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No. 344.
3111 RAWLINS, Thomas^ graveur en médailles sous le règne SajLÙJS. àe Charles I et II, rois d'Angleterre. La marque ci-indiquée se voit sur une grande médaille ovale, où est le portrait d'un homme qui tient un timbre dans la main, et cette inscription: Guliel. Parkhurst Eq. Aurai, custos Camh. et monet. totius Jngliae 1623 Oscon. 1644. Suit la marque. Voyez: Anecdotes of Painting in England hy H. Walpole. London 1786 T. II. p. 257 4*% où Ton trouve encore d'autres notices sur l'artiste qui est sans doute le même dont il es parlé au No. 2601 de la seconde partie.
No. 345.
tid 3113- Suivant une note manuscrite de Mr. PVeigel à Leipsic, . Ç\ cette marque appartient selon toute apparence, à RONTBOUT, peintre wÇ' de paysages et contemporain de Wouvermann; il travaillait dans le I* goût de Hohhema^ mais on trouve peu de renseignemens sur lui; Pilkington parle d'un tableau de cet artiste avec son nom^ il représente la vue d'un pont entre deux collines, et dans le lointainn une rivière. La galerie de Schleisheim près de Munich conserve un tableau de cet artiste, qui représente le combat naval ou la victoire de l'admirai Tromp sur la flotte française; ce tableau est marqué Romhout. Suivant Mr. Weigel on voit de ce maître trois tableaux à Leipsic, dont un avec le nom est dans la possession de Mr. Claus, consul d'Hannovre. C'est donc une erreur de confondre les ouvrages de ce J, Ronthout ou Romhout avec ceux de Théodore Rombouts.
No. 346.
3131 Une ancre entortillée de la lettre S a servi de marque à
Jean Henri SANDER, peintre de marines, né à Hambourg en 1810. Ce Jeune artiste travaille actuellement avec beaucoup de succès, à Munich où nous avons vu de lui différens jolis tableaux exposés à la société des amis des arts en 1834, dont quelques-uns sont marqués du monogramme ci - rapporté et dont l'ancre semble indiquer son genre comme peintre de marine.
No. 347.
3145 Ces marques, dont on ne connaît pas la signification, se '\f tcuA^
trouvent sur la gravure au burin d'un artiste allemand vers la fin du Cjl seizième siècle; elle représente la conversion de saint Paul. Il en est déjà parlé plus amplement au No. 182 de cet apfjendice. Le même artiste se servait aussi d'un monogramme composé des lettres CSV. Voyez No. 185 de cet appendice.
No. 348.
\r^£fr 3150 iï^' SCHADOW, Frédéric Gaillaumgy peintre d'histoire et de portraits, né à Berlin en 1788; il fut élève de son père Jean Godem/p^ froy Schadow et de ffeitsch; il alla en 1810 avec son frère Rodolphe à Rome et revint à Berlin en 1819 où il devint membre de l'académie; depuis 1826 il est directeur de l'académie des beaux arts à Dusseldorff; en 1832 le roi de Prusse le nomma chevalier de l'ordre de l'aigle rouge. La marque de cet artiste nous a été communiquée comme se trouvant sur un tableau qui représente la Vierge avec l'enfant Jésus et qui se voit dans la résidence du grand duc de Weimar.
BtuiiLIOt, Append. I. du Dict. des Monogr. ' R
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3154 SCHIRMER, Jean Guillaume^ peîntre de paysages, qui travaille actuellement à DusseldorfF et dont nous avons déjà rapporté des marques au No. 1774 de la seconde partie »t au No. 313 de cet appendice. La marque cî-rapporlée nous a été encore communiquée comme se trouvant également sur les tableaux de J. G, Schirmer, dont on a vu quelques-uns à l'exposition de Berlin en 1832. Voyez le catalogue de cette exposition pag. 47 Nos. 575 ad 579.
No. 350.
^fi 3ÏÔ6- Ajoutez; On trouve aussi de ce maître allemand de jolis tc^/^ petits dessins à la plume, très finis, qui portent sa marque et l'année V»m\ ISYv» 1576. On en conserve un dans la collection royale à Munich, qui représente Jésus Christ descendant aux limbes, composition de beaucoup de petites figures et de petits démons. La marque est sur une ierre à gauche, et l'année 1576 sur un rocher à droite où un émon regarde par une fenêtre. Pièce petit in-S'"-
No. 351.
