VIII. Le vœu et promesse de Joachtn et d'Anne
o Joacliim et Anne, faciles de n'avoir point d'enfants, promettent à Dieu de lui consacrer celui qu'il leur donnerait. Comme ils sont dans celte pensée, Abias, Barbapanter et Arbapauter, qui allaient au temple de Jérusalem, suivant la coutume, offrir leurs présents nu jour de la fête des Etrennes, arrivent chez Joacliim, pour l'emmener lui el sa femme avec eux. Ils y consentent et se mettent en cbernin. On peut croire aisément que Ruben ne manque pas de s'y trouver. Il y est effectivement de bonne heure, et se réjouit, en se promenant devant la porte, de la bonne recelte qu'il s'attend de faire ce jour-là ; et il reçoit les présents des trois premiers. »
IX. Le refus de l'obtation de Joachin. « Joacliim se présente à son tour pour offrir le sien, Ruben le refuse el lui dit pour s'excuser :
Vous êles manldil en la Loy , Excommunié, interdit.
« Ces paroles sont un coup de foudre pou- Joacliim.
JJACIIIN.
Las! quessc que vous avez di tt
Qu'ai-jo failî
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Ainsy qu'où voit d'avoir lignée, elc.
(256) Il ne sera pas mal à propos de remarquer ici l'ignorance de fauteur de ce mystère; cela aidera même un peu à le disculper des inepties qu'il a répandues ilans son ouvrage, au sujei rie 119s principaux mystères. On voit qu'il l'ait ici Ilérode pale.»,
« Joachim déplore son infortune et se
relire. Ses amis discourent quelque temps
sur celle disgrâce, et n'y pouvant apporter
de remède, ils s'en retournent chez eux. »
(Ici s'envont en leurs places.)