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437 Ces lettres ont encore servi de marque à Charles Guillaume
KOLBE le jeune, peintre de genre, dont nous avons déjà indiqué une autre marque au No. 168 de l'appendice de la première partie. Le même artiste se servait aussi des lettres C. W. K. dont il est parlé plus bas dans cet appendice.
No. 57.
«rf 441- Ces leltres, dont on ne connaît pas la signification, nous ont r* Xà été communiquées comme se trouvant sur une gravure en bois, du tems et dans la manière de Lucas Cranach ; elle représente l'Evangéliste saint Marc. Ce morceau appartient à une suite des quatre Evangélistes dont les autres sont sans marque. Haut. 5 p. 4 lign. Larg. 3 p. 5 lign. Nous n'avons pas encore rencontré ces gravures, mais elles appartiennent peut-être au graveur dont nous avons parlé au No. 441 de la seconde partie.
No. 58.
442 bis. Ces lettres signifient Conrad LEMFEL ou Conrad LEMVEh ^i Cl M Miinchen (Monacensh), graveur médiocre au dixseptième siècle, qui *^ | ^ »- /^l doit avoir travaillé à Munich, mais sur lequel nous n'avons pu trouver
' de renseignemens. Il a marqué, des lettres ci-indiquées ou de son nom, de petites estampes qui représentent des sujets de dévotion; nous connaissons les suivantes I) Une religieuse à genoux qui pose l'enfant Jésus sur un autel où se trouvent les instrumens de la passion; au dessus de l'autel on voit Dieu le père et le saint Esprit. À droite et au-dessus de la religieuse est une grande banderole sur laquelle on lit: O himlischer uater ich opfer dir deinen lieben su Ussem ïeben hem etc. Sur une autre banderole près de Dieu le père est écrit: du pist gantz mit mier. Les lettres CL sont au milieu en bas. Haut. 3 p. 3 lign. Larg. 2 p. 5 lign. H) Ecce Homo, vu de face et à mi-corps, portant un agneau sur le dos. Au bas dans une petite marge on lit: oves meae non peribunt in aeternum et non rapiet eas guisquam de manu mea. Joh. ioCap. suivent les lettres CL M. Haut. 2 p. 8 lign, Larg. 2 p. 4 lign. Haut, de la marge 3 lign. HI) Jésus Christ portant la croix; il est debout dans une cuve remplie du sang qui coule de ses plaies; au devant de la cuve, on voit deux anges à genoux qui tiennent un calice, et trois Saints. Enhaut dans les nues Dieu le père et le saint Esprit dans une gloire d'anges. Dans la marge, au bas, on lit: Torculatur calcaui solus gentibus non est vir meum. Esaia, 63, et les lettres CL M. Haut. 3 p. 9 lign. Larg. 2 p. 8 lign. La marge d'en bas 3 lign. IV) Saint Pierre et saint Paul debout, le premier, à gauche et tourné vers la ^ droite, tient dans la main gauche deux grandes clefs et dans l'autre un grand livre. Le second tourné vers la gauche, tient de la main droite le glaive et de l'autre un livre. Dans la marge on lit: S» PETRI S. PAVLI ainsi que les lettres CL iVI. Haut. 2 p. 7 lign. Larg. 1 p. 10 lign. La marge en bas 1 lign. Va* V) Saint François recevant les stigmates. Il est représenté debout sur une boule; enhaut à droite un crucifix dans une gloire, et à gauche une sainte accompagnée de deux anges. Au bas à gauche de la boule est à genoux sainte Agnès et à droite sainte Claire. Dans la marge on lit : Ego stigmata Domini Jesv in corpore meo porto, gai. 6. Plus bas
. les lettres CL M. Haut. 3 p. 11 lign. Larg. 2 p. 9 lign. La marge d'en bas 3 lign. Les estampes avec le nom de JLempel représentent I) La Vierge avec l'enfant Jésus dans une gloire au milieu de sept autres petits sujets de la vie de la sainte Vierge. Dans la marge on lit: Gaudia matris habes cum Virginitatis honore. Die 7 frewden Mariae. Conrad Lempel Mixnch, Haut. 3 p. 2 lign. Larg. 2 p. 9 lign. La marge d'en bas 6 lign. II) La sainte Vierge assise au bas de la croix ayant le corps de Jésus Christ sur ses genoux; figure à mi. corps, entourée de sept autres sujets de la passion de notre seigneur. Dans la marge on lit : Fasciusculus mjrhae dilectus meus mihi Cant. I. Die sieben Shmersen Mariae et plus bas à droite Co. Lempel Munchen. Haut. 3 p. 8 lign. Larg. 2 p. 9 lign. Haut, de la marge 6 lign.
