LA NOURRICE
Dure et cruelle loy, o circonsion !
Déplorable stibiecl rie mon affliction.
Malheureuse ! faut-il que moi, voslre nourrfee, Comme un petit agneau vous porte au sacrifice ! Pourrois-ie, sans mourir, veoir rouler voslre sang! Sur un corps si mignard, ô grand Dieu tout- puissant! Le moien que ie voye fin si sanglant oullrage! Helas! i'ay plus d'amour que ie n'a y de courage. le vouldroye qu'il mefûl sans faintisc permis Souffrir le mai pour vous, mon cher petit amy. Maisquoy ! ie pleure en vain, voy-iepas, misérable ! Le bassin, le Cousteau qu'on porte sur la table. O mon petit poupon ! 6 divin précurseur! Cesle crainte me rend sans parole et sans cœur. Mais i'anray cependant, avant que l'on vous touche. Mille oelis baisers ue voslre belle bouche.