LES MÊMES, L'HÔTESSE
l'hôtelier. Dame Sibylle, étes-vous là? Faites-
nous bonne el joyeuse mine. El regardez ! vous ne manquerez pins de chambrière.
L'HOTELIERE. Ma chère amie, soyez la hicnvenue.
La, sérieusement, est-ce pour nous servir que vous venez ici ?
osanne. Oui, dame, si cela peul vous être agréable.
l'hôtelière. Soyez la irés-bien venue, je crois que je vous air.ieiai beaucoup; car à votre visage
il me semble que vous lie | nez que bien vous
conduire. Si vous mêles utile, jamais vous ne quitterez de (iiez i s que vous ne soyez riche el comblée de biens; je vous promets.
osanne. Dame, je me inels en votre grâce, et je ferai tant, s'il plai l à Dieu, que vous n'aurez pur moi ni bruit ni querelle; je vous servirai toul à (ait selon votre humeur, aussitôt que je la connaîtrai.
l'hôtelière. Allons, venez, je vous montrerai à quoi vous vous emploierez. Regardez : vous ferez les Mis, ensuite nettoyez la maison. Mais, m'amie, voire nom?
o~\nne. Je ne vous le lairai pas : dame, s'il vous plaît, appelez-moi Osaiiiielle; vous direz bien : c'est mou vrai nom.
l'hôtelière. Faites bien, tant que je puisse donner un hou témoignage sur voire compte. Je m'en vais travailler ailleurs; allons! conduisez-vous bien.
osanne. Dame, ne soyez en peine d'aticui e chose : quand je sortirai d'ici, je n'y laisserai rien à arranger ou it nettoyer.