‹ Dictionnaire des monogrammes, marques figurées, lettres initiales, noms abrégés etcChapitre 97 sur 503 · GI — GI · texte numérisé non relu

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représentant une partie d'un convoi funéraire, ou le comte yVoljgang. de CastcU porte un drapeau avec les armes de Brandebourg, suivi de Christophe de Bartlein sur le cheval de monture du Margrave.

2143- GIMIGNIANI, Hyacinthe, peintre d'histoire et graveur à l'eau forte de Pistoia, naquit en 1611 et mourut en 1681. Il étudia à Rome chez Nicolas Poussin et devint dans la suite écolier de Pierre de Cortone. Ses estampes représentent des sujets historiques d'une pointe nette, dont vingt sept sont décrites par Bartsch (P. Gr. T. XX. p. 195). /«Si// (Allgem. Kùnsllerlexiîion) indique encore une pièce dont -Bar ^yc^ mettait en doute l'existence ne l'ayant trouvé dans aucun catalogue ni vu dans aucune collection. On la conserve cependant dans la collection royale de Munich et elle représente la fortune favorissant l'ignorance et repoussant le mérite. Au bas de la gauche on lit: Hyacinthus Ginnignanus Pistoia Ping, incid. 1672. Larg. 14 p. 2 lign. Haut. 10 p.

2144- Ces marques appartiennent à un artiste allemand, qui, d'après ses ouvrages, peut avoir vécu au dixseptième siècle; nous n'avons pas pu découvrir son nom. On a de ce maître quatre petites estampes ainsi marquées dont chacune offre deux verlus représentées par des figures de femmes, savoir: l) La fortune et la tempérance. 2) La charité et la justice. 3) La connaissance et la prudence. 4) La foi et l'espérance. Haut. 3 p. 7 lign. Larg. 3 p.

2145- Cette marque appartient à un bon peintre de portraits à la gouache, dont on ne connaît pas le nom, il semble avoir travaillé à Vienne, car nous avons vû de lui ainsi marqué le portrait de l'empereur Mathias assis sur un trône dont les colonnes et les marges, sont ornées d'armoiries.

2146- CUYP, Jacques Geritz, peintre qui doit avoir été élève à' Abraham Bloemaert et père à' Albert Cuyp. Les marques ci - mentionnées se trouvent sur des petites estampes gravées par C, van Çueeboorn, qui ornent un ouvrage du poète hollandais J. Cats, intitulé: S. Werelts begin, midden eynde, beslotcn in den trov-ringh, met den Proefstein etc. Dordrecht 1637. Dans cet ouvrage se trouvent aussi des pièces d'après A. ixin Fènne, J. Matham, Simon da F'iieger etc. ainsi que d'autres qui portent la marque ci-mentionnée, accompagnée de cuyp inv. et D. V. Brembden sculp., d'où il résulte que la marque signifie Jacques Geritz (CUYf).

2147- Selon Heller (Das Leben und die AYerke Albrecht Diirers T. H. p. '220) cette marque, dont on ne connaît pas la signification, doiff» appartenir à un peintre allemand qui a fait des copies d'après Albert' Durer vers 1624. Nous avouons n'avoir pas encore trouvé de ses ouvrages.

2148- Dans la traduction de Christ (table des monogrammes du Cabinet de Mr. V*** (V^alois) No. 27) cette marque est attribuée Jacques GRANDHOMME, mais nous n'avons pas jîu la trouver. Les' marques, dont cet artiste se servait ordinairement, sont indiquées aux Nos. 1855, 1855, 1863, 2153, 2141, 2155, 2166 et 2263.

2149 «• GOEÎMARE, Jean, peintre de paysages flamand, qui florissail* au commencement du dixseptième siècle. On lui attribue cette marqua' qui se trouve sur des tableaux représentant des paysages avec beaucoup i d'animaux, peints avec grand soin, mais dans une manière un peii sèche. On trouve peu de rcnseignemens sur ce maître, cependant on a des estampes gravées d'après lui , par Simon Frisius et B. â\ Bolswert.

