‹ Dictionnaire des monogrammes, marques figurées, lettres initiales, noms abrégés etcChapitre 87 sur 503 · H'. PFF · texte numérisé non relu

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l'année 1551, que quelques-uns attribuent à Pierre HOLZMEYER, nous ignorons sur quel fondement, et nous n'avons pas encore eu occasion de la trouver. Heller (Geschlchte der Holzsclmeidekunst etc. p. 224 Note 588) doute que ces marques appartiennent à Pierre Hille^ parceque l'F qui doit signifier n'était pas encore en usage dans ce tems. Cetle opinion a beaucoup de fondement, car à la vérité on a peu d'ouvrages de ce tems marqués d'un monogramme où l'F signifie Fecit.

1918' PYELMANS, Hermann, artiste sur lequel nous n'avons pas trouvé de renseignemens. Une note manuscrite de feu Mr. Hazard lui attribue celte marque lorsqu'on la trouve sur des dessins dans le goût de Teniers et de Brouwer. L'artiste doit avoir travaillé à Bruxelles vers 1740. Nous avouons n'avoir pas encore vù de ses ouvrages.

1919- C<?lte marque, dont on ne connaît pas la signification, se trouve sur des portraits peints à l'huile par un artiste qui a travaillé en Allemagne vers la moitié du seizième siècle. Sa manière est sèche et dure, cependant elle rapelle celle de Jean Ilolbein le jeune.

'Tly JD 1920- Selon T^icoîai (Beschreibung der konigl. Residenz-Stadte Berlin ^yT-^ und Potsdam 1786 T. III. p. 1023) cette marque doit se trouver sur des tableaux d'histoire, dont l'auteur n'est pas encore découvert Nous n'avons pas eu occasion de voir des tableaux ainsi marqués.

Tyi'r^f" 1921 SENSINI, Pierre Paul^ graveur sur lequel nous n'avons pas XJ\) X' trouvé de renseignemens. Fii^j/i ( Allgem. Kiinstlerlexilion) est le seul, à ce que nous savons, qui parle d'un Paul Sensini d'après lequel Ph, Thomassin doit avoir gravé quelques pièces, que nous n'avons cependant pas encore pu trouver. La seule pièce, que nous ayons vue avec cette marque, ([ui doit signifier Pierre Paul Sensini Tudertensis fecit, représente un religieux franciscain, vu plusqu'à mi-figure devant une table, pressant de la main droite un ci'ucifix contre sa bouche, et tenant de l'autre un chapelet. Sur la table, au devant de laquelle se trouve le monogramme ci - mentionné , on voit une tète de mort, quelques livres et un écrilolre. Enhaut dans la marge on lit: EFFIGIES BEATI JACOPINI DE TUDERTO et au bas dans la marge est une dédicace au Cardinal Cusano , ainsi que le nom en toutes lettres de Pierre Paul Sensijii. Haut. 8 p- 6 lign. Larg. 7 p. 7 lign. Haut de la marge d'enhaut 8 lign., celle d'enbas 1 p. 4 lign. On attribue la composition ou le dessin de cette pièce, à François Fânni, elle est très rare, car on la croit faite pour les moines et l'on croit que les épreuves s'en seront dissipées sans qu'on y fit attention.

1921 ^' HERLIN, Frédéric, ancien peintre d'histoire de Nôrdlingen qui llorissait vers 1480, et qu'on croit de l'école de Jean van Eyck. Nous en avons déjà indiqué deux autres marques au No. 1874. On voit la marque ci - mentionnée sur ses tableaux à l'huile représentant des sujets de l'histoire sainte ou des portraits.

