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ter ses raisons, il en est empêché par l'approche de « la .Mère Soltc, habillée par des- « soubz en Mère Sotie, et par dessus en lia- « bit ainsi comme l'Eglise, » qui , enlrant sur la scène, déclare à Solle-Occasion et Sotte-Fiance , ses deux confidentes , qu'elle veut usurper le temporel des princes. « Dis- « posez entièrement de rnoy, uil la dernière ; « je consens à éblouir le peuple par mes « amples promesses. En tout cas, continue- « t-etle, je ne risque pas beaucoup, car
On dit que vous n'avez point d'honte De rompre voslre fi.y promise.
sottc-occasio:».
Ingratitude vous surmonte, !)e promesse ne tenez compte, Non plus que Bourcieis de Venise.
•» Votre entreprise e>t fort difficile , » ajoute Sotte-Occasion. « Je ne puis faire au- « (renient, réplique Mère-Sotte, car un mé- « decin juif très-habile m'a prédit que,
Aussitosi que je cesseray D'esire pervers"e, je mourray :
11 est ainsi pronostiqué.
« Au reste, » continue-t-elle.
La bonne foy c'est le vieux jeu. »
» Suivant cette résolution, elle lâche à séduire les prélats sujets du prince des Sols.