LE ROI DE HONGRIE, SES BARONS ET SES CHEVALIERS
le roi de Hongrie. Seigneurs, je veux aller me confesser au Pape à Rome, avant que la mon ne me
prenne el ne me happe. Je sens mon cœur trop bourrelé du péché que j'ai commis en faisant mourir ma fille sans cause ; je veux en aller demander rémission.
LE DEUXIÈME CHEVALIER DE HONGRIE. Sire, VOUS 1.1
croyez morte; mais en vérilé, je vous le dis, je n'eus pas le courage de la faire brûler, el je nie risquai à la mettre seulement en nier dans un petil bateau, l'abandonnant ainsi à la volonté de Dieu.
le roi de Hongrie. Est-ce vrai, mon ami?
le deuxième CHEVALIER. Oui, vraiiiienl; mais, sire, depuis, personne ne m'en a donné de nouvelles; je vous le dis bien.
le roi de Hongrie. Allons, cela vamieux. Mon ami, peut-être Dieu l'aura-l-H sauvée, el peut-être poiirra-l-on la retrouver. — Holà1 seigneurs qui ions êles mes hommes, vous viendrez à Rome avec moi : je l'ai déciilé.
LE PREMIER CHEVALIER DE HONGRIE. Sire, je COnSdlS-
de bon cœur à y aller.
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DICTIONNAIRE DES MîS'ffiRES.
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le 1101 dk Hongrie. En avant! niellons-nous en route sans plus parler ; il me tarde que j'y suis.