STÉPHANIE
STÉPHANIE (Sainte), Stephania, vierge et martyre à Amalfi, en Italie, honorée le 18 septembre. — L’Église honore aussi, le 16 janvier, la bienheureuse Stéphanie Qüinzani, religieuse du tiers ordre de Saint-Dominique, en Italie , au seizième siècle.
STÉPHEN. C’est le même nom qu 'É tienne.
STRATÈGE (Saint) , Slrategius, [général, commandant, en grec], mar tyr à Nicomédie, honoré le 19 août.
STRATON (Saint), Strato , martyr à Alexandrie, en Égypte, honoré le 12 septembre.
STRATONICE ou Stratonique (Saint), Stratonicus [de deux mots grecs qui signifient armée et victoire ], martyr à Singidon, dans la haute Mysie, au quatrième siècle, honoré le 13 janvier.
Stratonice est un nom plus particulièrement donné aux femmes.
STURMES (Saint), Sturmius , premier abbé du monastère de Fulde, fondé par saint Boniface, en Allemagne, au huitième siècle, honoré le 17 décembre.
STYLIEN (Saint), Stylianus, solitaire, honoré le 26 novembre.
STYRACE (Saint), Styracius , martyr au quatrième siècle, honoré le 2 novembre.
SURRAN (Saint), Cyprianus , abbé dans le Périgord, honoré le 9 décembre.
SUCCESSE (Saint), Successus , martyr à Saragosse, en Espagne, honoré le 16 avril.
SUFFROY (Saint), Siffredus , évêque de Venasque, particulièrement honoré à Garpentras, le 27 novembre.
SUIRERT ou SW1RERT (Saint), Suisberlus, évêque ré-
SUIBERT.
gionnaire d’Angleterre, missionnaire dans le Brabant au septième siècle, honoré le 1 er mars.
SUILLAF (Saint), Suliavus , abbé, particulièrement honoré à Saint-Malo, le 29 juillet.
SULCAN (Saint), Solochon, martyr à Chalcédoine , en Bithynie, honoré le 17 mai.
8ULPICE (Saint), Sulpitius, évêque de Bourges, au septième siècle, honoré le 17 ou le 19 janvier. — Saint Sulpice fut d’abord aumônier du roi Clotaire II et supérieur des clercs qui composaient la chapelle de ce prince et le suivaient partout, même à l’armée. Élu évêque de Bourges, en 624, il mit tous ses soins à réformer les abus, à maintenir la.discipline, et donna l’exemple des vertus chrétiennes dans l’exercice de ses fonctions. L’église paroissiale de Paris placée sous son invocation , possède une partie de ses reliques.
Sulpice-Sevère (Saint), écrivain ecclésiastique, au cinquième siècle, honoré le 29 janvier. — Sulpice-Sévère, originaire d’Aquitaine, suivit d’abord la carrière du barreau, où il se fit en peu de temps la réputation la plus brillante, également distingué par les qualités du cœur et celles de l’esprit. A l’âge de trente ans, il renonça au monde, et, après avoir donné aux pauvres une partie de ses biens, il se retira dans une solitude, aux environs de Béziers, consacrant tout son temps à la prière et aux bonnes œuvres. Désirant se perfectionner dans la vie chrétienne, il se rendit auprès de saint Martin, évêque de Tours, dont il devint un des plus zélés disciples, et qu’il accompagna dans ses fréquents voyages.
On croit que Sulpice-Sévère fut ordonné prêtre, et que, vers la fin de sa vie, il se retira dans un monastère de Marseille, où il mourut, suivant les uns, en 410, et suivant les autres, en 426. Le principal ouvrage de Sulpice-Sévère est YHistoire sacrée, qui s’étend de la création du monde à l’an 410 de l’ère chrétienne; le style élégant et concis de cet écrivain lui a fait donner le nom de Salluste chrétien.
<06 9OTÉRT.
SUPÉRÏ (Saisi), Ewtqurius, martyr èVateoeiannes, honoré le 26 juin.
SURE (Sainte.) C’est la même que sainte Sotèke.
SURIN (Saint) , Severinus, évêque, particulièrement honoré à Bordeaux, le 23 octobre.
SUSANNE ou Suzanne (Sainte), Susanne [Ms, fleur brillante en hébreu] , vierge et martyre à Rome , au troisième siècle, honorée le 11 août. — L’Église honore aussi, le 21 septembre, sainte Susanne vierge et martyre en Palestine, au quatrième siècle.
SUSETTE, SÜSON, on SUZETTE, SUZON. Noms formés de Susanne.
