SCÈNE V
ARBANES, GONDOFORE.
abbanf.s. Gnudoforc, j'ai grand pitié , mon cher ami, de ce pin .l'homme ; ce- sergents vont le mener au supplice à Rome, d'après les ordres de l'empereur Trajan.
GONDOFonE. Abhanes, mon cœur souffre aussi beaucoup pour lui car je vois clairement qu'aujourd'hui Antioche perd le maître de la vraie science; en effet, tous les jours il niellait diligence à nous donner des vertus , ainsi que l'amour et la connaissance delà bonté de bien : c'est pourquoi sachez «pie, en quelque lieu qu'on le mène, je le suivrai, cl saurai en quel étal il se trouve.
abbanes. Je vous promets que je ferai de même.
GONDOFORE. Si vous le voulez ainsi, je suis d'avis que nous allions ensemble: c'est le mieux à ce qu'il me semble; qu'en dites-vous?
abbanes. Qu'il eu soil ainsi, mon doux ami; et ir.aiiin.uanl paix !