1922 Celte marque appartient à un graveur en bois dont le nom n'est pas découvert j il a travaillé d'après Alejcandrc Mayr, et a fait entr'autres un encadrement d'un titre de livre, orné enhaut d'une rénommée, à gauche de la justice à droite de l'abondance et au bas de deux tritons qui tiennent une tablette dans laquelle est représentée une tempête. La marque du graveur en bois est à droite au pieds de l'abondance et celle à"" Alexandre Majr k gauche aux pieds de la justice. Au milieu on lit: Consiliorum Aogvstini beroii Jurisconsulti hononicnsis etc. Haut. 12 p. 8 lign. Larg. 8 p.

1922 ^. Cette marque appartient à un graveur allemand médiocre, vers 1615, dont nous n'avons pas pu découvrir le nom. On trouve son chiffre au bas à droite d'une eau forte représentant la fable de l'ane qui trouve la peau de lion. Larg, 3 p. 7 lign. Haut. 2 p. 10 lign. Cetle pièce se voit ordinairement entourée de vers allemands, au haut desquels on lit: Weltlaujt , oder artige Fabel de/s Esels ^ so die JLowenhaut fand etc. et au bas: Bej Stephan Mechelspachern , Im Jahr 1615. Le tout en folio.

1923 «• nieller (Monogrammenlexikon page 183) attribue cette marque à Henri LE ROY graveur français vers 1579. Nous n'avons pas pu la trouver; nous connaissons bien un Henri le Roy qui se servait des lettres initiales h.l.R.J. comme il est indiqué dans la seconde partie, mais ce graveur florissait un siècle plutard.

1 Ij fJ\/ 1923 ^- Selon une note manuscrite de Mr. Weyermann, curé de

J/j/ {J\ V» Wirtingen en Wurtemberg, cette marque signifie Hans (Jean) Frédéric \^ RIEDEL yimensis, brodeur à Ulm vers 1613. Nous en avons aussi

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parlé au No. 1891 «, mais nous n'avons jamais vu de ses ôùvrâgêa.. tjui doivent être marqué de ce chiffre.

1924 Suivant Heller (Monogrammenlexil^on page 131) cette marque doit se trouver sur Hes gravures en bois. Nous n'avons pas eu occasion de la trouver et Heller n'en donne pas d'autre explication.

Jt924 Bartsch (P. Gr. T. IX. p. 232) indique cette marque dont on ne connaît pas la signification, sur une estampe représentant un homme nud, assis sur un cuirasse. La marque est gravée sur une souche au bas à droite, et l'année 1547 se voit sur une tablette au bas à gauche. IVIalpé (T. II. plano[)e II. No. 29) attribue une marque pareille à Jean SCHOREEL ou SCOOREL, auquel on donne aussi les marques indiquées au No. 1461, mais cette attribution n'a point de fondejnent, ^ar JVTalpé indique des estampes comme étant de Schoreel, qui portent les marques de Ladenspelder ,

.Ï.925- Ces marques apparliennent à un graveur en bois qui n'est pas T ^[7^ ^ T- -PL connu, il a travaillé d'après Virgile Solis ^ Tobie Stimmer et Josse 1^1- / <J ^ ^ jîmmann ainsi que pour la bible de Dittenberger publiée à Cologne ten 1571 et en 1626. In folio. Le même artiste se servait aussi des lettres SF, S H, et d'un F seul accompagnés d'un petit couteau, comme il est indiqué dans la seconde partie. Bartsch (P. Gr. ï. IX. p. 419) rapporte ce maître parmi les anonymes. Christ (p. 359 T. F. p. 269) €t après lui Strutt^ Bryan et Nlalpè interprètent ces marques bien par •^imon HUÏER, mais sans fondement, car il n'y*a pas de doute que la lettre F ne désigne le nom de famille de cet artiste. Quelques-uns •expliquent ces marques par Sigismond FEYERABEND , mais nous n'avons pas pu trouver que cette attribution soit fondée.

