne. Les lettres S S au bas de celte marque signifient selon toute apparence Syrlin sculpter.

Brvlliot, Append. l. du Dicl. des Monogr.

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