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2099. GREGORIIS, Grégoire de, imprimeur àe Venise vers 1518. On voit cette marque sur des gravures en bois représentant de& vignettes et des titres de livres, mais nous n'avons pas trouvé qu'il ait gravé en bois lui même. La marque ci -mentionnée se trouve aussi dans un bréviaire allemand imprimé à Venise, dans lequel sont aussi des gravures en bois marquées des lettres iniiiales lA et (a indiquées dans la seconde partie.
2100- GLÛCKHER, GLICKHER ou GLÛCRZER, Jeaiif graveur sur lequel on ne trouve point de renseignemens ; on voit son chiffre ou son nom sur plusieurs petites estampes emblématiques gravées par Mathias Kûssel qui ornent des livres ]3ubliés en 1682, et entr'autres dans un, intitulé: Mirantisches Floetlin, oder geîstliche Schaferey^ in welcher Christus, under dem Nahmen Daphnis die in den Siindenschîaf vertiejte Seel Clorinda zu einem besseren L,ehen aufenvecht , und durck wunderliche Weis und Weeff zu grofser Heiligheit fûhrt. IDurch P. K J^aurentium von Schiiffit yorder - Oesterreichischer Provinz Capucinem \
und Predigern.
volume in 8"-
Gedrucht zu Constant hey David Hautt. 1682. Un
2101* JAMITZER, ^^enceslaus, célèbre orfèvre de Nuremberg naquît à Vienne en 1508 et mourut à Nuremberg en 1585. Plusieurs particularités de sa vie se trouvent dans un ouvrage intitulé : Die Niirnhergischen Kûnstler geschildert nach ihrem Leben und ihren Werken, III. Heft. 1828. Dans cet ouvrage il est reconnu que W. Jamitzer n'a jamais gravé lui même, cependant nous avons trouvé une eau forte qui nous semble avoir été faite par cet artiste, elle porte le monogramme ci-mentîonné qui contient le« initiales de son nom, elle porte même son nom en toutes lettres et elle est faite d'une pointe algue qui démontre le travail d'un orfèvre. Cette pièce représente une; espèce de tombeau, composé d'un arc orné de deux colonnes cannelées et surmontées de deux génies qui tiennent une couronne. Enhaut dans l'architrave se trouvent des crânes de boeufs, au milieu de l'arc un sarcophage et au bas différens autres ornemens. Tout au bas au milieu on lit: Wenczel Gamniczer 1551, et à droite la marque. Haut. 8 p. 9 lign. Larg. 4 p. 8 Hgn* On attribue encore à ce maître d'autres marques, mais, nous croyons, sans fondement. Voyea les Nos. 2731 a et 2752.
2102* LAIRESSE, Gérard de, peintre d'histoire et graveur à l'eau forte auquel le cabinet de Mr. L.e Brun attribue la marque ci-mentionne'e, mais nous n'avons pas encore eu occasion de trouver des ouvrages de cet artiste ainsi marqués; les monogrammes que l'on » trouve ordinairement sur les tableaux et sur les estampes de Gérard de Lairesse sont indiqués au No. 2188 et dans la seconde partie parmi les lettres initiales Gde-L, GDL, GL et G JLJ,
2103 ^« Cette marque dont nous n'avons pas pu découvrir la signification, se trouve sur une gravure en bois médiocre du dixseptième! j siècle, qui peut avoir été faite en Hollande. Elle représente unii canonier sur une batterie qui tire un coup de canon. Au milieu on|^ voit un arbre avec dix écus d'armes, à gauche un autre canonier et à droite sur une espèce de mur qui semble entourer un camp, est la marque de l'artiste. Dans la marge d'en bas on lit: Constapeh ■ JSieuwe Jaer et plusieurs autres vers hollandais. Larg. 12 p. 2 lign. Haut. 5 p. 9 lign. La marge d'en bas 4 p. 4 lign. | j
2103 Suivant Heller (Monogrammenlexilion page 157) cette marque,!" se trouvant sur des estampes allemandes, est attribuée à Georgt WAECHTER peintre et graveur vers 1620. Nous n'avons pas eu ! occasion de trouver ce chiffre qui peut bien être composé des lettres GGW, mais nous avons vu des estampes représentant des ornemens d'orfèvrerie, des vases, des gobelets etc. qui portent le nom Georse Wechter ou les lettres initiales G W dont il est parlé dans la seconde partie.