3158 his. Cette marque appartient A un graveur allemand, dont nous c ✓ *£* r
avons trouvé des eaux fortes ainsi marquées; mais ayant perdu la oJ vO /^o/ ^ 3^J<>/^^ notice q[ui le regarde , nous ne pouvons dire dans quel genre il a travaillé; nous n'indiquons son chiffre dans cet appendice, que pour offrir à quelque amateur qui pourrait en avoir connaissance, Toccasion d'en faire part aux autres amateurs.
No. 352.
3160 Ajoutez: On attribue aussi cette marque à Guillaume TRAUT, lorsqu'on la trouve sur une belle gravure en bois, qui re- v5^o<=a»«s» résente un ange aîlé , debout, tenant dans ses bras le corps de ésus Christ et regardant vers le ciel qui s'ouvre avec des étoiles rayonnantes. Nous en avons déjà parlé plus amplement aux lettres initiales I M No. 1580 b. de la seconde partie.
3174 bis. Cette marque se trouve sur une ancienne estampe vers la fin du quinzième siècle; on n'en connaît pas l'auteur; elle représente un saint évéque assis sur un banc et tourné vers la gauche, il est vêtu d'un grand manteau, ayant la tête entourée d'une auréole qui dépasse le bord supérieur de la planche et tenant des deux mains sur ses genoux une église, au toit de laquelle on remarque une grande hache. A droite est un tronc d'arbre auquel est suspendu la tablette» avec la marque ci-indiquée, qui semble être un A gothique renversé. Hauteur 2 pouces 1 ligne. Largeur 1 pouce 8 lignes. -Hauteur de la marge enhaut avec l'auréole IV2 ligne.
Marques figures
No. 354.
«c? 3209* Ajoutez: à droite (juatre hommes à cheval. On a de ce . ,
même artiste, mais sans la marque, encore une gravure en bois qui /\ .
représente Jésus Christ en croix entre les deux larrons, à gauche la \/ — \^ Q 2m sainte Vierge évanouie entre les bras de saint Jean et près des trois saintes femmes j à droite trois hommes à cheval, Tun armé de toutes pièces, les autres portant des barettes et tous dans le costume du seizième siècle. Derrière les saintes femmes, à gauche, on voit encore trois guerriers, dont un à cheval, tient le bâton avec l'éponge; sous les pieds des chevaux à droite deux cadavres de supliciés déjà ^n pourriture. Haut. 14 p. 8 lign. Larg. 10 p. 6 lign. Le dessin et la gravure de ces deux pièces rappellent la manière de Lucas Cranach qui pourrait bien avoir été l'auteur du dessin et d'autant plus que la marque, peut-être mal copiée, a beaucoup de ressemblance avec le dragon de Cranach; la taillé de ces pièces n'a cependant pas le fini qu'on trouve dans les ouvrages postérieurs d'après Cranach; mais ces gravures appartiennent aussi à un temps, où l'art de graver en bois n'était pas encore au haut point qu'il a atteint bientôt après.
IK 3213 ^is. Suivant le Kunstblatt de Tannée 1833 No. 105
|\ I pag. 410, ces marques se trouvent encore sur des dessins
T A ^ ^ -j- j pour d'anciennes sculptures qu'on croit de George
0 ^ y l/\ TQ L/VVQ SYRLIN, dont il est fait mention au No. 224 de cet ap- ^* ( i ^ ^ V/ pendice; ils représentent des tabernacles ornés de sculp-
tures gentilesj on doute cependant que ces marques puissent indiquer le nom de ce maître; il en est ainsi des autres marques dont il est parlé ci-devant. Il faut aussi remarquer, si nous avons bien compris la notice du Kunstblatt. qu'il n'est pas indiqué que les sculptures qu'on attribue à George Syrlin père et fils soient marquées de la même manière.
No. 356.
3253 C^"® marque appartient encore à Adolphe SCHROTTEB, peintre de genre et graveur et Schwedt, dont nous avons déjà parlé au No. 705 de la première et au No. 2931 de la seconde partie; \ elle se trouve sur un tableau distingué de cet artiste, ce tableau qui if) YcT^ représente un cabaret au bord du Rhin, a été exposé à DusseldorfF. ^ ^ ^ O J Dans le catalogue de cette exposition l'artiste; est nommé Schrbtter, et dans celui de l'exposition à Berlin, Schrœdter ; nous ignorons lequel des deux noms est le plus exact.
No. 357.
