‹ Dictionnaire des monogrammes, marques figurées, lettres initiales, noms abrégés etcChapitre 89 sur 503 · FIT · texte numérisé non relu

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tiui parle à une femme tlébout portant un pannicr sur la téte ; à gauche au fond on voit quelques montagnes et un village avec une tour pointue. La marque se trouve en haut à droite dans l'air. Larg. 4 p. 6 Hgn. Haut. 3 p- 2 lign. Cette pièce paraît appartenir à quelque suite de paysages dans le même genre.

1944* ONGHEHS, Jacques^ peintre d'histoire et d'architecture j dont les ouvrages sont d'une composition riche et d'un bon dessin, mai* d'un colorit trop rougeâtre. On lui attribue la marque ci-mentionnée lorsqu'on la trouve sur des tableaux représentant des intérieurs d'églises. Selon Fuis/z (Allgem. Kunstlcrlexilion) il est mort en 1730 fort âgé- INous avons trouvé absolument la même marque sur une eau forte médiocre qui est aussi attribuée à Jacques Onghers ^ mais elle porte l'année 1778 et ne peut par conséquent pas être d'un artiste décédé en 1730. Elle représente le buste d'une femme dans un ovale, vue de profil et tournée vers la droite. La marque est au bas à gauche et l'année 1778 est au bas à droite hors de l'ovale. Pièce in 8"'

1945- PARMEGL4N0 , François, nommé MAZZUOLl , peintre et graveur à l'eau forte, dont nous avons déjà parlé plus amplement au No. 611 et dont on trouve encore des marques indiquées aur Nos. 2i'06 et 2910. Nous croyons pouvoir expliquer la marque cimentionnée par François Parmegiano invent or , car on la trouve sur une eau forte représentant une femme portant un coussin et allant vers la droite. Le même sujet qui a été gravé par Guide d'après JFr, Parmesan. Voyez Bartsch (P. Gr. T. VIII. p. 501 No. 48). L'estampe avec la marque ci-mentionnée porte encore le chiffre du graveur anonyme indiqué No. 1436 et celui du l'éditeur indiqué au No. 8.^8.

1946' PAPILLON, Jean, le fils, graveur en bois naquit à St. Quintia et 1661, et mourut à Paris en 1723. Il était disciple de Cochin et artiste très laborieux. Quelques - uns de ses ouvrages sont aussi marqués avec les lettres J. P.f. indiquées dans la seconde partie. Malpé (T. II. p. 103) indique d'autres particularités de la vie de ce maître ainsi que plusieurs de ses ouvrages.

1947- ROCCA, Daniel Jacques, de Rome et élève de Daniel da Volterra. Une note manuscrite de feu Mr. Hazard lui attribue la marque ci-mentionnée lorsqu'on la trouve sur des dessins. Nous n'avons jamais trouvé ce chiffre ni vu des ouvrages de cet artiste j les biographes rapportent que la nature ne lui avait pas donné un génie fertile, mais, qu'à aide des collections d« dessins que son maître lui avait laissées^ parmi lesquels il y en avait beaucoup de Michel Ange, il produisit quelques bons ouvrages. Hocca est mort fort âgé en 1600 sous le pontificat de Clément VIII.

1948' RUYSDAEL, Jacques, célèbre peintre de paysages et graveur à l'eau forte, né à Harlem en 1655 et mort dans la même ville en 1681. Nous avons trouvé la marque ci-mentionnée sur ses tableaux, dont quelques-uns sont encore marqués des monogrammes indiquée en No. 2676. Bartsch (P. Gr. T. I. p. 3o7) décrit de ce maître sept eaux fortes; nous en connaissans encore quatre autres qui ont échappé à ses recherches et dont trois sont décrites au cataloque de Rigal (page 515).

1949' SAVARY, Jean, peintre de batailles et de paysages et graveur,, né à Courtray en 1580. On le croit neveu de Roland Savary, et il doit avoir été élève de Jean Bol. Il travaillait à Amslerdâm; la date de sa mort n'est pas connue. On lui attribue les marques ci-mentionnées, qu'on explique par Jean Savary Jecit ou par Fecit Jean «Savary , lorsqu'elles se trouvent sur des petits paysages avec figures d'après David Teniers. — Huher (Handbuch etc. T. V. p. 311) et le cataloque de Winhler (T. III. p. 953) font mention de quelques autres ouvrages de cet artiste qui se servait encore des marques indiquées au No. 2680.

1950. SANUÏI, Jules, graveur vénitien, qui a vécu en 1540. Oft ne sait rien d'autre de cet artiste qui avait une manière de graver particulière à lui seul. Bartsch (P. Gr. T. XV. p. 499) décrit de lui cinq pièces, parmi lesquelles une porte la marque ci-mentionnée, et! représente les épousailles de la Sainte-Vierge gravée d'après un dessin de Raphaël. Les autres estampes de ce maître sont ou sans marque; ou avec son nom en toutes lettres. !