2149 ^- GELLE, J., graveur sur lequel nous n'avons pas pu trouver de renseignemens 3 on voit celte marque, que nous croyons pouvo-ir lui attribuer, sur une estampe représentant une vignette avec un: écusson d'armes surmonté d'une couronne et entouré de palmes dans! lequel on voit un hermine. Au bas iloltc une banderole dans laquelle est écrit: oj net 1621 of niet. Cette vignetie se trouve dans un ouvrage du poète hollandais J. Cats, intitulé Self-Stryt Bliddelbourg 1625 in 4^"'' L'interprétation de celte marque est fournie par une estampe de Geîle\ qui se trouve dans un autre livre de J. Cats et qui représente Adam et Eve avec deux enfans sous une cabane, marquée au bas â gauche J. Gelle fe. Cette pièce est gravée dans la manière de l'autre qui porte le monogramme, et même les lettres IG du nom sont entrelassé€s de la même manière; on ne peut pas les confondre avec les estampes; qui portent la marque de Jacques Geritz Cuyp ^ indiqué au No. 2146, car elles sont faites dans un tout autre goût: Zani parle d'un Jean

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Gelle dessinateur et graveur qui travalîîa vers 1685 qui ne semble pas être le même, à moins d'admettre qu il a fait les estampes, qui viennent d'être mentionnées, dans sa jeunesse et qu'il a encore travaillé dans un âge fort avancé.

*21Ô0' GOLE, Jean, graveur en manière noire, dont nous avons déjà parlé et indiqué une marque au No. 1858. On trouve encore celle ci-mentionnée sur des estampes en manière noire d'après Brouwer, Teniers^ Ostade et autres maîtres hollandais.

215 1* GRUNENBERG, Jean, imprimeur à Wittenberg dans la première moitié du seizième siècle, on trouve sa marque sur des gravures en bois représentant des vignettes, des titres de livres etc., mais nous n'avons pas trouvé qu'il ait pratiqué l'art de graver en bois lui même, et nous n'avons indiqué son chiffre dans notre ouvrage que parcequ'il peut être pris par quelques amateurs pour le monogramme d'un graveur.

,2152- Suivant -Bar/^cA (P. Gr. T. VIII. p. 6) la première de ces marques, dont on ne connaît pas la signification, se trouve sur une estampe représentant un montant d'ornemens, où l'on remarque au bas un Sphinx. Nous connaissons une seconde pièce indubitablement du même artiste qui porte la seconde marque et l'année 1527. Elle représente un montant d'ornemens, où l'on remarque en haut une tête d'homme chimérique et une espèce de candélabre. Haut. 3 p- 10 lign. Larg. 2 p. 1 lign.

2153. Ces marques appartiennent à un graveur inconnu, dont on sait seulement qu'il a vécu à Lyon. Bartsch (P. Gr. T. IX. p. 145) décrit de lui seize pièces représentant des sujets historiques et de fantaisie, mais son catalogue n'est pas complet, car nous connaissons encore plusieurs autres ouvrages de ce maître qui ont échappé aux recherches de cet auteur. Ce graveur inconnu a été souvent confondu cà cause de la marque avec Jacques Grandhomme qui est plus moderne et dont la manière est plus brillante et pour ainsi dire moins gothique.

21ô4« VLIET, Jean George van, peintre et graveur à l'eau forte, dont nous avons déjà parlé et indiqué des marques au No. 1864 et qui se ^ servait encore des monogrammes portés au No. 2167 a. On trouve aussi celles ci - mentionnées sur ses eaux fortes d'une pointe large dans le goût de l'école de Rembrandt.

j215ô' GRANDHOMME, Jacques, dessinateur et graveur, dont nous avons déjà parlé et indiqué des marques aux Nos. 1853, 1855 , 1863,

. 2153, 2141 , 2166 et 2263. Christ (p. 260 T. F. p. 177) indique la

• - première des marques ci-mentionnées, Strutt (T. I. planche IX. No. 157) la seconde et Maîpé (T. II. planche III. No. 48) la troisième, mais

' nous n'avons jamais pu les trouver ainsi formées sur les estampes de ce maître. On rencontre bien des portraits de différens hommes illustres, que Grandhomme a gravé à Heidelberg, mais ils portent les autres marques ci-mentionnées ou son nom en toutes lettres. Parmi ces portraits se trouvent Jean Hiifs, Philippe Melanchton , les célèbres théologiens Jacques Grynaeus, Caspar Oleoianus , Théodore Beza et autres. Au bas de chaque porirait on lit six vers latins et tout au bas au milieu ou à droite de la planche, est la marque de Grandhomme quelques fois accompagnée du mot Heidelbergae. Pièces in 8'°'

