SCÈNE IV
le sergent, le frère de l'empereur.
le deuxième sergent d' ARMES. Sire, sire, ne lardez plus : par ma foi ! voire frère m'envoie vile vous chercher; venez auprès de lui.
le frère. Il me semble que lu as le visage lout pâle : qu'y a-l-il ? est-il en danger de niorl? Ne me mens point.
le deuxième sergent d'armes. Nenni; au contraire, il est en très-bon étal, Dieu merci !
le frère. Je remercie la Reine des cicux. Allonsnous-en : je neveux plus rester ici, mais marcher jusqu'à que je sois où il esl.