‹ Dictionnaire des monogrammes, marques figurées, lettres initiales, noms abrégés etcChapitre 503 sur 503 · R — TRI · texte numérisé non relu

R — TRI

237 S /fis. Cette lettre, dont on ne connaît pas la signification, nous a été communiquée comme se trouvant sur une peinture à fresque dans la cour du ci -devant couvent des carmes, actuellement caserne à Francfort sur le Mein. C'est une riche composition qui repré- a ^ a a sente l'adoration des Mages; elle paraît, d'après la manière, avoir ? I /A été peinte par un artiste distingué de l'école de la haute Allemagne, ^ par ordre d'un des plus riches patriciens de Francfort de ce tem», ce qui est démontré par ses armoiries et par ce nom : Clavs. Stalbergh. margreta. von. rein. sein, hvsfnu. 1515.

No. 188.

2491 bis. Suivant Zani (Enciclopedia metodica etc. Part. II. Tom. V. § sqi pag. 38) ces lettres ont servi de marque a Simon GIONIMA, peintre * d'histoire et élève de César Gennari. Il décrit ainsi marquée une > adoration des bergers qui a 10 pouces i ligne de hauteur et 7 pouces 2 lignes de largeur. Selon Lanzi^ cet artiste était de Padoue, ou plutôt originaire de Dalmatie et né à Vénise en 1655; il devint bon imitateur du Guerchin et fut bien accueilli à Vienne. Nous n'avons pas eu occasion de voir la pièce indiquée par Zani ni vu d'autres ouvrages de Gionima marqués des lettres ci -indiquées*

No. 189.

2559 bis, TREMOLIÈBES, Pierre Charles, peintre et graveur, dont nous avons déjà parlé au No. 11986 de la troisième partie. Il a également marqué quelques estampes avec la lettre initiale T ci.indiqu('e , surtout beaucoup de celles d'après les dessins d'Àntoine ÎVatteau.

No. 190.

2603 ^i^' Ces lettres signifient Thomas REDI invenit ^ lorsqu'oîv les T, R. I. trouve sur des estampes gravées par Vincent Franceschini ; elles décorent un ouvrage intitulé : Thomae Dempsteri a Muresh Scoti^ Pandectarum in Pisano Lyceo Professons Ordinarii. De Etruria Regali. Léibri PII. Opus Posîumum in duas Partes divisum etc. Florentiae MDCCXXÏII. Deux volumes in-folio. Suivant Lanzi, notre artiste naquit à Florence en 16G5 et mourut en 1725 : on parle de lui comme d'un habile compositeur de tableaux dhistoire; et on y loue son dessin, sa couleur, sa vivacité. Le Maratti et le Balestra furent ses maîtres après le Gabbianî.

VF ~ WF

No. 191.

2663- Ajoutez: Jérôme VALET se servait aussi des lettres

^ ZOOO' -^^luinc vAUJZii se servait aussi des lettres ci- TC yiT^

indiquées; on les trouve sur plusieurs bustes petit- 8", qui décorent \ / H "^TTr^ un ouvrage int'ituU: Iconographia ci'oè Disegni d'Imag^^^ V Jl V Jf* VJ^Jc-

Monarchie Régi, Filosqfî, Poeti ed Ofatori deW Mtiqm'ta, cauati da Giovan ^ ^

Angelo Canini etc. Imprimé à en iGG9. Un volume in-folio pour lequel a aussi travaillé Jean Piccart, qui a marqué ses estampes avec les lettres initiales P. F. , ou avec son nom abrégé Pic. F. on Pic. S.

No. 192.

Vi. Fr. se. 26^70 bis. FRANCESCHINI, f^incent, graveur, dont il est aussi fait mention dans la seconde et dans la troisième partie. Il a encore marqué, des lettres initiales ci-indiquées, des estampes et des vignettes, qui décorent l'ouvrage, dont nous avons rapporté le titre dans la troisième partie. Il se servait aussi des lettres F^»- F. i. S. , dont il est parlé plus bas dans cet appendice.