21 5^6* Cette marque, semblable aux autres, appartient encore à un tout autre graveur, dont nous n'avons pas pu découvrir le nom. Nous connaissons de lui ainsi marqué : I) Un St. Jérôme dans sa cellule devant une table accompagné d'un lion. La marque est au bas à gauche et dans la marge on lit: D. Hieronimus presbiter vixit Anno 376. Haut. 3 p. 4 lign. Larg. 2 p. 6 lign. La marge 2 lign. Il) L'enlèvement d'Hélène, copie d'une estampe de Marc Antoine dont Bartsch décrit l'original (P. Gr. T. XÏV. p. 170 No. 209). La marque

. est au bas à gauche. Larg. 6 p. 6 lign. Haut. 4 p. 3 lign.

21ô7' Cette marque appartient à quelque artiste hollandais, dont nous n'avons pas pu découvrir le nom. On la trouve sur une gravure en manière noire qui porte l'adresse de Jean Smith et qui représente une vieille femme avec des lunettes qui fait pisser un Amour dans un pot. La marque est au bas à gauche. Haut. 5 p. -1 lign. Larg. 5 p. 9 lign. Haut, de la marge avec l'adresse 4 lign.

21Ô8- Suivant Heineke (Dict. des Art. T. I. p. 654) cette marque, dont on ne connaît pas la signification, doit se trouver sur une copie d'une estampe de Marc de Ravenna représentant trois animaux

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dans un ovale, dont Bartsch décrit l'original (P. Gr. T. XIV. p. 30G No. 405). Il y a beaucoup d'apparence que cette copie est du maître qui a fait la copie d'après Marc Antoine, dont il est parlé au No. 2156 et que la marque indiquée par Heineke n'est pas exacte.

2159- GUERIN, Jean, artiste français qui travaille, à ce que nous croyons, acluellement à Paris. Nous avons trouvé de lui un dessin lithographique ainsi marqué qui représente l'Amour se reposant sur une colline sous deux arbres et regardant dans la mer. Au bas est écrit Repos du monde. Cette pièce appartient à un ouvrage in folio en largeur intitulé : Album lithographique ou Recueil de dessins sur pierre par des artistes français. Paris.

2160- GHERING, Jean, peintre flamand qui florissait vers 1665. On trouve de lui des tableaux ainsi marqués représentant pour la plupart des sujets d'architecture et de perspective. On voit aussi de lui des ouvrages dans les galeries de Vienne et de Dresde. Savoir dans la première: l'intérieure de l'église des Jésuites à Anvers, brûlée en 1718, et dans la seconde: la perspective intérieure d'une église, où Ton voit une orgue et le mausolée d'un évéque.

2161' GÛNTIIER, Ignace, dessinateur, sculpteur et graveur à l'eau forte né à Kellheim en Bavière; il fut élève de Jean Straub et florissait à Munich en 1770. La date de sa mort n'est pas connue. On trouve la marque ci-mentionnée sur une eau forte de ce maître qui représente un Ecce Homo à mi-figure, tenant des deux mains un roseau. La marque est au bas à gauche dans la marge. Pièce en 12"°-

2162- GROOT, J. de, selon toute apparence Jean de Groot duquel ^ Houbraken (T. III. p. 58) fait mention et qui florissait à Vlissingue vers le commencement du dixhuitième siècle. Nous avons trouvé la marque ci-mentionnée et le nom J. de Groot sur des estampes d'après des dessins de Rembrandt et entr'autres sur une tête d'enfant.

2163' GRAF, Jean André, peintre d'architecture dont nous avons déjà parlé et indiqué des marques aux Nos. 215 et 408. On trouve la marque ci-mentionnée sur ime estampe représentant l'échaffaud érigé en 1681 à l'église des pères déchaussés de Nuremberg, qui fut brûlée en 1671. Pièce en grand folio.

2164' MANSFELD, Joseph George, graveur de Vienne, fils de Jean Ernest. On a de lui différentes estampes à l'eau forte terminées au burin, dont qi'.elques-unes sont très belles surtout celles que cet artiste a fait d'après M. F. Çuadal et Fran. Londonio. La marque ci - mentionnée se trouve sur une eau forte in 4*° qui représente quelques tètes dont une porte un chapeau orné de plumes. Le même artiste se servait aussi des lettres J. G. M. , dont il est parlé dans la seconde partie.

