LA
PICTIONNAIKE DES MYbTEHES
Si HIC H. MO ESSET
•Simon , indigné, dit lotit i k Deo... [t«r. vu, î>9.])
•Jésus « Simon. Simon, j'enlends que In parles :o il bas, cl je sais certainement la pensée.
simon. M.iiire, connue il vous plaira ; je suis prêt à cnieiulre vos paroles.
jesus. Un honinie avait deux débiteurs ; l'un devait pins que l'autre à jeur commun créancier. Comme ni l'un ni l'anlre ne pouvaient payer, il leur fil à ions deux remise de la nette. Maintenant, cherche dans ion esprii le |ucl des débiteurs dut avoir le plus de reconnaissance an créancier?
simon. Docteur aimé, j" sais d'avis que ^elui-là «fil i devait plus eut d'autant plus de raison damier Son créancier.
jesus. Tu n'as été que Irop hon appréciateur. Eh bien, Simon, en quoi ai-je failli à ion propre jugement? Tu le dis en loi-méme que, connaissant cette femme, je ne lui permettra s pas île m' approcher. Mais, cher liôlc de céans, eiie n'a arrosé, ni d'eau mes pieds, ni d'huile ma lélc; elle a baigné mes pieds de ses larmes, elle a rép indu sur ma tète les parfums les plus préiieux.
jesus à Marie. 0 femme, lu as beaucoup aimé ; mais les pleurs oui lavé les péchés; telles sont les vertus de l'aveu de tes lèvres cl du repentir de to.i cœur.
[Marie se levé et reste immobile. Jésus se retire arec ses disciples. Il arrive en Galilée et s'arrête en un lieu préparé pour lui. I.cs Juifs sont rentrés dans Jérusalem, et tenu devant revenir en scène, pour consoler les deux sœurs, à peir.e a-t-it en quitté la maison de Simon, qu'on a mis à la place île ce lieu celui de liétln. nie. Marthe parait, t'est le moment ou Lazare est déjà gravement malade.)