XIV. La Fuijtc des Apostres
(Cependant que on maine Jésus chez Anne, les Apostres sont dispars (à et là et (ont leurs pluintes.)
« La blessure de Malchus et la hardiesse de saint Pierre, ayant ralenti l'ardeur de ces satellites, donnent le temps aux apôtres de s'enfuir les uns d'un côté et les autres de l'autre. Cependant saint Jean, ne voulant quitter son cher maître de vue que le plus tard qu'il pourra, le suit de loin pour voir ce qu'il va devenir; comme il veut s'approcher un peu plus près, les Juifs l'aperçoivent et courent après lui, mais il s'enfuit de toutes ses forces.
(Jrjj chemine Sainct Jehan loin après Jésus couvert de son manteau, et puis s'enfuyt.)
GBOKGNABT.
Prenez, prenez, c'est une espie,
Qui nous poursnit sans dire mot.
(lcy laisse Sainct Jehan son manteau à Crongnart.
et s'enfuyt.)
« ^es Juifs, voyant que leur poursuite est inutile, retournent rejoindre leur troupe. ><
Ici/ mainent Jésus comme devant est dit, et cependant Hédroil va devant garder l'hitus de chez Anne, et ulumer du feu.)