3260 iis. Cette marque nous a été communiqué comme se trouvant sur des dessins à la plume faits avec beaucoup d'esprit et imitant ceu^ à' Albert Durer; on a entr autres , ainsi marquée, une sainte Catherine assise sur une partie de roue, et entourée de nuages. Ce dessin provient de la haute Italie où il y avait, dit on, une famille nommée VIOLINO; nous n'en avons cependant pas de renscignemens. L'histoire de l'art parle bien d'un peintre nommé POMPEJO et sur, nommé VIOLINISTA, mais il llorissait en Espagne deux siècles plus tard. Voyez Fiorillo et Fûfsly.
Appendice
de l a seconde vartie.
No. 1.
ad 1- J. D. Passavant (Kunstreise durch England und Belgien pag. 396) parle aussi de cette marque et d'un tableau de l'école de van Eyck yij/ dans la collection de Mr. Lyversherg à Cologne; il représente l'an- ir\ nonciation, et porte la lettre A ci-indiquée que Mr. Passavant suppose signifier AVE. C'est selon toute apparence le même tableau dont nous avons parlé et que nous n'avons pas voulu prendre pour l'ouvrage ^Altarjer,
2 his. Cette marque ou cette lettre nous a été communiquée comme ^m^m^t se trouvant sur des statues, qu'on croit modelées par Albert ALTORFER / Y* et qui sont d'un sculpteur anonyme qui se désignait par les lettres N@, / \
No. 3.
3 his. Selon le Hunstbïatt de l'année 1833 No. 104 pag. 413 cette marque se trouve sur des sculptures en bois sur l'orgue de la cathédrale d'Ulm, qu'on croit de Pierre AUER, sculpteur à Ulm de 1508 à 1535. Il se nommait aussi Peter Bildhauer c'est-à-dire Pierre sculpteur.
No. 4.
4 ^is. Cette marque appartient à un graveur nielleur, allemand, du quinzième siècle, dont nous n'avons pu découvrir la signification; on **' la trouve sur une épreuve d'un nielle représentant un arabesque, où l'on voit au bas un enfant assis sur la base d'une colonne; il tient des deux mains élevées un ornement dans lequel on voit au milieu une espèce d'urne. Enliaut, au milieu, est une petite tablette blanche avec la lettre A gothique ci-indiquée. Hauteur 1 pouce G lignes. Largeur 5 lignes. Nous n'avons pas trouvé cette pièce indiquée dans l'ouvrage de Duchesne (Essai sur les Nielles etc. Paris 1826).
5 his. AZELT, Jean^ graveur, dont il est déjà fait mention au No. 499 ZIL de la première partie. Il a aussi marqué des estampes avec cette "^^Z lettre sans qu'on y remarque le point qui forme l'L Britlliot, Append. IL du Dict. des Monogr.
No. 6.
7 hi's. Cette lettre, dont nous n'avons pu découvrir la signification, se voit sur quelques estampes gravées d'après les dessins d'Antoine fVatteau, représentant des modes, des sujets champêtres, des soldats et autres fantaisies, appartenant à une grande suite pour laquelle ont travaillé plusieurs graveurs français; il est possible que cette lettre désigne le nom de Jean AUDRAN, dont il est parlé plus bas dans cet appendice, ou qu'elle signifie AUBERT (Michel), graveur à Paris, mort en 1740, qui a beaucoup travaillé d'après Watteau et dont Heinehe (Dict. des Art. T. I. p. 490) décrit plusieures estampes.
No. 7.
A. A. 10 ^iS' Ces lettres, dont on ne connaît pas la signification, nous ont été communiquées comme se trouvant sur une médaille qui n'a qu'un côté, et qui offre le buste d'un homme avec barbe et fraise; autour de lui on lit: Michel von S. Anna aeta svae xxxix. Les lettres A A se trouvent dans la coupe du bras. On suppose que cette médaille est de l'artiste qui se désignait aussi par les lettres AN. AB, dont il est parlé plus bas dans cet appendice.
No. 8.
29 Ces premières lettres, dont on ne connaît pas la signification, AC, AC inc.
se trouvent ménagées en blanc sur des estampes représentant des 1589. ornemens d'orfèvrerie; elles sont d'un artiste allemand vers la fin du seizième siècle. Pièces in -16. en largeur.
