SAUL
Le Dyable me vient pourchasser Je cuyde qu'il me mangera.
« On amène David, qui, par le son de sa harpe, suspend les maux de Saùl. Les Philistins arment contre Israël, et Goliath parait à leur tête. Le généreux David s'offre à le combattre, et, primant cinq pierres, il marche contre cet énorme géant, et lui en lance
(460) Cet écu tient lieu de la colonne de feu qui autrefois servit <fe guide aux Israélites.
(461) On voit que l'auteur ne s'est pas seulement contenté d'ajouter au texte sacré des traditions incertaines et souvent ridicules, mais qu'il a voulu
aussi l'interpréter.
(lui) l'ont, pour fond ; c'est d'Aaron dont il est question.
( lti.">) Vous ne dites rien qui vaille.
( lui) De Samson le fort.
1015 VIE
une. Goliath ressent une vive douleur, mais n'apercevant pas David il ne sait à qui en attribuer la cause.
GOULL1AS.
Dyable! quesse gui m'a piqué?
Oncques ne sentis tel douleur.
« David lui jette une seconde pierre, et enfin le renverse d'un troisième coup, et lui coupe la tète. »
(Icy vient David la ieste portant de Goall'ms.)