‹ Dictionnaire des monogrammes, marques figurées, lettres initiales, noms abrégés etcChapitre 83 sur 503 · ES — EV · texte numérisé non relu

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„pliime ; ses explications en allemand sont d'une prolixité assommante, „et celles en français sont tout à fait barbares. Ridinger a laissé „déux fils, Martin Èlie, peintre et graveur comme lui, et Jean Jacques, graveur en manière noire. Il s'est souvent fait aider par son fils ,,ainé, Martin Elie, et par son beau fils Jean Gottfried Seuter.'-'- Jean Èlie Ridinger a encore marqué quelques-unes de ses estampes des lettres initiales J.È.R. ou J.E.R.f. Aont il sera parlé dans la seconde partie.

1808- SCHOEN, Erhard, peintre de Nuremberg, mort en 1550. Suivant Doppelmair (page 197) il était aussi graveur. On lui attribue les marques ci-mentionnées lorsqu'on les trouve sur des dessins historiques et sur des gravures en bois. Bartsch (P. Gr. T. VII. p. 475) décrit de lui trente trois pièces, mais il y en a encore beaucoup qui ne sont pas indiquées par cet auteur. Au reste nous n'avons pas pu nous convaincre que les deux premières marques ci-mentionnées appartiennent à ce maître qui se servait des trois autres, parceque les ouvrages ainsi marqués, surtout les dessins à la plume, sont faits dans un tout autre goiit et pour ainsi dire plus gothiques que les dessins pour les gravures en bois qui portent les trois dernières marques. Nous avons déjà fait mention des deux premières marques ci-mentionnées au No. 723, parcequ'il serait possible que des personnes, auxquelles les lettres gothiques seraient étrangères, prissent l'E gothique pour un A italique.

1809- SPECKTER , Erivin, peintre de paysages né à Hambourg en 1806. Les marques ci mentionnées nous ont été communiquées comme se trouvant sur des tableaux de paysages représentant des contrées de Norwège qui doivent être peints avec beaucoup d'esprit. Nous n'avons jamais vu d'ouvrages de cet artiste, mais nous savons qu'il a étudié quelques tems à l'académie des beaux arts à Munich avec beaucoup de succès. Erwin est le frère à' Otto Speckter qui se servait de la marque indiquée au No. 3021. Ces deux artistes sont selon toute apparence fils ou parens de Mr. J. M. Speckter de Hambourg qui possédait une belle collection d'estampes, dont Mr. E. Harzen marchand d'estampes a publié un catalogue pour les écoles italienne et anglaise en 1822 et pour les écoles allemande et française en 1823, et qui ont été vendues à Leipsic.

1810- LADENSPELDER, A'Essen Jean, ancien graveur au burin dont nous avons déjà parlé et indiqué des marques aux Nos. 295 et 1754. Les marques ci-mentionnées (qui signifient aussi Jean van Essen) sont rapportées par Bartsch (P. Gr. T. IX. p. 57) , qui ne parle pas des autres citées aux numéros ci -dessus mentionnés.

181 !• WOEIRIOT, Pierre, graveur dont on trouve déjà des marques indiquées aux Nos. 860, 870 et 163i9. Christ ip. 344 T. F. p. 254) lui attribue encore celle ei-mentionnée, que nous n'avons cependant pas eu l'occasion de trouver, mais cet artiste se servait encore des marques rapportées aux Nos. 2048, 3085, 5170 et d'une marque figurée rapportée au No. 3196.

1812- TEMPESTA, Jntoine, peintre d'histoire et graveur à l'eau forte, dont nous avons déjà parlé plus amplement et indiqué des marques aux Nos. 287, 309, 391, 572, 738 et 1726. On trouve aussi la marque ci - mentionnée sur les eaux fortes de ce peintre.

1813- La première des marques ci-mentionnées, dont on ne connaît pas la signification, nous a été communiquée comme se trouvant sur des anciennes peintures sur verre dans lesquelles les figures rapellent celles de Josse Amman, et dont on suppose l'origine être de la Suisse, parceque les ouvrages ainsi marqués viennent de ce pays. La seconde marque appartient à Ernest THELOTT peintre de portraits né à Dusscldorff en 1802. Il étudia d'abord dans "sa patrie et plutard à l'académie des beaux arts à Munich, ou ce jeune j^eintre travaille encore actuellement avec succès. Nous avons trouvé sa marque sur des portraits peints avec beaucoup de goût.