^ 2165* NOUE, Guillaume de la, éditeur de Paris qui florissait vers

W CLjN. 15^4* Gn trouve ces marques, composées des lettres GLN, sur des ^9 ' bonnes petites gravures en bois, représentant des sujets de dévotion

(|ui ornent un livre intitulé : Le Manuel de dévotion. Extraits des écrits des Saincts Pères et docteurs illustres , tant ancien que modernes, mis en très bel ordre par M. Simon Verrepé , et traduict en François par J. B. et nouvellement reueu, corrigé, augmenté et enrichi d'histoires outre toutes les autres précédentes impressions Par Mr. René Benoist Docteur et Lecteur du Roy en Théologie et Curé de S, Eustache à Paris. Chez Guillaume de la Noue. MDLXXXIIII. Cet ouvrage contient 79 gravures en bois dont 61 portent une des marques ci-mentionnées ou celle indiquée aux Nos. 2191 et 2196, ou les lettres initiales GLN, dont il est parlé dans la seconde partie. Cependant nous n'avons nulle part trouvé, que Guillaume de la Noue ah gravé en bois lui même.

I"^ , iZUr 2166- GRANDIiOMME, Jacques, graveur dont nous avons déjà parlé et indiqué des marques aux Nos. 1853, 1855, 1863, 2141, 2155 et 2263. Les marques ci-mentionnées se trouvent sur des petites estampes qui représentent des sujets de la vie de notre seigneur.

^7 ^.v/V r 2167 ^- VLIET, Jéan George van, peintre et graveur à l'eau forte, dont

^^1^-^'^'^' J ^Jf- nous avons déjà parlé et indiqué des marques aux Nos. 1864 et 2154.

On trouve aussi celles ci-mentionnées sur les eaux fortes d'une pointe large, dans le goût de l'école de Rembrandt,

2167 ^« Cette marque telle qu'elle est d*abord rendue nous a été communiqué par Mr. Pierre Visscher de Bâle comme se trouvant sur une estampe italienne; représentant trois figures de charge à

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mi-corps dans un style ancien et d'une pointe fine. Elie sé trouve vers la droite en bas ou est écrit dans la marge : Chi-non ci uol ueder si caui gli occhi. Haut. 5 p. 8 lign. Larg. 4 p. 3 lign. Mr. Fischer pense que ce chiffre pourrait être plus exacte comme nous l'avons . iiguré à côté.

2168- WINTTER, Joseph George, peintre et graveur à l'eau forte ^^i*; l V naquit à Munich en 1720 et y mourut en 1789. Il était graveur de ijri yy ^ '"■\J

la cour surtout pour les chasses et les animaux. Ses estampes à l'eau ^ ^7 H3>

Forte méritent l'éstime des amateurs et des connaisseurs; il y imita le goût et la manière de Jean Elie Ridinger. On trouve les marques ci-mentionnées sur dessins à la plume et sur ses gravures à l'eau forte représentant des sujets de chasses et des animaux.

2169- KELLER, George, peintre de paysages et graveur à l'eau forte, ^^rj^ w r. dont nous avons déjà parle et indiqué une marque au No. 1350 a. On Xj^ ^ \j ^ trouve celles ci-mentionnées sur des eaux fortes d'après Philippe Uffcn- i(,qz

hach représentant des paysages, des vues de ville, des maisons de campagne et autres sujets, et sur des estampes au burin représentant les armoiries de Bavière dans un rond orné aux quatre coins de fruits. La marque est au milieu enbas en dedans du rond, Pièce in IS*", encore sur une estampe in folio représentant la vue de la colonne Trajan, où la marque de l'artiste est accompagnée de l'année 1613, et enfin accompagnée d'une petite plume et de l'année 1609, sur des titres de livres composés d'architecture et de figures allégoriques j entr'autres sur un, intitulé : Simonis Majoli episcopi vvltvrariensis colloqviorvm continuatio, seu Tomus Tertius etc. Au bas dans une tablette on lit: Heknopoli. Imp. Joh. Théo. Schdnwetter paelo Richferiano , et le monogramme de George Keller, au dessus duquel on remarque une petite plume et l'année 1609. Haut- 8 p- Larg. 5 p. 8 lign. Les titre» des deux autres volumes, portent le nom de ce graveur en toutes lettres.