Les secondes lettres appartiennent à un graveur italien , dont nous n'avons pas pu découvrir le nom non plu3. Il a gravé à l'eau forte, d'après Charles Mariotti, quelques petits sujets allégoriques (jui décorent ordinairement un ouvrage intitulé : Iconologia del Cavalière Cesare Hipa etc. Imprimé àPeruggia en 1764. Cinq volumes en grand e*"
No. 9.
«r? 46' Les lettres ci - rapportées ont également servi de marque à Albert DURER. On trouve ainsi marqués des dessins attribués à ce maître dans la collection du duc Albert de Saxe-ïeschen à Vienne, „ dont quelques-uns sont gravés à l'eau forte par Charles Antoine Favart, /\ (y) ^ DEL» entr'autres un qui représente deux femmes debout, dont une, sur le devant, est vue de profil et tournée vers la gauche; elle est vêtue d'une robe richement ornée de bijouterie. Au fond, à gauche, est l'autre, vue par derrière. Les lettres AD surmontées de l'année 1495, sont au bas à droite, et le monogramme de Favart est au bas à gauche de la planche. Pièce petit in-folio.
No. 10.
49 Ces lettres, dont on ne connaît pas la signification, se trouv nt
ménagées en blanc, sur des estampes, représentant des ornemens d'orfèvrerie; elles sont d'un artiste allemand vers la fin du seizième siècle. Pièces 16. en largeur.
No. 11.
66 Selon Fiissli (Allgcm. Kiinstlerlexilton supl.) ces lettres, dont
la signification n'est pas indiquée, doivent se trouver sur une estampe d'après Henri Ulrich, représentant le martyre de Jésus Christ et des Apôtres. Nous n'avons pas encore rencontré cette estampe.
No. 12.
Ô9 his. FOLKEMA, Anne, sœur de Jacques Folhema; elle a peint en j^p, sniniature et elle a gravé au burin vers le milieu du dixhuitième «iècle. On lui attribue les lettres ci -indiquées lorsqu'on les trouve sur des estampes représentant des portraits , entr'autres celui de Hannibal Sehested Dan. Minist. in Fm gland 1627 et celui de Rosenhranz stcretaire of Embassy,
Brvlwot, Appcnd. II. du Dict. des Monogr. î
AFP — ANC No. 13.
A. F. P.O. 66 ^is. Ces lettres nous ont été communiquées comme signifiant Augustin FRANCHI et Pierre ORTOLANI, lorsqu'on les trouve sur une médaille à l'honneur du cardinal Angelo Maria Çuerini. Nous n'avons pas trouvé d'autres renseignemens sur ces artistes.
No. 14.
' *5^P P ï*?EISLER, Mne Félicité, cette artiste se servait aussi des
, eJ . ± . j lettres ci -rapportées; on les voit entr'autres sur une estampe, où se trouvent représentées une téte d'éléphant et une tête de cheval.
No. 15.
93 bis. LEUCHTENBERG , Auguste Charles Eugène Napoléon, duc de, dont il est aussi parlé au No. 115 a de la troisième partie et au No. 72 de l'appendice de la première partie. Ce prince a marqué des lettres ci-indiquées une eau forte qui représente un bœuf couché, vu de profil et tourné vers la droite. Les lettres A.L. sont au bas, à gauche, très près de la queue du bœuf. Larg. 6 p. 2 lign. Haut. 5 p. 2 lign.
No. 16.
109 ^^s- Ces lettres, dont on ne connaît pas la signification, nous ont A. M. été communiquées comme se trouvant sur deux estampes qui représentent les Evangélistes saint Mathieu et saint Jean. Les lettres A M sont à gauche et à droite à mi -hauteur de la planche. Haut. 3 p. 10 lign. Larg. 2 p. 2 lign. Ces pièces appartiennent à une suite des quatre Evangélistes, dont nous avons déjà fait mention au No. 76 de l'appendice de la première partie, attendu que le saint Luc de cette suite est marqué d'un monogramme composé des lettres A M.
No. 17.
114 bis. MONTAUTI, Antoine, graveur en médailles à Florence, dont A. M. F. on a une médaille marquée des lettres ci . mentionnées à l'honneur de la savante Aretofila Salvini Rossi en 1710. Suivant Bottari {T. lll. p. 252) Antoine Montauti était peintre, architecte, sculpteur et graveur en médailles. Il est mort en 1740.
No. 18.
