SCÈNE XXXI
LE FILS DE l'eUPERELR, CHEVALIERS.
le fils de l'empereur. Seigneurs, je suis plein de tristesse de la mort honteuse et terrible de mon père. Lh quoi! il s'est étranglé en mangeant, cl nous sommes tellement aveuglés qu'aucun de nous, •i ce qu'il me semble, ne sait ce qu'est devenu son corps : c'est bien étonnant.
le chevalier. Que Maliomet veuille en avoir pitié! car je suis fort ébahi à sou sujet. Je crois que nous sommes les victimes d'un enchantement.
le fils. Laissez, cela ne tient pas à celte cause. Je ne demeurerai plus ici, j'irai chercher ailleurs une résidence oit je serai plus en sûreté. Pensez à vous mettre tous trois en route. Allons vile ! accompagnez-moi : je vais au château de Bel-le-Yoy.
le deuxième SERGENT. Allons, sire, sans plus de paroles, puisque lel est votre plaisir.