ABRAHAM
Adieu, mon filz.
isaac. (
Adieu, mon perc, Recommandez-moi à ma mère, Jamais je ne !a reverray.
ABRA1IVM.
Adieu, mon filz.
seigne de la Rose Rouge, et sainct Jehan l'Evangéliste, devant sainrle-Geneviefvc des Ardents. > (liiblioth. du collège Masarin.)
Le privilège aceordé par le parlement à Gilles Paquot, libraire, en date du f l juin 1539, nous prouve que ce mystère fut représenté avant ce temps.
A quelques vers prés, qui ont élé retouchés, et que l'on retrouve aussi dans l'édition de 1542, c'est I ■ môme chose que le mystère inséré ici dans ie Vieux i
ton
VIE
ISAAC
Adieu, mon père, Bendé suis, de bief je mourray.
« L'ange arrête le bras d'Abraham, prêt à percer le sein de son fils, et lui apprend que Dieu est satisfait de son obéissance. Abraham et Isaac se retirent fort contents, vont faire part de cette aventure à Sara, qui en reçoit une joie inexprimable. »
VIII. Le Mariage de Isaac et de Rebecque. Comme Jacob et Isaii furent nez. Comment Isaac bailla la bénédiction à Jacob en lieu d'Esaii.
« Nous ne nous arrêterons pas sur ce mystère, qui, ne contenant que la vie d'Isaac et la naissance de Jacob et d'Esau, ne présente rien de singulier que la rencontre que ce dernier fait à la chasse. Nous venons de voir ci-dessus, que lorsqu'Adam fut enterré, Setli lui mil dans la bouche les trois grains de l'arbre de vie, qu'il a reçus de Chérubin. Ces trois grains ont germé, et produit trois arbres sortant d'un seul tronc; c'est ce qu'Esaû aperçoit ici avec étonnement. »
(/ci/ voit les Arbres de ta Croix et les Oyseaux qui les adorent, et parlent lesditz troys Arbres d'une même souche et lige , et portent divers feuillages et fruiclz.)