1814- ^îarque inconnue qui se trouve sur une ancienne estampe de l'année 1546, représentant un seigneur et une dame à genoux devant un crucifix. Nous en avons aussi jiarîé au No. 1710.

18 lô' Papillon (ï. I. p. 247) indique cette marque comme se trouvant sur une estampe en bois inconnue qui doit représenter le jugement de Salomon. Nous n'avons pas eu occasion de rencontrer cette pièce; mais il est possible crue ce monogramme appartienne à l'artiste qui

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se servait aussi des lettres VE accompagnâmes d'un petit couteau. Il a travaillait d'après Josse Jmman et Bartsch en parle (P. Gr. T. iX. p. 422).

.1816- WÂCHTER, Eherhard, peintre d'histoire naquit à Bahlingen f '^^^uunJaé

en AVûrtemberg et florissant encore à Vienne en 1306. Fûssli {kW^em. *J* '^^mui^ IJyO*

Kiinstlerleiilion) rapporte quelques autres particularités de la vie de cet artiste. Nous avons trouvé la marque ci-mentionnée sur une eau ~ forte d'après un dessin de ce maître représentant une sainte famille, où l'on voit à droite sainte Elisabeth et au milieu la sainte Vierge qui fait monter le petit Jésus sur un agneau. Pièce iu folio en travers gravée et marquée C. Piahl aqua forti fec. 1806.

1817' Nous avons trouvé cette marque accompagnée de l'année 1607 et sans l'année sur des tableaux représentant de portraits de femmes et des portraits d'hommes dans le costume du tems, ils semblent être peints par un artiste italien qui doit avoir e'tudié dans l'école vénitienne. Nous n'avons cependant pas pu découvrir son nom; mais il est néanmoins possible que l'artiste fut d'origine allemande, ayant travaillé en Italie; sa manière est large et ses ombres sont devenus un peu noirs, au reste c'était un peintre de beaucoup de mérite, dont le nom doit être connu parmi quelques amateurs ou connaisseurs.

1818' Cette marque appartient à un dessinateur ou graveur en bois ^X^^ .

moderne de Berne qui se nomme, selon toute apparence E. W. ZIM-

MER, car il s'est servi de la lettre Z, et aussi de son nom abrégé

Z.im. On trouve de lui ainsi marquées des gravures en bois presqu'en

contours, mais faites avec beaucoup d'esprit qui ornent un livre intitulé: Conrad Justingers Berner Chronick von Anfang der Staçft Bern

bîs in das Jahr 1421. Herausgegehen von E. Stierlin etc. Bern bey

L>ud. Albr. Haller Buchdrncher 1819. Un volume in S""** Nous n'avons

pas pu nous procurer de renseignemens sur cet artiste, et nous ignorons

même s'il a marqué d'autres ouvrages de la même manière, si ce n'est

pas ce Zimmer qui a travaillé conjointement avec les Hi'penhausen et dont " il est parlé dans la seconde partie, ou son fils Jean Henri Ehrenfried,

1819' Marque inconnue, qui appartient à un graveur en bois qui a travaillé d'après Tobie Stimmer et d'après Christophe Maurer. 11 en est fait aussi mention par Bartsch (P. Gr. T. IX. p. 422).

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1.820* Nous avons trouvé cette marque sur une estampe en bois, dont le graveur n'est pas connu, représentant les serpens des magiciens de Pharaon dévorés par celui de la verge de Moïse. La marque est au bas à gauche sur le bout d'une colonne. Larg. 15 p. Haut. 8 p. 6 lign- Cette pièce appartient à une suite de divers sujets de la bible faits par différens graveurs d'après les dessins de Martin Ilemsherken qui portent l'adresse F V exc. (François van Wyngaerde), Papillon en parle aussi T. I. p. 269.