2103 c. Celte marque, composée des lettres G H gothique, se trouve sur une gravure en bols qui représente un aigle, vu de profil, tourné vers la droite et tenant de la griffe gauche un livre ouvert dans lequel on voit la marque ci -mentionnée. Enhaul on lit dans une banderole SANTVS JOHANNES. Hauteur et Largeur. 2 p. S lign est à croire que ce chiffre doit signifier Jean GRÛNINGER ou
GRIENINGER imprimeur de Strasbourg au commencement du seiKième siècle, qui suivant Rothschoîtz (Insignia Ribliopolarum et Typograi phorum No. 447) a ordinairement dans sa vignette wa. triangle et VLt
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^ compas, au milieu desquels est un A. Cependant nous avons trouvé
îa vignette avec la marque ci - mentionnée sur un ouvrage en petit
folio intitulé : Eîn trostUche predîg Sant îohanns Chrisostomi , gênante . mit dâ guldin mund. v5 dé das hein mensch gelezt ^ werdê dan von
im selbs. À la fin de ce livre on lit au dessus de la vignette: vnd ist
getrucht in der îoblichen freien Stat Strafsburg^ durch Johanes Grunin-
ger. Im iar der geburt Christi MDKIIII. vff Jrawe liechtmefs abent.
2104- Christ (p. 194 T. F. p. 117) et Bryan (T. I. p. 505) interprètent v/x^V les marques ci -mentionnées par Hans (Jean) GRUNEWALD , auquel | l— I vRH J»T on attribue aussi le monogramme indiqué au No. 1846- Nous n'avons VlTj^ X^l H3J pas eu occasion do rencontrer d'estampes en bois qui portent les
' marques ci - mentionnées et les autres ouvrages qu'on attribue ordi-
' nairement à cet artiste, sont faits par Jean Baldung-Grûn. On prétend que ce Jean Grunewald naquit à Aschaffenbourg en 1450 et qu il était fils de Mathias. Il doit avoir travaillé vers le commencement du seizième siècle à Francfort, à Mayence et à Aschaffenbourg
2105' HONDIUS, Guillaume, dessinateur et graveur au burin, né à
la Haye en 1601; il était fils de Henri Hondius le jeune " • ^ ^ fort beaui portraits et d'autres sujets historiques,
trouve beaucoup d'intelligence d'exécution. Strutt (T.
attribue la première de ces marques à cet artiste. Iluber (Handbuch etc.
T. V. p. 265) la seconde. Malpé (T. H. planche III. No. 47) et le
catalogue de Malaspina di Sanazaro (T. III. p. 169) indiquent la
troisième comme appartenant à ce graveur, mais nous n'avons pas
encore trouvé ni l'une ni l'autre sur les ouvrages de Hondius.
2106' HONDHORST, Gérard, peintre d'histoire, dont nous avons déjà parlé et indiqué la seconde marque ci-mentionnée au No. 1284, parccqu'on pourrait y trouver les lettres CH. Les tableaux et les dessins do ce maître consistent pour la plupart dans des sujets historiques éclairés par des flambeaux ou par des lumières. Il y en a qui portent les marques ci - mentionnées.
2107» Cette marque appartient à un peintre allemand, dont nous
ur au burin, né à T .
mne et il a fait de S\ J -r^^y Cïjj
, dans lesquels on vJT I (m jr~\ r. II. planche VIII.) ^ ^ ^
107» Cette marque appartient a un peintre allemand, dont nous ffyj
n'avons pas pu découvrir le nom; on trouve de lui des tableaux qui f I 1.
représentent des sujets mythologiques et qui portent cette marque i — 1
toire, né en y''^
Il apprit les ( T-|-T
à Kempten, j^-^.
accompagnée de l'année 1632. f^32
2108- HILTENSPERGER, George, jeune peintre d'histoire, né en 1806 à Haldenwang prés de Kempten en Ravière. Il appr* élémens de son art chez le dessinateur et sculpteur H^eifs à Ken étudia depuis 1822 à l'académie de beaux arts à Munich, et se voua à la peinture historique avec beaucoup de succès. Nous avons trouvé sa marque sur un tableau à fresque de sa composition, qui orne le bazard à Munich;, il est à croire que cet artiste a marqué d'autres - ouvrages de la même manière.