1951. Nous avons trouvé cette marque, accompagnée des mots: fecxt Cracoviae Jetatis suae 66 A. D. 1623 sur une copie d'une estampei à' Albert Durer qui représente deux anges soutenant un drap, sur lequel;

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est imprimée la face de Jésus Christ. No. 25 de son oeuvre. La marque du graveur, qui est au bas à droite; est interprétée par quelques collecteurs par Jerémîe FALK, mais cet artiste naquit à Dansic en 1629 et ne peut par conséquent pas avoir gravé une estampe datée de l'an 1623.

19Ô2- FRANCFORT, Jérôme von, c'est à dire Jérbrm GREFF de Francfort. Sa marque se trouve sur des copies de l'apocalypse de Durêr qui porte le titre: Die heimlich offenbarung whannis, imprimé avec de très grandes lettres gothiques. Bartsch en parle aussi (P. Gr. T. VIL p. 130), Heller (Geschichte der Holz Schneidekunst etc. p. 91) prétend cependant qu'on attrubuait à tort cette marque à ce maître, parcequ'elle n'a aucun rapport avec son nom, et qu'il ne se qualifiait que comme imprimeur de cet ouvrage. Il nous paraît que Heller est en erreur en ceci, parceque 1) le monogramme contient clairement les lettres JVF (Jérôme von Francfort) et 2) il a mis le monogramme comme dessinateur qui a tracé le dessin sur les planches de bois, et il se nomme lui même à la fin de l'ouvrage en question. Gedruckt zu Strasburg durch Iheronimum Grejff den Maler, gênant von Francfort nach Christi gehurt M.CCCCC vnd ij jor. C'est à dire 7mprimé à Strasbourg par Jérôme Greff le peintre dit de Francfort , en Van 1502. Zani (Enc. Méth. P. II. vol. 9. p. 303) fait aussi quelques réflexions sur cette marque, et il croit qu'elle pourrait signifier Joannés VAN FRANCK, mais cette interprétation a aussi peu de fondement que celle de Murr et de Malpé dont le premier l'explique par Jacques MEYDENBACH et le second par Mathieu GRUNEWALD.

19Ô3* VALESIO, Jacques, graveur sur lequel on ne trouve presque \T ZT'

pas de renseignemens. Suivant Gori il était de Vérone et il floris- zo sait vers 1587. Les marques ci-mentîonnées, ^ui signifient Jacques .^^^V J "^^J/T

Falesio fecit, se trouvent sur des estampes qu'il a gravées d'après différens maîtres italiens.

1964» VALDES LEAL, Jean de, excellent peintre d'histoire, grand fresquiste, et graveur naquit en 1630 à Cordoue; il travailla à Seville et Madrid et mourut à Seville en 1691. Voyez F. Guilliet (Dict. dei peintres espagnols page 354) qui rapporte d'autres particularités de la vie de ce maître. Nous avons trouvé la marque ci-mentionnée sur une eau forte représentant le contour d'un Saint-Bruno gravée par Fondi d'après un tableau de Jean de Valdes qui se trouve dans la collection de Mr. Speck à Leipsic. Il est vraisemblable que cette marque se trouve plus grande sur les tableaux de ce peintre.

l9ôô' UMBACH, Jonas, peintre d'histoire et graveur à l'eau forte naquit à Augsbourg en 1624 et y mourut en 1700. On a de lui un grand nombre d'estampes d'un petit format, gravées d'une pointe large et spirituelle, dont cependant la plupart porte son nom en toutes lettres; mais il y en a quelques-unes qui sont marquées du chiffre ci-mentionné. Le cataloque le plus complet que nous connaissons des estampes de ce maître et celui de Winhler (T. I. p. 851).

1956» VALVASOR, Jean Weichard, dessinateur, dont nous avons déjà parlé et indiqué une marque au No. 1617. On trouve aussi cette marque sur des paysages et vues de villes gravés par André Troost, M. Geitler, Pierre Miingersdorff et Paul Ritter, qui ornent un ouvrage en quatre volume in folio intitulé: Die Ehre des Heriogthums Crain etc.

19Ô7* VOVERT, Jean, orfèvre dessinateur et graveur du dixseptième «r» siècle. Malpé (T. II. p. 299) lui attribue la marque ci-mentionnée,

Îue nous n'avons pas encore trouvé nous même, mais selon cet auteur Ca*^ 'bvert a gravé avec beaucoup de finesse et de propreté divers estampes au burin à l'usage des damasquineurs et metteurs en oeuvre, représentant de jolies frises d'ornemens et feuillages dans le goût de celles faites par Théodore de Bry. Une partie doit être marquée du chiffre ci-mentionné ou de son nom en toutes lettres.

I9Ô8. JUNGWIRTH, François Xavier, graveur de Munich né en • — ,i 1720. Il fut élève de Morl et a gravé beaucoup d'après Piazetta ainsi JB que d'après d'autres maîtres des portraits et des sujets de dévotion, / dont quelques-uns portent les marques ci-mentionnées ou celle indiquée au No. 2743. Il vivait encore en 1784. Lipowsky (Bayerisches

; Kûnstlerlex. T. I. p. 463) et Malpé (T. I. p. 348) indiquent quelquesunes de ses estampes.

1969 «• Cette marque nous a été communiqué comme se trouvant sur des tableaux représentant des sujets inanimés, dont on ne connaît pas l'auteur, ils représentent des poissons morts, de la viande sur de» Brvlliot, Dict. des Monogr. I. 32

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