1.82i* FLORIS, François^ peintre d'histoire et graveur, naquit à Anvers en 1520 et mourut en 1570. On trouve les marques ci -mentionnées sur des estampes d'après des dessins de ce maître gravées par différens

graveurs et publiées par Jérôme Cock , représentant des sujets de -rr^ a— < ^nr l'ancien testament, des saints, des travaux d'Hercule, des Vertus, des '*^fp INVE / IF déesses et d'autres sujets mythologiques et allégoriques. Il est possible que ce maître ait marqué quelques-uns de ses tableaux de la même manière, mais nous n'avons pas encore eu occasion de le voir. Papillon le nomme parmi les graveurs en bois, mais cela n'a aucun fondement; il a gravé seulernenî en cuivre et encore très peu , car nous ne connaissons de lui qu'une seule pièce qui représente une Victoire entourée d'une quantité de trophées et de prisonniers. Pièce in folio en largeur marquée Fr, Floris fec.

1822* FRIDERICH, François, dessinateur et graveur en taille douce, tttt rr^

employé à l'imprimerie à'Eichhorn à Francfort sur l'Oder entre les II^ y c/T^ années 1550 et 1570. Nicolai (Nachricht von Baumeistern, Bild-

hauern etc. p. 16) lui attribue les deux premières marques ci-men- J5F» f S ^ i* tionnées, lorsqu'on les trouve sur des estampes en bois représentant:

1) Le portrait du docteur Jodocus PVillich'^ 2) les armes de Brandc- jr^

bourg; 3) le portrait de l'électeur Joachime II. à genoux devant un * ij*

crucifix; 4) le portrait de l'électeur Jean George. Les trois dernières S o

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pièces doivent porter outre le monogramme de Fn'derich, celui de graveur en bois Pierre Hille indiquée au No. 1917. On peut donc admettre que Friderich n'a pas gravé en bois lui même les pièces qui ne portent que sa marque seule. JSicolai rapporte aussi de cet artiste des portraits gravés en taille douze, mais ils ne doivent pas porter la marque, néanmoins nous avons trouvé avec les deux dernières marques ci - mentionnées trois estampes dont deux représentant l'épitaphe de Widelûn roi de Saxe, savoir la piemière , le roi, figure en pied dans une niche au haut de la quelle on lit : WIDEKINUS REX SAXON. La marque est au bas à gauche et à droite est Tannée 1581. Haut. 9 p. 6 lign. Larg. 4 p. 7 lign. La seconde offre les armoiries. Enhaut on lit: Insi^nia monumento addita Ad caput ^ au milieu Ad pedes et en bas Epitaphium in monumenti marginibus WIDEKINDVS REX SAXON. Ossa viri, cvivs sors nescia mortis iste locvs munit, evgebone spiritvs, avdit. omnis invndatvr , hvnc regem qvi veneratvr aegros hic morbis coeli rex saluât et orbis. La marque et l'année 1581 sont au bas à droite. Haut. 9 p. 4 lign. Larg. 4 p. 5 lign. Ces deux pièces se trouvent aussi dans un livre en petit 4'" avec ce titre: OPVSCVLA VARIA DE \VESTPHALL\. Ejusque doctis aliquot viris Edita Et Notis illastrata à Jeanne Goes Westphalo. Helmesstadii MDCL F7IT. La troisième pièce ainsi marquée représente le portrait de Henri Jules évcque de Halberstadt duc de Brunswic, vu à mi-corps dans un ovale, entouré de six écus d'armes. Au bas dans un cartouche on lit: f^n Gottes Gnaden Henrich Julius BiscoJ zv Halberstadt, Administrator zv Minden, Herzog zv Braunschweich und L.uneborch. La marque est au milieu en bas. Haut, de la planche 8 p. 11 lign. Larg. 6 p. 1 lign.

1823« FLEISCHMANN, Frédéric, graveur qui travaille actuellement à Nuremberg. On trouve les deux premières marques sur des épreuves d'essai d'estampes en manière poinlillée et au burin ornant des livres et des almanacs. Cet artiste peint aussi à l'huile et en miniature^ mais nous ignorons, s'il a marqué ses tableaux d'un K-onogramme pareil.

