SCÈNE VIII
guibour, seule.
guibour. Jamais je n'aurai de joie au cœur jusqu'à ce que j'aie éieint ce bruit; mais comment y parvenir, si ce n'est par la mort de mon gendre? Certainement il faut s'arranger pour qu'il n'aille pas loin. Je ne chéris pas tellement mon argent que je n'en donne assez et largement à une personne étrangère pour qu'elle le lue de ses mains. Or maintenant la saison est plus propice que toute autre, car, de toutes paris, il est venu des ouvriers étrangers qui se sont dispersés pour travailler aux champs. Je m'en vais savoir sur la place, mal que mal, si je verrai quelque garçon à qui je puisse en parler. Eh! regardez; j'y vois deux grands ribauds qui semblent loris et bans à faire, prompteinent un coup diaboliuue.