.Ï.926' SCHORER, Jean Frédéric ^ peintre, dessinateur et graveur sur lequel on ne trouve pas de renseignemens satisfaisans. Selon Fiissïi (Allgem. Kiinstlerlexilion) il doit avoir travaillé à Nuremberg ou à Cobourg, et il est né, selon les uns, à Augsbourg, selon d'autres, à Vienne en 1610. 11 est très vraisemblable que cet artiste s'est servi

^ d'une des marques ci-mentionnées , mais il ne peut être l'auteur des estampes datées de l'année 1609, si la date de sa naissance est exacte. Nous avons trouvé la première des marques ci -mentionnée sur des •dessins à la plume et lavés à l'encre de la Chine représentant des paysages. La seconde marque accompagnée des années 1619 et 1620 ■se trouve sur des dessins historiques dessinés à la plume et lavés à Tencre de la Chine, ils sont trop bien faits pour pouvoir les croire d'un artiste de neuf à dix ans. La troisième marque que Christ (p. 219 T. F. p. 141) attribue aussi à J. F. Schorer ^ se trouve sur une estampe qui peut être faite par l'artiste qui se servait de la seconde marque; ^elle représente une figure de femme agenouillée, portant les regards vers le ciel. On la voit deux fois sur la même planche , savoir à ^auche vue par le dos et à droite en face, ce qui fait croire qu'elle est gravée d'après une statue. La marque et l'année 1619 sont au î)as au milieu de la marge. Larg. 5 p. 8 lign. Haut. 4 p. 8 lign. La marge d'en bas 3 lign. La quatrième marque enfin se trouve au bas •^u portrait de Jean Frédéric Schoi'cr, gravé au simple trait, où il est aiommé peintre et dessinateur d' Augsbourg, Cette marque laisse présumer que l'artiste se désignait véritablement de celte manière. Cependant nous n'avons pas pu nous procurer jusqu'à présent, la certitude qu'un des ouvrages ci-dessus indiqués provienne de ce maître, n'en ayant pas encore vu un seul avec son nom en toutes lettres. Il est néanmoins possible qu'il viennent de sa main , car l'année de sa naissance indiquée par Fiissli nous paraît être puisée dans des sources très incertaines.

il92'7' Celle marque qui semble être composée des lettres FUS ap-

Ï>artienne à un graveur en bois allemand du dixscptième siècle, dont e nom n'est pas découvert. On^ trouve son chiffre sur une estampe en bois représentant un animal d'Egypte nommé Ichneumon, il est tourné vers la gauche, tient un serpent dans la gueule, et porte une chaîne au cou avec laquelle il est attaché à un arbre qui est à droite de la planche. La marque, mais plus grande, est au bas à gauche et au milieu enhaut on lit: DER EGYPTISCHE ICHNEVMON. Larg. 7 p. '7 lign. Haut. 5 p. 1 lign.

1928' FISCHES, Hans (Jean) Thomas^ peintre de fleurs à l'aquarelle et enlumineur, qui a peint des estampes de diflférens graveurs en <;ouleur et rehaussées en or, elles sont très bien faites et très recherchées dans les cabinets de curiosités. Selon Doppelmair (p. 240) cet

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artiste naquit à Nuremberg en 1605 et y mourut en 1685, Ton trouve encore des ouvrages de ce maître qu'il a fait à Tàge de 70 ans. Z)0p' pelmair le nomme Fischer , mais nous avons vu de ses ouvrages qui portent le nom Fisches très clairement écrit ou le monogramme cimentionné.