No. 193.

2672 bis. Ces lettres appartiennent à un artiste français, dont nous n'avons pu découvrir le nom; il a ainsi marqué des estampes qu'il a gravées d'après les dessins Antoine Watteau, représentant des costumes, des modes, des militaires et autres sujets de fantaisie; ils forment une très grande suite de pièces in-S'^", in- 4*" et in-folio, pour laquelle ont aussi travaillé F. Boucher^ N. Cochin, Caylus, Is. Silvestre , TremoHères et autres graveurs.

No. 194.

2678 bis. Ces lettres ont encore servi de marque à Fincent FRAN- f^o- Fi. S. CESCHINI, graveur, dont il est déjà fait mention au No. 192 de cet appendice. On voit ces lettres sur des vignettes et sur d'autres estampes d'après des antiquités qui ornent un ouvrage, dont nous avons déjà rapporté le titre au No. 1210 ^ de la troisième partie.

No. 195.

2706 bis. Ces lettres signifient WATTEAU delineavit ou Jecit (Antoine), aA/ peintre, dont il est déjà parlé nu No. 1220 6 de la troisiènie partie. On

' u , ^ f \Jv , (Jljejô. ^^'^ lettres sur différentes estampes gravées d'après les dessins de Watteau par F. Boucher^ Caylus^ N. Cochin, Is. Siloestre^ Dupuis, \Ê) f-^ \\) I Tremolières et autres graveurs de son tems. Elles représentent des eYci T. f \A\c/y, sujets de fantaisie, des modes, des militaires etc. et forment une suite ^- ' de pins de ÎOO pièces de différentes grandeurs.

No. 190.

£ lan /£ 2707^ bis. Cette lettre signifie scion toute nrt^^nroAicc George Chrétien / «V OC<Çr: jg^j^ Christophe WILDÈH , graveurs à IVurtmberg, dont il est fait

mention aui Nos. 132 et 961 b de la seconde partie. On la trouve sur une petite eau for^c rej)réscntant la statue de saint Suh.ild sous un baldaquin gothique; il porte une église sur la main gnuche. La marque ou la lettre A\ accompagnée d'un ])clit ./ et de Tannée 1817 se voient enhaul à gauche; au-dessous de ces lettres on lit: bey S. Sebald. Hauteur de la planche 5 pouces 1 ligne. Largeur 1 pouce 8 lignes.

Bavujot , Append. II. du Dict. dei Monogr. C C

Marques figurées

accompagnées des lettres initiales.

No. 197.

2847 Cette marque ou les lettres H G au milieu desquelles est

un chiffre avec Tannée 1514, se trouvent sur des tableaux historiques qui appartiennent à Técole de la haute Allemagne et particulièrement à celle de la Souabe vers le commencement du seizième siècle. On n'en connaît pas l'auteur et nous n'avons pu trouver d'artiste de celte école auquel se puisse appliquer ce monogramme. Au reste ses tableaux rappellent ceux de L. Herîin, et représentent des sujets de la vie de sainte Catherine j ils appartiennent à Mr. le comte de Viereck à Munich.

No. 198. N 2904» Ces lettres nous ont été depuis communiquées comme se trouvant sur un tableau à deux battans dans Téglise notre Dame à A A/' T) Kl I I Bruges; le sujet au milieu représente la transfiguration achevée tout- UNI U / ^

à -fait dans la manière de van Eyck; au côté gauche se voit le A t\

donateur avec ses cinq fils et à droite la mère avec ses trois filles. O ^ Jj

Comme la manière de ce tableau désigne une époque antérieure à ^ — 4^

la date 1573, on suppose que le monogramme appartient à un habile restaurateur, ou que les deux battans du tableau ont été ajoutés plus tard par un artiste qui les a peints dans un style plus ancien. 11 ne nous paraît pas y avoir de doute que cette marque ou ces lettres n'aient du rapport avec celles, dont nous avons parlé au No. 2904 <fe la seconde partie et qui sont attribuées à Pierre PORBUS ; et d'autant plus que cet artiste travaillait à Bruges et qu'il y est mort en 1583.