3170» Suivant Heller (Geschichte der Holzschneidekunst p. 250) cette ^ marque doit se trouver sur des nouvelles planches gravées en bois ^ et ajoutées aux métamorphoses d'Ovide publiées en 1631 d'après Virgile Solis. Nous avouons n'avoir pas eu occasion de le trouver.

2171* KOPP, G. y peintre, dont nous déjà parlé au No. 1349, parcequ'on peut aussi trouver dans cette marque les lettres C.K. On \T<?^ /(p// attribue cette marque à cet artiste lorsqu'on la trouve sur des dessins \ '

historiques faits à la plume et lavés à l'encre de la Chine.

Î172- Marques inconnues, dont la première est indiquée par Bartsch r'ià j<fj (P. Gr. T. IX. p. 37). Nous avons déjà parlé plus amplement de / toutes les deux aux Nos. 1347 et 1348 , parcequ'elles peuvent être regardées comme composées des lettres C K.

tl73- Cette marque, dont nous n'avons pas pu découvrir la slgnification, appartient à un graveur italien qui a gravé une pièce d'après Lucas Penni représentant quatre Nymphes au bain épiées par un Satyre. On voit au milieu deux Nymphes qui s'embrassent, la troisième est occupée à arranger ses cheveux et la quatrième tient un habillement. A droite derrière une table on remarque un satyre qui soulève un grand rideau, et sur le devant du même côté est un grand vase, contre lequel est appuyée une tablette sur laquelle on lit: LUCAS PENNI R. INVENTOR ainsi que la marque. Haut. 11 p. 2 lign. Larg.

, 9 p. 8 lign. Heineke (Dict. des Art. T. III. p. 578), Bryan (T. \. p. 233) et Malpé (T. II. planche IL No. 72) attribuent des marques composées des lettres CK ou CR à Jacques Caraglio , comme il est déjà dit aux Nos. 1352 et 1454, mais il n'y a pas de doute qu'elles

( ne soient inexactes et que tous ces auteurs n'aient voulus parler de la marque ci- mentionnée. Au reste Christ (p. 196 T. F p. 119) attribue la même marque à George KELLER ce qui n'a aucun fondement.

'174- KRAUS, Gustave, dessinateur et peintre de paysage et d'architecture né à Rothenbourg sur le Tauber en 1804. On a de lui

, des dessins à l'aquarelle ainsi marqués, représentant des intérieurs

• de bâti mens ornés de figures. Nous n'avons vu de ses ouvrages qu'à l'exposition de l'académie des beaux arts à Munich en 1826, où il a

' étudié chez le professeur Koheli Nous ignorons s'il a marque' ses tableaux de la même manière.

. 176' Cette marque, dont nous n'avons pas pu découvrir la signifi- t-fcv I cation, se trouve sur une estampe en bois où l'on voit à gauche une GiC femme assise sur un trône, ayant sur la tête une couronne et tenant ^zczpo^^

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fie la main droite une quenouille qui lui sert de sceptre. Aux cotés sont deux femmes debout, dont la prcmièi-e tient une lance et l'autre une fourche. Devant le trône on voit quelques hommes, menés par des femmes armées de balais, de fourches et de pelles, le premier des hommes est à genoux et paraît implorer la femme sur le trône. Dans le fond à droite on remarque une fenêtre avec des grilles, derrière lesquelles on voit un homme enfermé. La marque et !e petit couteau se trouvent sur la marche du trône. Enhaut dans la marge on lit: Der Weyher Gehot und Mandat sind auf drej Jar îang begnadt. En bas dans la marge est une inscription qui commence ainsi: /T/r Feminarius von sonderlichen Gnaden etc. et qui se termine: Gedrucht zu ISûrnberg hey Mathes Rauch Brieffmaler, Larg. lO p. 4 lîgn. Haut. 4 p. 9 lign.

^IVô- Cette marque se trouve sur le frontispice d'une suite de vingt quatre sujets d'architecture de Rotgerus Haseman, dont il est parlé' plus amplement au No. 2770. Nous n'avons pas pu déchiffrer ce monogramme qui est au milieu des lettres initiales de Kaseman,- et il n'appartient pas à l'éditeur ou l'imprimeur, car il se nommait Jean Buchsenmacher ^ peut être a-t-il rapport au graveur en cas que lesl pièces ne soient pas gravées de Haseman lui même.

