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Joseph.
J'ai vn que j'en leiioye escolles, Mais j'ay piécà tout oublié.
« Ces qualre Juifs se heurtent, et ensuite
.96 battent : Isaehar survient, qui les sé-
Îare : il convertit Lévi et Jacob. Ruben et osepli persistent dans leur aveuglement, et se poignardent par l'inspiration du malin esprit.
(Orgues : et doivent porter le corps au monument.) « Au bout de quelque temps, Jésus vient y trouver ses apôtres, leur demande leur avis sur ce qu'il doit l'aire louchant le corps de la sainte Vierge. Ils lui conseillent de le réunir à son Ame, dans le séjour de gloire. Jésus l'ordonne à saint Michel.
(Orgues :el se doibl montrer Marie jusques à lu poi' trine.)
« Les apôlres, ne trouvant plus ce saint corps, demeurent persuadés de l'Assomption de Marie; l'incrédule Thomas est le seul qui en doute. Pour le convaincre, lasainte Vierge, du haut des deux, lui jette sa ceinture.
(Et doibl cheoir la saincture de la Vierge Marie.)
« Le mystère finit par les acclamations des anges et des prophètes, et le couronnement de Marie.
ÏMF.t'.
Fille, ceulx qui te requerront
De bon cœur en nécessité,
Leurs pelicions obtenions
Sans nulle contrariété;
Et enliu en félicité
Après ce monde variable,
Te verront en sublimité,
Régner en gloire perdurable.
(Orgues : Prologues de fin.)> ASSOMPTION (Moralité le l'). — Les frères Parlait, dans leur Histoire du Théâtre français (Paris, 15 vol. in-12, 17i5, t. Ili, p. 134) ont laissé une notice de cette moralité de V Assomption.
L'auteur se nommait Parmcntier. Il était de Dieppe, ué en U9i, et de tous ses ouvrages, qui furent nombreux en prose ou en vers, il n'est resté que sa Moralité.
Les frères Parfait ont donné de cette pièce l'analyse suivante :
MORALITÉ DE l'aSSVMPTION.
« Moralité très-excellente à l'honneur de la « glorieuse Àssumption de Rostre Dame, â « dix personnages, c'est asmvoir, le {bien