DU ROI, SA SUIVANTE
osanne. Mon très-cher seigneur, s'il vous plaît, je ne puis causer plus longtemps avec vous; veuillez vous décider à partir d'ici ei à aller en quelqu'auire lieu, car il me semble <|iie mon corps va se séparer en ili'ii v parties. Ali, Dieu! eu vérité, je suis en mal d'enfant, élu r sue.
le koi thierpï. Dame, que vous dire? Je ne sais. Je m en \ais •-ans plus tarder. Que la mère de Dieu vous soil propice! — .Ma meie , tenrz-vous avec elle, voue demoiselle ei vous : vous le savez, il faut beaucoup de personnes, dans une lelle extrémité, pour la garder.
la mère du roi. Cher lils, vous avez dit vrai : on lient nombreuse compagnie à de bien moindres dames. Néanmoins, de g i ;»•■*», ne nous envoyez personne pour élre avec elle: ma demoiselle et moi, ce sera suffisant.
le roi. Ab ! si vous vous en chargez, ma mère, je ne vous enverrai plus personne ; mais comment, dame, me ferez-vous savoir quel enfant elle aura eu? Sitôt lié, qu'on me l'apporte; je vous en prie.
la mère du roi. C'est moi-même, sans tarder, mon cher fils, qui irai vous porter la nouvelle. Allez el tenez-vous en joie.