SWIBERT. Voy. Suibert.
SYAGRE (Saint), Syagrius, évêque d’Autun, honoré le 27 août.
SYLVAIN. Voy. Silvain.
SYLVE, Voy. Silve.
SYLVESTRE. Voy. SlLVESTRE.
SYLVIE. Voy. Silvie.
SYMMAQUE (Saint), Symmajjhus [qui combat avec, en grec] , pape au sixième siècle, honoré le 19 juillet.
SYMPHORIEN (Saint), Symphorianus [d’un mot grec qui signifie utile, avantageux], martyr à Autun, au deuxième siècle, honoré le 22 août. — Symphorien, né à Autun d’une famille noble et chrétienne, fut instruit avec soin dans les sciences divines et humaines. Il était dans la fleur de l’âge, généralement estimé à cause de sa vertu et de ses belles qualités, lorsqu’il versa son sang pour la foi de Jésus-Christ, vers l’an 178, sous le règne de Marc Aurèla.
La ville d’AuLun, une des villes les plus importantes et les
SYMRHŒEBN*
pins célèbres cte la Goule, était alors livrée au cuite de€yhèàe, que ies païens honoraient comme la mère de leurs dieux. Un jour qu’on portait dans les rues, sur ura char magnifiquement décoré, 3a statue de cette déesse, Symphorien refusa de prendre part à cette cérémonie. Arrêté par peuple, conduit au tribunal cTHéracliua, gouverneur de 'la province, et interrogé pourquoi il refusait d’adorer l’image delà mère des dieux, il répondit qu’il était chrétien et qo 11 n’adorait que le vrai Dieu. Le gouverneur sachant que Symphorien était d’Àutun et qu’il appartenait à une famille noble, lui dit: « Vous comptez peut-être sur votre illustre naissance : ignorez-vous les ordres de Tempereur ?» Et après l’avoir fait battre de verges, il l’envoya en prison.
Deux jours après, Symphorien comparut de nouveau «devant le tribunal d’fléraclius. « Rendez honneur aux dieux immortels, lui dit le gouverneur, et recevez une gratification du trésor avec une place honorable dans l’armée. Je vais faine orner l’autel de fleurs, et vous offrirez aux dieux l’encens qui leur est dû. » Symphorien refusa ces offres, et Héraclius, ne pouvant ébranler la constance de ce généreux confesseur de la foi, le condamna à avoir la tète tranchée. Comme on le conduisait hors de la ville pour le supplice, sa mère, le voyant passer, lui dit à haute voix : « Mon fils, mon cher fils Symphorien , souvenez-vous du Dieu vivant et soyez courageux jusqu’à la fin : élevez votre cœur vers le ciel et considérez celui qui y règne : ne craignez point la mort, elle vous conduira à la vie éternelle. » Euphrone, évêque d’Autun, au cinquième siècle, fit bâtir une église sur le tombeau de saint Symphorien.
SYMPHOROSE (Sainte), Symphorosa , martyre en Italie, avec ses sept fils, au deuxième siècle, honorée le 18 juillet.
SYMPHRONE (Saint), Symphronius [d’un mot grec qui signifie vire d’accord j, martyr à Rome, honoré le 26 juillet.
SYNCLÉTIQUE (Sainte), Syncletica [ appelée ou invoquée avec , en grec], recluse en Égypte, honorée le 5 janvier. —
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Née à Alexandrie, en Égypte, de parents nobles et riches, Synclétique, jeune encore, résolut de se consacrer à Dieu. Après la mort de ses parents, libre de suivre sa vocation, elle distribua ses biens aux pauvres et se retira dans la solitude pour s’appliquer uniquement à la contemplation des choses célestes. Il se fit bientôt à la demeure de la sainte un grand concours de femmes chrétiennes qui venaient lui demander ses conseils et se recommander à ses prières. Dans les dernières années de sa vie, elle fut affligée de cruelles maladies qu’elle supporta avec une admirable patience.
SYNÈSE (Saint), Synesius [d’un mot grec qui signifie prudence, sagesse ], martyr àNicomédie, honoré le 4 janvier.
SYR (Saint) , Syrus , évêque de Gênes , honoré le 29 juin.
SYRE (Sainte), Syra, particulièrement honorée au diocèse de Troyes, le 8 juin.
SYRICE (Saint), Syricus, martyr en Afrique, honoré le 26 avril.
TALIDE (Sainte), Talida, abbesse dans la Thébaïde, honorée le 5 janvier.
TANCHE (Sainte), Tança, vierge et martyre, particulièrement honorée en Anjou, le 10 octobre.