SCÈNE XLI
NOTRE-DAME, L IMPÉRATRICE (endormit .
r«OTRE-nvME. Impératrice, les maux injustes que lu as soufferts ici, et la prière si douée et si louchante que lu m'as adressée, l'ont mérité une récompense glorieuse. Je te mets sous ma protection, ei je le rendrai Ion haut ring malgré (on ennemi
qui paiera cher s rime. Je vais le dire ce que tu
as à faire. Au sortir île ion sommeil, prends sous ta tête ces herbes qui, je te l'apprends, le seront bien précieuses; car il n'est pas de lépreux, s'il en boit après s'être préalablement confessé avec sincériié, qui ne recouvre sur-le-champ la santé aux yeux de tout I ! monde : c'est chose véritable. Souviens-loi toujours de moi : moi qui le parle ici en amie, je suis Marie la mère île Dieu. .Sers mon lils de tout Ion cœur, et lu auras une heureuse lin, et tu accroîtras la réputation. — Mes amis, nous avons fini ce que nous avions à faire ici : nous pouvons bien nous en retourner — Allons ! anges, sans plus de discours, allez uevanl.
saint ji an. En vérité, je vous suivrai , puisque je l'ai dit.
LE PREMIER ANGE. Dame, nous ferons sans relard
votre volonté, Gabriel et moi. — Gabriel, je vous prie, chantons d'accord eu chemin.
Iloititemi.
Par qui lu as une noblesse telle que tu es le frère de Dieu : or, pour celle alliance, cœur humain, ne cesse de louer la boulé infinie et vraie de la sainie Trinité.