La troisième marque appartient selon toute apparence à un graveur en bois français qui n'est pas connu. Il a marqué ainsi, la bordure du titre d'une traduction de Pétrarque publiée à Paris en 1534 en petit folio; cette bordure consiste en neuf représentations de différentes grandeurs qui se rapportent à l'amour. Enhaut on lit: Amor Dei omnia vincit et le signe de l'imprimeur Denis Janot ; au milieu on lit: Messire François pétr arque des remèdes De l'une et l'autre for. tune etc. etc. nouuellemeni Imprimé à Paris.

1824* FELLNER, Ferdinand, dessinateur et graveur à l'eau forte né à Francfort sur le Mein en 1800. Il étudia d'abord la jurisprudence à Heidelberg et Gottingue, et se voua depuis 1825 aux beaux arts. Nous connaissons de lui, avec la marque ci-mentionnée, une eau forte en grand 8"", qui représente un chasseur accompagné d'un chien qui se repose dans une foret, ainsi que quelques dessins historiques. Le même artiste se servait aussi pour marque d'une petite tablette avec une croix comme elle est indiquée parmi les marques figurées de cette partie.

182Ô' FRANCK, François Frédéric, peintre d'histoire de portraits o% de sujets inanimés; naquit cà Augsbourg en 1627 et y mourut en 1687. Il était fils ainé et élève de Jean Ulric Franck, On trouve ces marques sur des portraits gravés par Lucas Hilian, et il est très vraisemblable vie F. F. Franch a marqué quelques-uns de ses tableaux ou de ses essins de la même manière.

1826« FRANCK, Jérôme, peintre d'histoire et de portraits naquit à Herentals en 1542 et mourut en 1620. 11 fut le frère cVAmbroise et élève de François Floris , et il travailla en France et en Italie. On lui attribue la marque ci-mentionnée lorsqu'on la trouve sur une estampe allégorique sur la mort, où l'on voit à gauche trois squelettes, dont un est assis, l'autre bas le tambour et le troisième tire une flèche sur un jeune cavalier à droite, qui est vêtu d'un petit manteau d'un chapeau de plumes, et qui porte une épée et un poignard. Le fond représente un paysage avec divers bàttimens et l'on remarque au second plan un autre squelette qui montre à une dame de squelettes, têtes de morts etc., qui sont par ^terre entremêlés de sceptres, d'epées, de couronnes, de tiares etc. A droite au bord de l'estampe en remarque le sauveur dans les limbes et la marque se trouve au milieu en bas. Pièce in folio en largeur qui paraît être gravée par un SadsUr. Il est possible que Jérôme Franck ait marqué

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ses tableaux de la même manière, car Descamps (T. I. p. 173) rapporte de lui un tableau qui doit porter la marque HFF et l'année 1607.

1827- FISCHES, Isaac^ peintre d'histoire et de portraits à Augs- fiîw^çl'

bourg, où il est mort en 1705 à l'âge de 28 ans. Nous avons trouvé ' I la marque ci-mentîonoée ou son nom en toutes lettres sur des portraits

■ gravés par Léonard Heckenauer et autres: Paul van Stetten (Kunst- Gewerb- und Handwerks-Geschichte der Reichstadt Augsburg p. 310) fait l'éloge de cet artiste j nous ignorons s'il a marqué ses tableaux de la même manière.

1828 Cette marque, composée des lettres ff JK^, nous a restée inconnue. Nous l'avons trouvée sur le portrait du théologien Jean Sebastien Mitternacht gravé par Hàuhîin. Pièce en petit folio. La marque est au bas à droite. Pièce in 4*°*

1828 TORRE, Fîaminioj peintre d'histoire et graveur à l'eau forte, naquit à Bologne en 1621 et mourut à Modène en 1661. H fut disciple de Guide Reni et de S. Cantarini. On trouve la marque ci-mentionnée

■ sur une eau forte de ce maître, représentant la Ste. Vierge ac- ' compagnèe de l'enfant Jésus et de St. Jean. La marque et l'année

1639 sont gravées à gauche en bas. Larg. 8 p. 5 lign. Haut. 6 p. Bartsch (P. Gr. T. XIX. p. 215) décrit cette pièce plus amplement ainsi que six autres, dont quelques-unes portent les lettres initiales FTF ou GRT, indiquées dans la seconde partie. On attribue encore , à ce maître la marque rapportée au No. 2077.