I2109' HUQUIER, Gabriel, dessinateur et graveur à l'eau forte, dont / / a^^n
' nous avons déjà parlé et indiqué une marque au No. 1851. On j^^^/'^'S/^i: trouve encore ces marques sur des estampes d'après Claude Gillot représentant des sujets de la vio de notre Seigneur. ■
2110- HOEGKGEEST, G., excellent peintre d'architecture, dont nous T
avons déjà indique la seconde marque ci-mentionnée au No. 1283 ( 1 — 1 yi^ (/ \ \ parcequ'on pourrait y trouver les lettres G H. On voit les marques ^"""^ X j / VJ de ce maître sur des tableaux représentant des intérieurs d'église, ou d'autres grands bâtimens.
21 il- CORNELIS, Corneille, nommé aussi Corneille de HARLEM peintre d'histoire, dont nous avons déjà parlé et indiqué des marques aux Nos. 1146, 1195 et 1269. La marque ci - mentionnée , composée des lettres CH et signifiant Cornélius Harlemensis , se trouve sur des
I tableaux do ce maître, représentant des sujets historiques et mythologiques.
21 12' IIOBREMA, Meindert, excellent peintre de paysages hollandais, auquel une note manuscrite de feu Mr. Hazard attribue la marque ci-mentionnée, que nous n'avons cependant jamais pu trouver sur les tableaux de cet artiste. Nous en avons déjà parlé plus amplement au No. 4285, parcequ'on peut aussi trouver dans celte marque les lettres CH.
i32113« Cette marque se trouve sur une estampe dont on ne connaît pas l'auteur, elle représente sainte Mathilde debout sous une arcade gothique. Nous en avons déjà parle plus amplement au No. 4286.
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Q<ff cjt 2114- HARDOHFF, Gérard, peintre et graveur â Fcau forte né en
(fO\^ irw ^jeo. ^^^^^ p^,^ Hambourg; il fut élève ^Antoine Tischhein et de Cas.
sanova, et travaillait encore à Hambourg en 1796. Nous avons trouvé la marque ci-mentionnéc sur une eau forte de ce maître représentant trois tètes d'hommes de différens caractères. Le chiffre se voit à gauche au dessous de la tête qui semble crier. Larg. de la planche 5 p. 6 lign. Haut. 2 p. 5 lign. Il se servait aussi des lettres initiales G.H. comme il est indiqué dans la seconde partie.
2115- GULDEMUND, Hans (Jean), graveur en bois et imprimeur à Nuremberg qui llorissait de 1520 jusqu'au milieu du seizième siècle, Strutt (T. I. planche IX. No. 135) et Brjan (T. II. planche III.) lui attribuent les marques ci - mentionnées , que nous n'avons jamais pu trouver sur les ouvrages de cet artiste; Bartsch n'en parle pas non plus. Au reste il n'y a pas de doute qu'une des deux marques ne soit inexacte attendu, que les auteurs cités les rapportent comme se trouvant sur la même pièce qui doit représenter deux soldats dans le costume du tems, dont Tun tient une hallebarde et l'autre un drapeau. Au dessus du premier est écrit: ^e||t. 5^iHïï)ftrbeV et au dessus du second jFetlîïttCÏ) ainsi que le nom de Guldemund en toutes lettres. Nous n'avons pas eu occasion de voir celte pièce, mais il est à croire que le monogramme appartient au dessinateur, et ce qui confirme notre opinion c'est une aulre gravure en bois de Guldemund qui porte un monogramme composé des lettres MO indiqué au No. 2901. Selon Heller (Geschichte der Holzschneideliunst etc. p. 105) Guldemund, doit avoir marqué ses ouvrages avec les lettres H G comme il est indiqué dans la seconde partie.
