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1184- DROOGSLOOT, Josse Cornelisz, peintre de genre sur lequel , X on a peu de renseignemens. Selon Roeland van Ejnden et Adrien
'OSO j ^Mb* van der Willigen (Gesch. der vaterl. Schilderkunst etc. T. I. p. 432) il fut choisi â Utrecht en 1616 comme professeur, en 1625 et 1624
11 était président de la société de St. Luc, et devint le 25 Avril administrateur de riîôpital de St. Job , où on le trouve encore sur la liste des membres de ce collège en 1665 et 1666. On voit sa marque sur des tableaux représentant des paysages ou des vues d'Hollande, des fêtes, des Jiermesses de village etc. La seconde marque est rapportée au catalogue du musée de Berlin par Mr. le directeur G. F. Waagen page 229 No. 417. Droogsloot se servait encore des marques indiquées aux Nos. 1536 et 1545.
LD. G*. 118Ô- DIERY ou THIRY, Léonard, peintre et graveur flamand sur ' lequel on ne trouve pas de renseignemens; on lui donnait au-paravant
les noms de Léo Daven, L. Davesne, Léo Daris etc. Cet artiste signait le plus souvent avec les lettres LD et a travaillé beaucoup d'après Primatice et le Maître Roux. La preuve que les lettres LD désignent véritablement Léonard Thiry se trouve dans une suite de
12 paysages avec la fable de Proserpine gravée par cet artiste, dont la première pièce porte cette inscription: Leonardo Thiry Belgae pictoris longe exceïlentiss. invetum. Quelques autres pièces de cette suite sont marquées des lettres LD, mais elles sont si petites qu'on a bien de la peine à les trouver. L'histoire de Léonard Thiry est presque inconnue, et quoiqu'il fut artiste renommé de son tems, les biographes hollandais et des Pays-Bas n'en font pas mention; Vasari (T. P. p. 211 Ed. de Flor. 1568) est le seul (à ce que nous savons) qui en parle dans la vie de Rosso sous le nom de Léonardo Fiamingo, Il est très probable qu'il n'aquit kDeventer (Daventria) ville de Brabant dans le département d'Oberyssel, car il se nomme lui même sur une de ses estampes Davent. Le catalogue des estampes de cet artiste a été donné par Bartsch (P. Gr. T. XVL p. 310) il contient 69 pièces, mais il est bien incomplet, car nous connaissons plus de 60 pièces qui ont échappées aux recherches de cet auteur. La marque ci-mentionnée qui diffère des autres de cet artiste , se trouve sur une estampe d'après Primatice représentant une groupe de deux femmes nues ayant auprès d'elles TAmour. Bartsch en donne une description détaillée au No. 28, mais la marque donnée par lui n'est pas exacte, car les dernières lettres CL ou G L en forme de monogramme, peuvent désigner le lieu ou Léonard Thiry a gravé cette estampe.
1186- MAN, Charles de, peintre d'histoire et de portraits né â Delft en 1621 et mort dans la même ville en 1706. Descamps (T. IL p. 326) rapporte d'autres particularités de sa vie. On trouve la marque cimentionnée sur des portraits traités dans le goût de Titien, aussi a-t-il peint des tableaux de modes du tems, on en voit quelques uns chez des particuliers à Delft qui font désirer que le nombre en soit plus grand. De Man a aussi gravé à l'eau forte quelques portraits dans une manière approchante de celle de Jean Mo? in, ils sont marqués du même chiffre, mais il est toujours accompagné de la syllabe an.
iT^H) /^38' ^ IfT I^'^UBIGNY, P. C, graveur sur lequel nous n'avons pas trouvé
'/ -/ri renseignemens. On lui attribue cette marque, lorsqu'on la trouve sur
/63v des estampes à l'eau forte représentant différens griffonages de têtes.
K^r" TïÇ'^ 1188. CUERENIIERT ou CUERENHARD, J[)/rA (Théodore) fb/Aar/t;«n,
Jb^^ JJC ^ ^ NÎC, , graveur au burin dont nous avons déjà indiqué des marques et parlé
plus amplement au No. 1177. On trouve les marques ci-mentionnées sur des estampes d'après Mai^tin Hemskerken^ Henri GoltziiiSj Lamh. Lomhardus et autres maîtres flamands et hollandais.
G^W^yéc 1189 «• C'est le monogramme d'un peintre de portraits, dont nou* ' n'avons pas pu découvrir le nom ; sa manière est un peu dur et sèche, et il semble avoir travaillé en Allemagne au coinmencemenl du disseptième siècle.
1189 h. ETÏINGER, Joseph Charles, peintre de paysages né â Munich en 1805. Après avoir fini ses études, il entra en 1817 au corps des cadets de l'artillerie, ou s'augmenta son amour pour les arts: il quitta cette école après deux ans pour étudier â l'académie des beaux arts sous le professeur Kobell et l'inspecteur Maximilien /4^agenbaur. En 1827 il reçut le privilège de former d'après îe projet de son père une fabrique de viajide fumée, et s'établit enfin comme charcutier à Munich^ où il peint encore pour son amusement des paysages, dont quelques-un* sont marqués du chiffre çl-menûonm-