2177* KIî AUS, George MelcJuor, peintre d'histoire et de genre ainsi que graveur à l'eau forte, suivant Hûsgen (Artistisches Magazin etc. p. 405) et (Allgem. Kiinstlerlexi^on) il est né à Francfort sur le Meir!

en 1723, fut élève de J. H. Tischbein^ étudia entre les années 1761 et 1767 à Paris d'après Greuze et Boucher^ s'établit après à Weimar avec le titre de directeur de l'école de dessin et y mourut en 1806.1 Nous avons trouvé les marques ci -mentionnées sur des estampes à l'eau forte et en couleurs qui représentent des sujets rustiques, des têtes d'enfans etc. Le catalogue de Winhler (T. I. p. 507) indique diffé rentes estampes que cet artiste a gravé lui même ainsi que queîquej autres gravées d'après lui.

2178* PROGER, Gilles Hilian, graveur et selon toute apparence orfèvre sur lequel on ne trouve pas de renseignemens. Un catalogue de ventt à Leipsic du 27 Avril 18M (p. 4 No. 57) indique une pièce qui fai' connaître le nom de cet artiste, qui n'est pas mentionnée par Bartsch et que nous n'avons pas non plus eu occasion de trouver; elle doi représenter le couvercle d'une tabatière orné d'arabesques, où l'or voit au milieu un écu avec cette inscription: Gilich (Gilles) Kiliai Proger Jecit Anno 1540 et le monogramme. Bartsch (P. Gr. T. IX. p. 33 décrit de ce maître neuf pièces avec les deux premières marques représentant pour la plupart des montans d'ornemens; nous avon encore trouvé du même artiste quelques autres ornemens qui son marqués de la troisième et de la quatrième marque ci - mentionnée et qui ne sont pas décrites par Bartsch.

2179« Parmi les monogrammes mentionnés par Marolles ^ la marqin ci - mentionnée est rapportée sans aucune explication. Selon tout'!^ apparence elle est mal rendue et doit représenter une de cellcj' mentionnées au numéro précédent de Gilles Kilian Proger. \

21 80* KIENÏNGER, J. Vincent^ dessinateur et graveur qui avait dcj reçu en 1784 le prix de l'académie des beaux arts à \ icnne, où i travaille, à ce que nous croyons, encore actuellement. Nous avon; trouve la marque ci-mentionnée sur un excellent dessin lithographiquj représentant un chasseur de la haute Styric. Pièce in grand folie On a de lui aussi différentes gravures en manière noire, mais nou : ignorons s'il a marqué d'autres ouvrages de la même manière. ,

2181' KILIAN, ^'^'olfgang., graveur et frère de Lucas, naquit à Augîj i bourg en 1581 et y mourut en 1662. Il fut élève comme son frcr; de Dominique Custos et on a de lui plusieurs portraits et autres sujet historiques d'après Paul Veronesey Tintoret, P. Farinati, J. Bassanè J. Sandrart et autres dont quelques-uns sont marqués de la marqu ci-montionnée ou de celle indiquée au No. 2786 ainsi que des lettre initiales WKA, FVGKA, WG Bf ot WKF, dont il est parlé darj la seconde partie. Iluber (Handbuch etc. T. I. p. 245) décrit de estampes de cet artiste, mais son catalogue est incomplet.

2182' GASSEL, Lucas, de Helmont, peintre de paysage à Bruxèlle5| aucun biographe ne rapporte de particularités relatives à la vie d cet artiste. Jacques Binck a gravé son portrait en 1559, que r^oj trouve aussi dans la suite des portraits d'hommes morts avant l'anné i572, gravés par Jean H^ierix et mis au jour à Anvers chez la veuv

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j?«de Jérôme Coch. Comme Lampsonius donne â notre artiste le nom ;>de Seneque il est à croire qu'il mourut fort âgé. Nous avons trouvé l^les deux premières marques ci - mentionnées sur des tableaux de paysages peints dans un goût gothique, et la troisième marque sur des estampes d'après lui, représentant des paysages montagneux ornés i des grands bàtlmens et de différentes figures de saints. Pièces en I petit folio en travers avec l'adresse de Jérôme Cock.

