SCÈNE IV
m. \ E, CHIONIK, IHÈNE.
agate. Quel est ce bruit à la porte?
irene. C'est ce misérable Dlllcilius qui entre.
CHIONIK. Ah! Dieu nous garde !
agape. Amen!
ciiio.me. Qu'est-ce que ce tapage de marmites, de chaudrons et de poêles?
ire.ne. Je vais voir. Approchez, je vous prie, regardez par ces fentes.
acai'e. Qu'y a t-il?
irène. Voyez ! cet imbécile, privé de tout bon sens qui croit que nous l'embrassons.
acape. Eh! que fait-il' I IRÈNE. Tantôt il presse tendrement des marmites sur sou coeur, tantôt des poêles et des chaudrons à qui il donne de doux baisers.
ciiionie. C'est drôle.
irène. Déjà sa figure, ses mains et ses babils sont si sales cl si couverts aue le voici tout noir comme un nègre.
agape. Il est juste qu'on lui voie le corps aussi noir que son àmc possédée du démon (154).
irène. Voici qu'il s'en va. Attention. Que vont faire les soldats qui attendent à la porte?