LES MÊMES, LE MÉDECIN
LI EISISCIENS.
Certes, segnieur, vous vous lues, Vous seres tout paraleliquc,
Ou je lieng à fausse fisique. Quant à teste cure estes cliaicus.
GUILLOS.
Maislres, bien kaiés de vo sens, Car je ne le pris une nois.
Sées-vous jus.
LI EISISCIENS.
Chà! une fois Me donnés, si vous plaist, à boire.
GUILLOS.
Tenés, et mengiés ceste poire
LI MOINES
Biaus oslcs, escoutés un peu :
Vous avés fait de mi vo preu ; VVardés .j. petit mes reliques, Car je ne sui mie oie riques; Je les racaterai demain.
LI OSTES.
Aies, bien sont en sauve main,
GUILLOS.
Voire, Dieus ! •
LI OSTES.
Or puis preeschier :
De saint Acairc vous requier, Vous, maistre Adan et à vous, liane ; Je vous pri que chascuns recaue Ci Far.he grant soilempnité De clie saint c'on a abevré.
(Li compuingiwti caillent :)
Mais t'est par j. estraiige tour.
A ! ja se siel en haute tour...
LE MÉDECIN
Holà! seigneurs, vous vous tuez, vous serez tous paralytiques, ou je liens pour fausse la médecine.
GDILLOT.
Maître, bien tombez de votre sens, car je ne la prise pas une noix, asseyez-vous.
LE MÉDECIN
Çà! une fois me donnez, s'il vous plaît , à boire.
GUILLOT
Tenez cl mangez celle poire
LE MOINE
Bel hôle, écoutez un peu : vous avez fait de moi votre dupe; gardez un peu mes reliques, en ce moment je ne suis pas riche, mais je les racheter;.: demain.
l'hôte.
Allez, elles sont en main sùr.3
GUILLOT
Vraiment, Dieu !
l'hôte.
Maintenant je puis prêcher : je vous requiers de par oamt Acaire, vous, maitre Adam et vous, liane je vous prie que chacun ricane ei race grande solennité de ce saint qu'on a abreuvé.
Biaus ostes, est cho bien canié':
li ostes respont :
Hien vous poés estre vanté Conques mais si bien dit ne lu.
LI DERVÉS.
A hore le lu, le lu, le fu I Aussi bien canlé-je qu'il font Il UOINES.
Li client dyalile apoité vous ont; Vo.lS ne nie faites fors damage.
Vo père ne lieng mie à sage.
Quant il vous a ramené chi.