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DÉA

DEGI

Cuença, musique de MM. Fernan de Granjal frères, représentée au théâtre des Merveilles, de Madrid, en juillet 1886.

DE PAR LE roi, opéra-comique, paroles de M. Laurencin, musique de M. Gustave Héquet, représenté sur le théâtre de Bade le 18 juillet 1864.

* DE TAL PALO TAL ASTILLA, zarzuela en un acte, paroles de Sellas, musique d'Emilio Arrieta, représentée le îer septembre 1864 à Madrid, sur le théâtre du Cirque.

* de tejas arriba, zarzuela en un acte, paroles de Pastorfido, musique de Francisco Barbieri,, représentée sur le théâtre des Variétés, de Madrid, le 22 décembre 1866. Ce petit ouvrage n'eut qu'une seule et unique représentation par la faute du poème, qui fut impitoyablement sifflé, tandis qu'on applaudissait la musique.

* DE VUELTA DE argel, zarzuela en un acte, musique de M. Taboada, représentée à Madrid en isso.

déa, opéra-comique en deux actes, paroles de MM. Cormon et Michel Carré, musique de M. Jules Cohen, représenté à l'Opéra-Comique le 30 avril 1870. La donnée de la pièce rappelle, par son invraisemblance et sa sentimentalité, les sujets qu'affectionnaient nos pères au commencement de ce siècle. Une pauvre Péruvienne pleure depuis plusieurs années sa fille enlevée par des Indiens. Son fils se rend chaque année dans les tribus indiennes et tente d'y découvrir sa soeur. Il fait la rencontre d'un naturaliste français, qui a été délivré de grands dangers par une jeune indigène. Le Péruvien croit reconnaître en elle sa sœur et en envoie porter la nouvelle à sa mère par le naturaliste. Mais Fernand et Déa s'aperçoivent qu'ils se sont mépris, qu'aucun lien de parenté n'existe entre eux, et ils conçoivent l'un pour l'autre l'amour le plus tendre. Dans la crainte cependant que la mère ne succombe à une déception cruelle, Déa consent à passer pour sa fille et Fernand va s'éloigner, voyager, oublier son amour, laisser celle qu'il aime épouser le voyageur français. Mais, heureusement, la mère surprend leur secret et consent à leur bonheur; la botanique consolera le naturaliste. La partition de M. Jules Cohen a été écrite avec beaucoup de soin et de goût; on y a relevé plusieurs réminiscences de la musique d'Auber et de Félicien David. L'introduction et l'air de ténor : Sur les flots bleus de l'Amazone, ont une couleur

poétique ; l'entr'acte est finement orchestré ; on a remarqué dans le deuxième acte un joli trio, une valse et un bon duo dramatique. Cet ouvrage a servi aux débuts de Mlle Zina Dalti; les autres rôles ont été tenus par Leroy, Barré et M™ Ugalde.

* dea, opéra en quatre actes, livret de M. Golisciani, musique de M. Pollione Ronzi, représenté à Vienne le 4 août 1894, et chanté par Mmcs Ronzi-Checchi et Chizzoli, MM. Ferrari et Melossi.

DEA RISORTA (la) [la Maîtresse ressuscitée], opéra italien, musique de M. Th. Ritter, représenté à Florence en juin 1865.

DEAD IN LIVE (the) [le Mort vivant], opéra-comique, musique de Samuel Arnold, représenté à Hay-Market en 1781.

DEBITORE (il), opéra italien, musique de Altavilla, représenté au théâtre Nuovo à Na-

DEBORA ET SISARA, opéra allemand, musique de Kozeluch, Vienne, fin du xvme siècle.

* DEBORA, drame lyrique, livret tiré d'un roman de Mosenthal, musique de M. J.-B. Forster, représenté avec un brillant succès, en mars 1893, sur le théâtre National de Prague. C'est la propre femme du compositeur, Mme Forster-Lauterer, qui remplissait le rôle principal, dans lequel elle a déployé un talent plein d'éclat.