AN. BA. 121 lettres appartiennent à un graveur en médailles, dont
on ne connaît pas le nom; il a ainsi marqué une médaille du malheureux duc Jean Frédéric de Saxe-Gotha et de son épouse. Sans date. Vo}ez: Sammlung berûhmter Medailleurs und Munzmeister nebst ihren Zeichen. JMirnberg 1778 pag. 141 No. 391, où cependant cette médaille est faussement indiquée comme étant marquée des lettres A. DAB. On trouve encore les lettres ci-indiquées sur une belle médaille qui représente le buste de Jérôme Scoto, qui se faisait passer pour un grand seigneur et pour un alchimiste, qui a séduit la duchesse de Saxe-Cobourg et fut la cause que son époux le duc Jean Casimir se fit séparer d'elle en 1593.
No. 19.
j T 122' CARRACCI, Annibal, peintre et graveur, dont nous avons
joln* 17Ï» déjà parlé dans la première, dans la seconde et dans la troisième
partie. On trouve les lettres ci-indiquées sur une estampe d'après lui, laquelle représente la sainte \ iergc avec l'enfant Jésus j figure à mi -corps dans un ovale, gravée par un artiste italien, qui se désignait par le nom abrégé fab. Par, seul,, dont il est parlé au No. 332 de la troisième partie , et que nous supposons signifier Fabrice Parmegianino.
AP — AWF
No. 20.
127 Ces lettres, dont on ne connaît pas la signification, *c ^ p
trouvent sur des estampe» gravées dans une manière pointillée et dans le goût de Nessenthaler ; elles représentent des ornemens, suite de 20 feuilles de différentes grandeurs , dont la première , qui représente un orfèvre dans son attelier, porte les lettres AP et Tannée 1604.
No. 21.
134 Selon Passavant (Kunstreise durch England und Belgicn
pag. 360) ces lettres, dont on ne connaît pas la signification, se trouvent sur un tableau dans l'hôpital de saint Jean à Bruges, peint dan» une manière approchant de celle de Hemling ou Memling, C'est un petit autel à deux aîles dont le sujet, au milieu, représente la descente de croix. Dans le cadre, en haut, est Tannée 1480, et en bas les lettres ci - indiquées. Nous n'avons pas trouvé ailleurs de peintures ainsi marquées.
SE
No. 22.
A. S. 144 lettres, se trouvant sur une médaille représentant le buste
du fameux mathématicien et fameux astronome Galilée^ sont attribuées à Antoine SEL VI, graveur en médailles très renommé, vers le milieu du dixhuitième siècle. On le dit élève de M. S. Benzi et Fûssli (Allgem. Kiinstlerlexikon) rapporte de lui une médaille de Tannée 1752 à Thonneur du comte Joseph Prosper Ginanni.
No. 23.
149 Ces lettres, dont on ne connaît pas la signification, se
trouvent sur une gravure en bois, vénitienne; elle représente une carte géographique a vol d'oiseau avec cette inscription: La Presa /^|^ de Tunescî cola Goletta fatta da Carlo Çm'nto Imper atore 1555. Au bas sur une tablette, à gauche, des inscriptions, des titres et à droite la marque ci -indiquée.
178 ^is. Selon Passavant (Kunstreise durch England und Belgien pag. 95) on voit dans la collection de Mr. Aders à Londres, un tableau de Técole de van Eyck, qui porte les lettres ci - indiquées, qu'on croit appartenir au peintre; mais on n'en connaît pas la signification. Le tableau représente Tadoration des trois rois et doit être du même maître , dont on conserve un tableau dans la galerie de Munich ; ce dernier tableau représente également une adoration des trois rois; mais il ne porte pas de marque; et nous n'avons pas trouvé ailleurs de peintures ainsi marquées.
No. 55.
181 bis. WEGELIN, Adolphe ^ de Clèves, peintre d'architecture et de paysages; il fut élève de l'académie de Dusseldorff sous la direction de Schadow. Nous n'avons pu nous procurer d'autres renseigncmens sur cet artiste; et sa marque nous a été communiquée comme se trouvant sur ses tableaux, dont un a été vu à l'exposition de Berlin en 1832; il représente une partie de l'église saint Lambert à Dusseldorff. Voyez le catalogue de cette exposition pag. 69 No. 721. La société des amis des arts à Dusseldorff a fait Tacquisition de ce tableau.
No. 26.
182 bis. Ces lettres ont servi de marque â un graveur allemand du dixseptième siècle, qui a travaillé pour différens libraires. Nous n'avons pu découvrir son nom.