Appendice

de la troisième partie.

No. 1.

347 Ce nom abrégé, dont nous n'avons pu découvrir la signification, Ferd. Ferd. Jtl. se trouve sur une eau forte de Wenceslaus Bollar, représentant le portrait d'une Dame anglaise, ornée d'un collier de perles, buste dan» un ovale au bas duquel on lit à gauche : Ferd. Ferd. fil. pinx. et à droite IV. HoUar fecit. Hauteur de la planche 2 pouces 6 ligne». Largeur 1 pouce 8 ligne*.

No. 2.

G D V ' V 435 ^'-s* Nom abrégé de Gérard de LAIRESSE, peintre et graveur, y. . t^. m . dont nous avons déjà rapporté des marques dans la première, dans la seconde et dans la troisième partie. On trouve l'abréviation cîindiquée sur une gravure en manière noire de P. van den Berge; elle représente sainte Thérèse en extase, vue à genoux, tournée vers la droite et soutenue par trois petits anges j un autre grand ange à droite lui montre une flèche; enliaut de ce côté une gloire rayonnante et en bas un autel. Au bas est écrit : BEA TA THERESIA et plus bas à gauche G. D. Lar» inv., au milieu ex formis ISicolaii Pisscher, Cum Prioi. Ordinum General» Belgii faederati et à droite. B. f'T D. Berge fec. Hauteur 15 pouces 3 lignes. Largeur 9 pouces 5 lignes.

No. 3.

Jo. Gelloeo fe. et ex\ 70Ô De cette manière se désignait quelque» fois Jean GALLE,

graveur, dont il est déjà fait mention au No. 1472 de la seconde partie. Il a, entr'autres, marqué de ce nom la copie d'une gravure en bois de Christophe van Sichem, d'après un dessin de Henri Goltzius; elle re présente Judith donnant à sa suivante la tête d'Holoferne. Vers la droite est le chiffre de Goltzius avec la syllabe Jn. et dans la marge on lit: Judith Holojerni caput amputât etc. Jo. Gallaeo fe. et ex. Hauteur 5 pouces. Largeur 3 pouce» 9 lignes. La marge du bas 5 lignes.

^ yTL: F^OtjerU S^lofp' mnpnhlr^ 919. ^ous ivoui depuis trouve l'estampe avec le nom ^ J J-^^'0^> ^nmmum ci indiqué, signifiant Madré Roger van der WEYDK, elle

semble être gravée d'après un tableau de ce peintre et représente la descente de croix, composition de dix figure», parmi lesquelles on voit à droite la sainte Vierge tombée en défaillance et soutenue par deux autres saintes femmes. Le fond présente à droite la vue de la ville de Jérusalem; à gauche on lit: C. Coert fecit y au milieu: M. Rogery Belgae inuentum et à droite Joan Galle excudit. Largeur 15 pouces. Hauteur It pouces 4 lignes. Bkvlliot, Appdftd. ÏIL du DicV: d«s Mono^r.

No. 5.

1053 -^^^^ ."^"^ abrégé 3c désignait encore Paul TROGER, Cpi'CJ^oa'{('Ay?J:^ peintre et graveur à Teau forte» dont nous avons déjà rapporté des * ' marques dans la première et dans la seconde partie. On le trouve sur une eau forte de ce maître laquelle représente des malades secourus par deux médecins, ou saints charitables qui leur administrent des remèdes; enhaut on voit deux anges qui apportent des couronne» et des palmes. Le nom est en bas, à gauche, dans une grande marge. Hauteur 12 pouces 6 lign. Largeur 8 pouces. La marge du bas 1 pouce 6 ligne». Il est vraisemblable que cette marge est destinée à quelque inscription ou dédicace; mais nous n^avons pas eu occatioM* d'en irouYçr d'autres épreuves qu'avec la marge vide.

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