1929 «• HEMLING, Hans (Jean), encore nommé MEMLING, célèbre peintre des Pays-Bas qui doit avoir été élève de hogier van Brugge. La première des marques ci - mentionnées nous a été communiquée par un ami des Pays-Bas, la seconde est indiquée dans un ouvrage de Mr. le baron de Keverberg intitulé: Ursula princesse britanique, d'après la légende et les peintures d' Hemling» Par un amt des lettres et des arts. Gand chez Houdin 1818. Un volume in 8"^° Dans ce bel ouvrage on trouve des remarques très intéressantes sur les oeuvres à' Hemling ; il est dit aussi qu'on ne sait pas d'autres particularités sur sa vie que celles que la tradition a constamment conservées dans l'hôpital de saint Jean à Bruges 3 on racconte donc qu'un soldat venant de Damne, se présenta à cet hôpital pauvre, malade^ en proie à tous les besoins; il fut accueilli, soigné, guéri. Bientôt on découvrit en lui des talens extraordinaires pour la peinture. C'était Hemling qui exéeuta, lors de son rétablissement, les admirables tableaux qui servent encore de principal ornement à cet hôpital. Mr. le baron de Kei:>erberg croit pouvoir inférer de là , que cet artiste est véritablement de Bruges, attendu que l'hôpital ne fut fondé que pour les pauvres de l'endroit , et il remarque en oulrc qu'on peut admettre que Hemling naquit entre les années 1420 et 1430, époque à laquelle ilorissaient les frères van Eyck et qu'il s'était probablement formé ainsi que Roger de Bruges^ d'après ces artistes.

1929 Suivant Heller (Monogrammenl«xihon page 351) cette marque^ qui jjaraît être composée des lettres FHTV, doit se trouver sur un beau paysage peint avec beaucoup de soin. Heller n'indique cependant pas dans quelle époque et dans quelle école le peintre peut avoir travaillé et nous n'avons pas encore eu occasion de trouver ce chiffre.

T 1930' FRANCK, J^û/i 67ric, peintre d'histoire et graveur à l'eau forte

1 i/' jHi^ ^ Kaufbeuren en Suabe en 1605 et mort à Augsbourg en I68O.

i / Nous avons trouvé la première de ces marques sur ses tableaux et

les deux autres sur ses eaux fortes d'une pointe légère , mais mal

IpÇ^ y//^ soignée; elles représentant des sujets historiques, des sujets de con-

^ versation et des divertissement de soldats, dont quelques-unes sont

décrites par Huber (Handbuch etc. T. I. p. 272) et par le catalogue de Winkler (T. I. p. 269). Le même artiste se servait aussi des lettres initiales H. V. J. indiquées dans la seconde partie.

1931. HOHENFIAUSEN , Leopold baron de, amateur de Manheim' qui a gravé à l'eau forte pour son amusement vers 1758 quelques paysages portant la marque cl -mentionnée qui signifie von Hohennauten fecit.

1932' HULSEN, Frédéric van, graveur au burin dont nous avons déjà parlé et indiqué une marque au No. 1S87. On trouve aussi la marqueci -mentionnée sur différens portraits faits dans une manière sèChe.

TW/T~^ 1933- WINGHEN, Josse à, peintre d'histoire de Bruxelles, dont nous I \\l I avons déjà parlé aux Nos. 192 et 760. Suivant le cabinet de feu

Mr. L,e Brun on doit trouver la marque ci -mentionnée sur quelques tableaux de ce peintre» Nous n'avons pas eu occasion de nous ea assurer.

^rt< 1934' CeUe niarquc n'appartient pas à un artiste , c^r *elle signifie ■r -jry-^-T Hans (Jean) van UJJ'elen lorsqu'on la voit sur son portrait qui se J^j/y/^ trouve sur une planche avec celui de sa femme Jeannette JLzesvelt qui est aussi marqué du monogramme indiqué au No. o07 a. Nous avons cité cette marque dans notre ouvrage , parcequ'on trouve ces portraits souvent séparés et que par conséquent le monogramme peut induire on erreur les amateurs. Au reste le tout est gravé par un artiste anonyme qui se servait de la marque indiquée au No. 1987.

1935' Nous avons trouvé cette marque, dont on ne connaît pas la signification sur des dessins historiques d'un artiste allemand qui peut 'avoir vécu au dixseptième siècle. Il sont faits à la plume, lavés à l'encre de la chine et terminés au crayon rouge et noir. Il s'en trouvait dans la collection de feu Mr, le conseiller Jirett ^e Batzenhoven prè« de Bati6bt>nn«.

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