LA FEMME, VS PRÊTRE, UN CLEHC, BOURGEOIS
LA femme. Allons, du courage, il me faut accomplir ce que j'ai promis à ce misérable Juif, autrement je suis perdue, je resle sans panne en ce jour do Pâques. Voici l'église Sainl-Merry. Je vais y recevoir mon Dieu et je parferai l'oeuvre à laquelle je me suis librement engagée. (A un prêtre.) Mon cher seigneur, s'il vous plaît, donnez-moi la communion, puisque vous avez le lemps. J'éiais hier < au divin plaisir i je me confessai le malin à vous-même, et je me suis, de tout mon cœur, réconciliée dans la matinée. Je vous prie < que me déliurez prestement. >
le riiÈTRE revêtu. Bonne dame, à l'instant, s'il plaît à Dieu. Mellez-vons à genoux el dites volro Lonfileor. (Aux clercs.) Clercs, allez à la sacristie et allumez quelques cierges.
le clerc. < Liber, ça lost venez auant, > vous aiderez à donner la communion à une femme qui la demande incontinent.
le premier BOURGEOIS. Mes amis, allons au cloîlro en l'honneur de la Vierge honorée, car nous ne saurions jamais faire une meilleure action.
LE SECOND bourgeois. La communion esl instituée pour le bonheur du monde entier : c'esl le corps même du Seigneur vivant qui voulut mourir pour nous.
la femme; elle fuit semblant d'avaler. (Aux limirgeois.) beaux seigneurs, Dieu vous rende l'honneur/ que vous me files. J'ai communié en bonne co.np.ii giiie. La Trinité en soit louée!
LE PREMIER BOURGEOIS. Dieu vous donne la paix el
la s. nue; je vous recommande à Dieu, ma sœur. SCENE VIII.