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çiis, : i III, p. io\ sous 15M :
iyon marchant (927), Satyre Françoise sur ta comparaison de Paris, Lyon, Orléans, et aalrts choses mémorables, depuis l'an lo2'>, sous allégories et énigmes, par personnages mystiques : jouée au collège de la Trinité à Lyon en lo'il .
« Comme cette pièce est allégorique du commi nceraent à la lin, et que de plus il n'y a guère! d'apparence qu'elle ait éléjouéeà Paris, nous serons très-succincts dans cet extrait. Cette pièce donc renferme les principaux événements arrivés en Europe depuis 132i jusqu'en 1540, tels que la prise de Fran-
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cois 1" à la bataille de Pavie. La mort du Dauphin, son fils, empoisonné par son médecin. Les changements de religion en Angleterre, sous le règne d'Henri VIII , etc. Enfin l'ouvrage est terminé par la dispute entre les villes de Paris, Lyon et Orléans. La Vérité donne la préférence à la ville de Lyon. Ce jugement est en forme de ballade, dont voici l'envoi.
Prince, je dy (je qui suis vérité) Que nul ne soil de nos dieu irrité :
En les prenant eu quelque sens méchant. Carions trois oui grand honneur mérite Mjïs devant tous est le Lyon Marchant.
MAITRE D'ECOLE (Le . — Le Maistre d'Escolle, farce ioycuse a \. personnages, c'est a scauoir