2116- GOLTZIUS, Henri, peintre et graveur des Pays-Bas dont nous avons déjà parlé plus amplement et indiqué des marques aux Nos. 1849 et 1852. On trouve les marques ci - mentionnées sur les dessins et sur les estampes de cet artiste, d'une manière outrée mais d'un burin brillant et dont quelques-unes sont parfaites dans leur genre. Il est possible que Henri Goltzius ait marqué quelques-uns de ses tableaux de la même manière, quoique nous n'avons pas encore pu le voir. Le dernier de ces monogrammes, ménagé en blanc, se voit sur différentes gravures en clair obscur de trois couleurs, gravées par Henri Goltziusl sur ses propres dessins, et représentant des Saints, des sujets mythologiques, des portraits et des paysages, tous décrits par Bartsch (P.j Gr. T. III. p. 75) sous l'article G. |
2117' GODIGEN, Henri, peintre et graveur dont nous avons déjàj indiqué des marques aux Nos. 828 et 942. On trouve les trois pre-i mières ci-mentionnées sur des estampes à l'eau forte qui forment unei suite de 120 pièces pour un livre intitulé: Historien des uralten streit\ baren und beruffenen Vblckes der Sachsen etc. Christ (p. 220 T. r.]|( indique la quatrième de ces marques qui doit se trouver sur lesi tableaux de cet artiste.
m CLu/^e^ JSi 2118- GOUDT, Henri, gentilhomme hollandais, peintre et graveur ai burin, né à Utrecht en 1558 et mort dans la même ville en 1630! On trouve la première des marcjues ci-mentionnées sur une petiti estampe d'après Adam Elsheimer représentant la décollation de sainj Jean Baptiste. La seconde marque est indiquée dans la table de monogrammes du Cabinet de Mr. V*** (Valois) No. 27; mais nou n'avons jamais pu la trouver seule et sans être accompagnée du noni en toutes lettres. On ne connaît que sept estampes de cet artiste qui sont gravées dans un goût tout particulier approchant de celu| de Jean oan der Velde.
2119* Cette marque, dont nous n'avons pas pu découvrir la signifl' cation, se trouve sur des tableaux historiques peints dans le goût d; Pierre Paul Ruhens (Galerie du cardinal Fesch à Rome). Ces tableau ne peuvent appartenir ni aux maîtres qui se sont servi des marqucl rapportées aux numéros précédens ni à d'autres qui se sont servi dci monogrammes indiqués ci -après.
2120* Ces marques appartiennent à des peintres allemans qui étaien assez médiocres; nous en avons trouvé des portraits avec la premièrj marque qui sont peints en 1645; la seconde marque se voit su' des portraits qui font croire que leur auteur a vécu vers la moiti; du dixhuitième siècle. j
2121 «. GROSSE, Heningf imprimeur de Leipsic né à Halbei«ta(! et mort à Leipsic en 1641. On trouve la première des marques cj mentionnées sur sa vignette représentant St. Christophe, copie e|
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contrepartie d'une estampe en bois àe Durer No. 105 de son oeuvre. JBarisch (P. Gr. T. IX. p. 436) a placé cette pièce parmi les anonymes, «mais il en est aussi parlé par F, Rothscholtz (Insignia Bibliopolarum et Typographorum No. 497). La seconde marque se trouve sur une autre vignette re23résentant un écu sur lequel on voit la constance tenant une pyramide. Autour de l'écu est écrit : Fortitado custos Dignitas. La croix qui est dans le monogramme de Hening Grosse, doit signifier qu'il était en même tems libraire. Au reste il n'est pas vraisemblalDÎe qu'il ait gravé en boîs lui même vu qu'on trouve une troisième pièce avec le chiffre de //. Grofs qui représente le portrait du jurisconsulte Joachime de Bemt dan? un ovale entouré des ornemens dans lesquels on remarque les quatre évangelistes et le monogramme H H et les initiales CK dont l'un appartient au dessinateur et l'autre au graveur en bois.