i'>183' LEIGEL, Godejroy ^ graveur en bois auquel on attribue les î marques ci-mentionnées; nous n'avons rien trouvé qui confirme cette * interprétation. On les voit sur des sujets qui ornent une bible avec ce titre : Biblia. Das ist die ganze heilige Schrift Deudsch. D. Mart. Luther. Wittenberg gedruckt durch Hans Liift 1561 folio. Bartsch (P. Gr. T. IX. p. 434) en parle aussi parmi les marques anonymes, mais il indique cette bible avec l'année 1560. Selon Fiissli (Allgem. Jiiinstlerlexikon) ce Godefroj Leigel était de llolsteyn, scion Bryan de la Suisse et selon Heller (Lucas Cranachs Leben und Werke etc. p. 282) il travailla en Saxe entre les années 1520 et 1540. Le même r,rtistc se servait aussi des lettres initiales GL, dont il est parlé dans la seconde partie.

Îl84 GPvUNER, Louis ^ peintre et graveur né à Dresde en 180Î.

; 11 a marqué de ces marques différens portraits dessinés en couleurs que cet artiste a exécuté en Espagne et en Italie où il a travaillé

; depuis l'année 1824 jusqu'à son retour dans sa patrie en 1852. La plus petite de ces marques se voit encore sur ses estampes en manière de lavis et sur un Christ à mi -figure d'après un tableau de Raphaël qui se trouve à Bresse chez le comte P. Tosi. On voit la même marque encore sur une estampe d'après Auguste Kraft ^ représentant la tête d'une vieille femme portant un bonnet de pelisse, vue de trois quarts et tournée vers la droite. La marque de Gimner accompagnée d'un petit burin, est au bas à droite et celle à' Auguste Hraft se voit au bas à gauche de la planche en

iM84 Cette marque accompagnée d'un petit couteau appartient à un graveur en bois qui n'est pas connu et qu'il ne faut pas confondre avec le maître aux monogrammes rapportés au No. 2185, car il est moins ancien et il travailla dans le goût à'Assuerus van Londerseel. Ses ouvrages ornent une bible intitulé : Biblia. Das ist die ganze heilige Schrift Deutsch Herr D. Martin Luther mit churscichsischem Prioilegio. JXûrnberg gedrucht und verlegt durch Christoph Endter 1670. Cette bible contient deux cent vingt six gravures en bois, dont vingt et une portent le monogramme ci - mentionnée ou les lettres initiales LG accompagnées d'un petit couteau comme il est indiqué dans la seconde partie.

^185' Cette marque, dont nous n'avons pas pu découvrir la signification, se trouve sur une copie d'une estampe de JVIarc Antoine représentant la sainte Cécile d'après un dessin de Raphaël., dont Bartsch décrit l'original (P. Gr. T. XIV. p. 101 No. 116). La marque se trouve sur la copie à droite d'en bas. Haut. 9 p. 1 lign. Larg. 5 p. 9 bgn.

'186- LEIGEBE, Godefroy^ habile sculpteur, né à Freystadt en Silésie en 1630- Il posséda l'art de préparer le fer si souple qu'il en fit des statues, des bustes, des animaux etc. d'un travail aussi propre et aussi fin que comme s'ils eussent été poussés en cire. Ses ouvrages furent

! fort estimés tant en Allemagne qu'en Angleterre. Il séjourna principalement à Nuremberg et à Berlin et mourut dans cette dernière ville en 1685. On trouve la marque ci - mentionnée sur son propre portrait gravé par le maître au monogramme indiqué au No. 402 et il est très possible que Leigebe a marqué ses propres ouvrages de la même manière; quoique nous n'en avons trouvé que marqués des lettres initiales G.L. , dont il est parlé dans la seconde partie.

^187- LADAME ou LA DAME, O., graveur dans le goût de Claude Mellan, dont nous avons déjà parlé et indiqué la seconde marque cimentionnée au No. 1571. On trouve aussi la première sur des estampes représentant des portraits et des costumes gravés vers l'an 1650.

1188- LAIRESSE, Gérard, peintre d'histoire et graveur à l'eau forte né à Liège en 1640, mort à Amsterdam en 1711. Lairesse a gravé à ) l'eau forte un grand nombre d'estampes d'une pointe large, mais nette j qui portent pour la plus part les différentes marques ci-mentionnées, et î dont Huber (Handbucli etc. T. II. p. 9) et le Cabinet de Paignon Dijonval (S. P. p. 143) détaillent plusieures; ces catalogues ne sont [ pas complets, attendu que son oeuvre monte à 250 pièces. Il est

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