Brulliot, Append. II. du Dict. des Monogr. U
CL — es
No. 59.
442 iis. hîs. Ces lettres appartiennent encore à Gaspard LUYKEN, n p , - ^ ^- J> lorsqu'on les trouve sur une suite de cinq estampes représentant les C '»0'lV' Ct^ JTcinq sens avec des vers allemands au bas dans la marge. La première pièce, qui représente la vue, porte le nom de Lujhen, les autres les lettres ci -indiquées ainsi que l'adresse de C. Weigel à Nuremberg,
467 ^is- Ces lettres signifient Corneille MEYER très habile ingénieur yLj r^rg^ ^ 4\àt et très habile mécanicien hollandais j il était surtout très renommé ^ J dans la construction des machines propres à nettoyer les fleuves et CM. vnu, e.t à les rendre navigables. En 1680 il fut appelle à Rome où il publia ^ -, A;r Tir
un ouvrage intitulé: Varie di restituîre à Homa la tralasciata Naui- Ly^rlL r' / Q JVL Jl ^ gatione del suo Teuere. Diuisa in tre Parti etc. Dell ingegniero Cor- f nelio Meyer olandese. In Homa M. DC.LXXXIII. Folio. Dans cet \^ 'lYL' l' t C'M-L ouvrage se trouvent un grand nombre d'eaux fortes d'après les dessins de Corneille Meyer; elles portent les lettres ci-indiquées ou son nom en entier, et représentent pour la plupart des vues du Tibre, des vues de Rome ou des instrumens hydrauliques. Pièces in-4*° ou in-folio, gravées par B. Denner^ Gomar Wonters, Gaspard van Wittel^ Jean Baptiste Falda et autres.
No. 61.
ad 408- Ces premières lettres, dont on ne connaît pas la signification , nous ont été communiquées comme se trouvant sur une eau forte dans le goût de C. Maurer ; elle représente un enfant assis dans un paysage. La marque est enliaul, au milieu, un peu vers la gauche. Larg. 4 p. 4 lign. Haut. 2 p. 9 lign. Ces lettres appartiennent selon toute apparence à Conrad MEYER, dont nous avons parlé au No. 458 de la seconde partie; il se servait aussi des autres lettres ci-rapportées, que l'on trouve ordinairement sur des estampes représentant des petits sujets du nouveau testament.
No. 62.
CM. S. 466 ^i^- Ces lettres ont encore servi de marque à Cosme MOGALLI dessinateur et graveur dont nous avons déjà parlé au No. 456 de la seconde partie. On trouve de lui, ainsi marquées, différentes estampes gravées d'après des antiques, qui décorent un ouvrage intitulé: Thpmae Dempsteri Miiresk scoti. Pandectarum in Pisano Lyceo Professoris Ordinarii. De Etruria Regali, Libri VIL Opus Postumum in duas Partes divisum etc. Florentiae MDCCXIII. Deux volumes in-folio.
No. 63.
604 Ces lettres, se trouvant sur de petites estampes médiocres, CS
signifient indubitablement Caintat SHWARZ ou SCHWARZ, artiste allemand du dixseptième siècle; nous n'avons pas trouvé de renseignemens sur ce maître. On voit de lui une estampe marquée des lettres ci-indiquées, laquelle représente Jésus Christ à la croix qui est entourée d'un chapelet dans lequel sont représentés tous les Saints. Dans les coins, enhaut, saint Grégoire célébrant la messe et saint François stigmatisé; dans les coins, en bas, saint Nicolas et saint Jérôme. Les lettres C.S. sont en bas, à gauche, près de l'enfant qui accompagne S. Nicolas. Dans la marge on lit: Gloria haec est omnibus Sanctis eius Pis. 149. Haut. 3 p 9 lign. Larg. 2 p. 7 lign. L^: marge d'en bas 2 lign. La preuve que ces lettres appartiennent véritablement à Caintat Schwarz résulte de deux autres estampes qui portent son nom; nous en avons déjà décrit une au No. 2494 de îa première partie; la seconde représente la sainte Vierge avec l'enfant Jésus sur le croissant; elle est entourée d'un chapelet formé par des , fleurs. Les quatre coins sont remplis par les quatre Evangélistes dans des ronds. Dans la marque on lit: Ecce tu pulcher es dilectae mi et decorus lectulus noster Jloridus est. Plus bas, à droite, K. Schwarz. Haut. 3 p. 8 lign. Larg. 2 p. 9 lign. La marge d'en bas 5 lign.