LE SECOND CHEVALIER
Tenez, tenez, vieille souillarde.
NÉRON
Geetez, geetez sut la p
Qui nfa laissé vilipender.
« On l'emmène enfin dans sa chambre, il se couche, et prie les diables de le conseiller pendant son sommeil. Satan arrive et lui inspire le dessein de se poignarder; Néron se lève en chemise, et prie les chevaliers de lui percer le sein; ce qu'aucun d'eux n'ose exécuter.
Néron tient une espée.
Ha dyables dampnez De toutes parts vers moy venez, Venez à ma lin malbeureuse :
Espée, soys moy rigoureuse, Donne lost fin, par grant fureur A Néron le poure empereur, Le trist infect et douloureux, Le malheureux des malheureux .
Le sans uer des mal fortunez,
Je le voldroye bien sçavoir.
Ha nenu.y, lia irop d'avoir.
Or ça, pensez- vous qu'on le noyé.
Neuiiy, il a de la monnaye.
Je m'abuse; telz prisonniers lischappenl assez, pour deniers :
J'eu ay beau parler, et beau dire.
Ce discours de Daru s'adresse aux spectateurs, cl est dit dans un à parte, que nos anciens employaient à la place de nos monologues.
Al") A