SCÈNE XXXIV
LES MÊMES, LE CHARBONNIER
le premier fils. Père, que Dieu vous donne une belle soirée! Faul-il meure le cheval-ci à l'écurie et lui donner à manger avant loin?
le charbonnier. Oui. mou liis ; mais ne le couvre pas : il n'en a pas besoin.
le premier fi .s. De par Dieu' point, au moins, ir moi.
le troisième vals. Eh regardez! je vois là-bas notre frère qui mène son cheval à l'écurie : il faut aussi rentrer les mures, el puis nous pourrons revenir tous les trois ensemble.
le deuxième fils. Allons donc ; puisque cela
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Vous semble lion, j'y, consens. — Père, nous souiim'S ici lotis les trois, el nous méritons la bienvenue, car nous avons vendu nos trois charges île charbon ; je vous dis vrai. Ah! si vous saviez quel beau cheval gris j'ai VU loin à l'heure. Par mon seipn ur saint Vincent! cher père, si j'en avais un pareil, je ne le donnerais pour aucun trésor.
ri crémier fii.s. El moi, mon père, j'ai rencon- Iré lanlôl dans ma roule un écuyer qui portail un faucon sur son poing. Par mon âme, si j'en avais un pareil, je le préférerais, je puis l'affirmer, à cent inuids de bon charbon.
le troisième fils. El moi, j'ai rencontré aujourd'hui un lévrier si bel el bon, si gentil et si propre!, qu'un valet menait en dexlre assez malin. J'ai de suite souhaité d'avoir pour lors cent livres el d'être obligé de les donner à la condition que le chien lût a moi; car, certes, il les valait bien.
le charbonnier. Mes enfants, cessez voire conversation : ce soni choses où vous ne pouvez atteindre maintenant. Asseyez-vous, vous vous reposerez. Vous aurez voire dîner dès qu'il sera prêt.