1829* ROBELL, Ferdinand, excellent peintre de paysages et graveur à l'eau forte, né à Manheim en 1740 et mort à Munich en 1799. On a de lui un grand nombre d'eaux fortes d'une pointe légère et spirituelle représentant des sujets rustiques et des paysages dont feu Mr. le baron de Stengel de Bamberg a donné un catalogue raisonné 5 on

; y trouve aussi plusieurs particularités de la vie de cet artiste, ainsi que des reflexions intéressantes sur ses ouvrages. La marque cimentionnée se voit sur quelques eaux fortes de Hobell dont il y en

- a aussi qui sont marquées des initiales F.K. et d'un/ seul, comme il est indiqué dans la seconde partie.

1830* FIALETTI, Odoardo, peintre d'histoire et graveur à l'eau forte, naquit à Bologne en 1573 et mourut dans la même ville en 1628. On le compte parmi les élèves de Tintoret. On trouve la marque cimentionnée ou celle indiquée au No. 2033, sur ses estampes représentant des sujets historiques, allégoriques et grotesques, dont Bartsch (P. Gr. T. XVII. p. 262) donne un catalogue raisonné qui contient la description de 243 pièces.

1831* RICHARD, F. F., habile peintre d'histoire et de genre qui travaille actuellement à Paris, et qui doit avoir été élève de David. On a de ce maître plusieurs tableaux représentant des sujets tirés de l'histoire de France, dont quelques-uns portent les marques ci-mentionnées. Fiissli (Allgem. Riinstlerlexikon) indique divers tableaux de ce maître, mais il ignore la date de sa naissance j selon toute apparence c'est le même Richard de Lyon, dont on trouve un tableau au musée royal du Luxembourg, représentant la veuve du maréchal de Montmorency assise devant un prie - dieu tenant son mouchoir à la main,

* et m.ontrant à un page le tombeau du duc.

1832- Cette marque est attribuée à Madame la Margrave de BAADEN- DURLACH, lorsqu'on la trouve sur des eaux fortes représentant des . copies d'après des estampes de Rembrandt ou d'après Schmidt de Berlin, Nous ignorons si on peut ajouter foi à cette attribution, et nous ° n'avons pas pu non plus découvrir le nom de cette princesse; cependant sur une des pièces ainsi marquées qu'on conserve dans la collection royale de Munich, est écrit à la plume: gravé à Veau forte à Odenbourg le \Q fevr. 1760 par suit la marque.

1833. RECHTORSCHITZ ou RERTORZICK, François, amateur de /> ^

Vienne qui a gravé à l'eau forte vers 1820 quelques paysages avec , Jojr

des cabanes et des animaux, dont quelques-uns portent les marques ci -mentionnées, ou les lettres initiales F.R.j. ou Rt H. indiquées dans la seconde partie, ou son nom en toutes lettres.

1834' FURCK ou FULCARUS, Sebastien, graveur au burin naquit à JT' Goslar en 1589 et mourut à Francfort sur le Mein âgé de 77 ans. ^ ^* On trouve la marque ci-mentionnée sur des estampes représentant des sujets historiques et des portraits dont quelques-unes sont aussi marquées de ce chiffre sans la lettre F, comme il est indiqué au Brvlliot, Dict. des Monogr. I, 30

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No. 2067. Malpé (T. I. p. 267) indique divers ouvrages de ce maître, mais son catalogue est bien incomplet. Quelques-uns prennent Sebastien Furck et Sebastien Fulcarus pour deux artistes différens, mais c'est une erreur qui vient de Fûssli (AUgem. Kiinstlerlexilton) ; il y a aussi peu de fondement dans ce qu'il rapporte dans son j)remier volume que dans ce qu'il dit dans son supplément, puisqu'il indique le jugement dernier d'après Michel Ange comme gravé par Sebastien Furck et par Sebastien Fulcarus.