2121 Cette marque, dont on ne connaît pas ia signification, se trouve sur une estampe allemande qui représente un charlatan, figure entière dans le costume du tems de Callot et Ahrah, Bosse. Il porte un chapeau orné des plumes et de trois couteaux, tient de la main droite un rouleau de papier et porte un grand sabre dont le pommeau
, est orné d'une téte d'oiseau. Sans fond à l'exception de quelques nuages au haut de la planche. Au bas on lit quatre vers allemands: Fï^acheim aufschneidern wïll gebiirn — — Aiijschneiden ivîes die leit haben wolln. Pièce in 4'° qui est cerlaincment copiée d'après un meilleur original. On a de ce morceau deux épreuves. La seconde est sans les vers, au fond on voit la mer et à gauche le colosse de Rhodus et dans l'air un ange avec un grand sabre au bas duquel on lit;
• NB. Er kan auch Jiiegen ohne f.
2,122' Ces marques, dont on ne connaît pas la signification, appartiennent à un bon graveur en bois qui semble avoir travaillé à Strasbourg vers 1531. Nous connaissons de lui ainsi marqué: I) Un Christ à la croix adoré par un homme à genoux qui tient un coeur dans
' la main droite. Sur une banderole on lit: SURSUM CORDA. La
" marque est au milieu en bas. Haut. 4 p. Larg. 3 p. 3 lign. II) Pièce satyrique ojîi l'on voit une figure de femme ayant une tête d'âne et des piedi de cheval, assise sur une espèce de trône; devant elle est une autre femme avec des pieds de cheval qui paraît tater le pouls à l'autre. La marque est au bas à gauche dii trône. Haut. 6 p. 4 lign.
^ Larg. 4 p. 6 lign. III) Un chevalier et une dame tenant un écusson d'armes à trois rosettes, accompagnés de deux bergers dont un joue de la cornemuse, et a prêt de lui son chien et deux brébis. Sur
, une banderole on lit: Ingenium vires siiperat, La marque est au bas un peu à droite. Haut. 5 p. Larg. 3 p. Cette pièce se trouve à la fin d'un livre in folio, intitulé: Eyn new hûnstliches wohigegrunds Visierhuch etc. Imprimé à Strasbourg par Pierre Schaffer en 1551.
2123' Cette marque, qui pourrait bien appartenir au maître des monogrammes du numéro précédent, se trouve sur une ancienne estampe allemande qui représente ww vieillard mettant la main sur le sein d'une jeune femme qui lui fouille dans la poche j figures à mi-corps sous un arc dont on ne voit qu'une partie à droite de la planche, ou, au bas, est la marque de l'artiste. Haut. 6 p. 6 lign. Larg. 5 p. 3 lign. Heineke (Neue Naciirichten etc. p. 591) et le catalogue d'estampes de Jean Pierre Cerroni (p. 121 No. 1660) indiquent cette pièce, mais avec l'année 1507, que nous n'avons pas trouvée sur épreuve d'après laquelle nous avons calqué la marque. Heineke remarque aussi d'après Sandrart que cette pièce doit être une copie en contrç- partie d'après le maître au monogramme H S avec l'année 1455, ce qui nous semble être imaginaire.
2124* Nous n'avons pas pu découvrir la signification de ce chiffre qui se trouve sur des gravures en bois médiocres, qui sont faites d'après des mauvais dessins^ on les voit, eutr'autres, dans un livre intitulé : Des Hochgelehrten Doctor Keiserspergs Alphabet in XXHI Predigen. Strasbiirg 1518 bej Johan Grieninger. Il est possible que cette marque signifie Hans GRIENINGER, imprimeur de Strasbourg dont on a plusieurs livres ornés des gravures en bois imprimés depuis l'an 1501 jusqu'en 1529, mais nous n'avons pas trouvé qu'il ait pratiqué l'art de graver en bois.
212Ô' Cette marque, dont on ne connaît pas la signification, se trouve sur une belle copie d'une estampe d'Albert Durer, connue sous le titre: L'effet de la jalousie , dont BartsçJi décrit l'original (P. Gr. T. VII. p. se No. 73).
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