SCÈNE I
.il l n n, LES CONSULS, GARDES.
julien. Il esl assez évident que le mal de noire «inuiie esl la trop grande liberté dont jouissent les cliréiiens : ne se vantent-ils pas d'avoir le droit de n'obéirqu'aux lois qu'ils oui reçues du temps deConslanlin?
les consuls. C'est une abouiiiialioii. La subirezvous?
julien. Non , certes.
les consuls. Ali! nés-bien.
julien. Soldais! aux armes! el dépouillez les chr'tiens de leurs biens propres, en leur objectant le mot du Christ : Celui qui ne renoncera pas pour moi à tout ce qu'il possède ne peut être mon disciple. [Etang, xiv, 35 [l"v2]).
les soldats. Ce n'est pas nous qui y mettrons du reurd.