183 6- FERG, François Paul, peintre de marines et de paysages et graveur à l'eau forte, dont nous avons déjà parlé et indiqué une marque au No. 592. Celle ci -mentionnée , que Christ (p. 369 T. F. p. 277) indique parmi les anonymes, se trouve sur quelques eaux fortes aussi belles que piquantes, représentant des petits paysages ornés des jolies figures et de fontaines, parmi lesquelles on trouve une suite qui a pour titre: Caprici fatti per suit la marque de l'artiste. /

1836* Marques inconnues qui appartiennent à un habile graveur qui travailla entre les années 1530 et 1540. Bartsch (P. Gr. T. IX. p. 24) l'a classé parmi les artistes allemands, et il décrit de lui vingt deux pièces. Nous en connaissons encore quelques autres et nous croyons que ce graveur a été de l'école de Marc Antoine ou de celle d'un de ses élèves ; mais les interprétations : Guido RUGHIERI, GHISI FECIT et George FRENZEL que quelques écrivains ont donnés à ces marques, n'ont aucun fondement. Les pièces que nous avons encore trouvé avec les marques ci - mentionnées dont ^«r^5c7i n'a pas parlé, représentent: 1) un ornement d'orfèvrerie; 2) un dessin d'une gaine, qui est marqué avec les lettres initiales F G. Le catalogue de Malaspina di Sanazaro (T. I. p. 115) indique aussi deux vignettes de ce maître, mais il faut observer que l'auteur de ce catalogue n'in-^ dique pas pour ces deux pièces, les numéros de Bartsch, comme il le fait pour toutes les autres estampes citées par cet auteur, et cependant il les décrit dans les termes suivant, qui sont exactement ceux employés par Bartsch pour deux pièces qu'il cite aussi: Altra vignetta con corazza nel mezzo a terra et Vignetta pure con corazza sut fare del précédente. Comme la pièce doit être marquée, suivant le catalogue de Malaspina, des lettres F. G. et l'autre de la seconde marque ci -mentionnée , il est à croire que ces pièces sont celles décrites par Bartsch sous les Nos. 9 et 10.

1837. GROSPIETSCH, Florian, peintre de paysage et graveur à l'eau \J ^ forte né en 1789 dans le village de Protzan en Silésie. Il apprit son

/A'Zv / €r P^^ inclination sans maître et sans études académiques jusqu'en

1815, où il se voua au genre du paysage. En 1830 il alla en Italie pour continuer ses études d'après nature et devint un habile artiste, qui travaille actuellement, à ce que nous croyons, à Rerlin. On trouve les marques ci- mentionnées sur les tableaux de paysages ou sur les eaux fortes do cet artiste; celles-ci représentent des vues du royaume de Naple. Pièces in grand folio , en hauteur ou en largeur. Il a aussi gravé d'après J. Hoch.

1838- GAERTNER, Frédéric, très habile architecte né à Coblenz en 1792; il étudia d'abord chez son père architecte et intendant des bâtimens de la cour de Munich et chez le professeur Fischer,' il se perfectionna ensuite en Italie et en Sicile et devint un artiste distingué dans son genre. En 1820 il fut nommé professeur d'architecture à l'académie des beaux arts à Munich, où il est occupé à présent à bâtir la grande église de St. Louis. Ouvrage commence en 1829 et la nouvelle bibliothèque commencée en 1832. On voit la marque de cet artiste sur quelques tableaux qu'il a peint pour son amusement, représentant des marines et des paysages avec architecture ainsi que sur ses dessins ^ de vases et d'ornemens d'une Belle composition. Il a aussi publié quelques ouvrages lithographiques, entr'autres des monumens de la Sicile dessinés d'après nature, des ornemens d'architecture d'après l'antique et des vases de sa composition, dont quelques pièces sont

marquées des lettres F G indiquées dans la seconde partie.

J if 1839. Cette marque appartient à un ancien graveur italien dont nous

%Jr^ fl/l(t^(MUiCU n'avons pas pu découvrir le nom; on voit de lui ainsi marquée une

copie d'une estampe de Paul Farinati représentant la sainte Madelaine accroupie devant un crucifix placé sur un roc. La marque est au bas à gauche et à droite on lit : PAUL FARINATI F. Haut. 7 p. 2 lign. Lare. 4 p. 10 lign. L'original est décrit par Bartsch (P. Gr. T. XYI. p. 164 No. 1).

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