‹ Dictionnaire des mystères, ou, Collection générale des mystères, moralités, rites figurés et cérémonies singulières. Suivi d'une Notice sur le théâtre libreChapitre 341 sur 1429 · LE ROI D'ÉCOSSE , SA MÈRE, CUEVALIERS ÉCOSSAIS · texte numérisé non relu

LE ROI D'ÉCOSSE , SA MÈRE, CUEVALIERS ÉCOSSAIS

lembert. F^li bien, ménétriers ! éles-vous prêts? faites voire métier.

le premier chevalier. Sire, désormais il ne vous faut que vous livrera la joie; et vous aussi, ma chère dame. Je vous dis la vérité.

le roi d'écosse. Pour mieux avoir les ni! les de l'Ecosse à ma fêle, el afin qu'elle soit plus éclatante, je veux la retarder de huit jours el mander partout aux nobles qu'ils viennent ici.

le deuxième chevalier. Cher sire, c'est bien dit ainsi el c'esl lorl sensé.

la mère. Mon cher fils, je me sens un peu mal : je vous prie de ne plus me retenir ici ; mais de me donner la permission d'aller au château de Gorl me reposer et «rendre de la distraction trois ou quatre jours.

le roi d'écosse. Dame, je veux bien que vous alliez vous ébattre; mais n'y demeurez pas longtemps, afin que, par amour pour moi, vous soyez ici à notre fête.

la mère. Sire, ne soyez pas en peine à ce sujet : je compte y êlre, s'il plaît ù Dieu.

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