DÉBORAH, opéra-comique en trois actes, paroles de MM. Adolphe Favre et Edouard Plouvier, musique de M. Devin-Duvivier, représenté au Théâtre-Lyrique, à Paris, le 14 janvier 1867. Le sujet a été tiré d'un roman de Walter Scott. Le livret n'a pas été jugé favorablement. Quant à la musique, plusieurs morceaux ont été remarqués, entre autres la romance : Les voilà bien, ces ingrats qu'on adore. Chanté par Puget, Lutz, Mme Talvo-Bedogni, Mlles Daram et Demay.

DÉBUT AU concert (le), opéra allemand, musique de J. Huber, représenté à Vienne en 1838.

DECEMBER AND MAY (Décembre et mai), opérette anglaise, musique de Bishop, représentée à Covent-Garden en 1818.

* decemviri (i), opéra sérieux en trois actes, musique de Nicola Piccinni, représenté (sans doute à Naples) à une date inconnue.

DECIMA FATICA DI ERCOLE ovvero LA SCONPITTA DE GERIONE IN SPAGNA (LA.)

DÉGU

DÉLÉ

[le Dixième travail d'Hercule OU la Défaite de Grégoire en Espagne], drame historicopastoral, musique de Fux (Jean-Joseph), représenté le jour de l'anniversaire de la naissance de Charles III, roi d'Espagne.

DECRETO DEL FATO (il) [le Décret du destin], opéra italien, musique de Paradies, représenté à Venise en 1740.

DÉDICACE (la) , prologue musical , musique de Ritter (Pierre), représenté à Manheim en 1792.

* dédit (le), opéra-comique en deux actes, paroles de Montigny, musique de Gauthier, représenté au théâtre des Jeunes-Artistes le 17 juin 1798.

* déesse DE MARBRE (la), opérette à spectacle, paroles de M. S. Flatow, musique de M. F. Krause, représentée au théâtre central de Carlsruhe en septembre 1887.

DÉESSE ET LE BERGER (LA), Opéra-CO-

mique en deux actes et en vers , paroles de M. Camille du Locle, musique de M. Jules Duprato, représenté à l'Opéra-Comique le 21 février 1863. C'est une pièce mythologique gracieuse, amusante dans les détails et qui a de la valeur littéraire. La musique se distingue surtout par l'instrumentation, qui est colorée, ingénieuse. On a reproché à celle-ci de tenir lieu d'inspirations mélodiques. Néanmoins, le chœur OMaïa, déesse charmante, est en tous points un morceau parfaitement réussi. Chanté par Capoul, Crosti, Gourdin, Prilleux, MUe Baretti et Mme Ferdinand.

* déesses du battoir (les), opérette en un acte, musique de Frantz Hitz, représentée aux Fantaisies-Oller en mai 1877.

DÉFAUTS DE JACOTTE (les), opérette en un acte, paroles de MM. Duru et Chivot, musique de M. V. Robillard, représentée aux Fantaisies-Parisiennes le 27 avril 1867. Chantée par Bonnet , Croué , Géraizer , Mmes Decroix, Gourdon et Mlle Mathilde.

DÉFI (le), opéra-comique, paroles de Delrieu, musique de Jadin, représenté au théâtre Louvois le 8 août 1796. La musique de Jadin est très faible.

* DÉGUISEMENT PASTORAL (le), Opéracomique en deux actes, musique de Van Malder, repr^ à Bruxelles le 12 décembre 1759.

DÉGUISEMENTS AMOUREUX (les), Opéra en deux actes, musique de Champein (Stanislas), représenté au théâtre de Beaujolais vers 1783.

DEI BIRBI (1) [les Dieux fripons], divertissement musical de Fini, rep.à Venise en 1732.

DEIDAMIA, opéra italien, musique de Cavalli, représenté à Rome en 1644.

DEIDAMIE , opéra anglais , musique de Haendel, représenté à Londres en 1739.

* déidamie, opéra en deux actes, paroles de M. Edouard Noël, musique de M. Henri Maréchal, représenté sur le théâtre de l'Opéra le 15 septembre 1893. Le sujet de Déidamie, emprunté au poète latin Stace, est suffisamment connu pour qu'il soit mutile de l'analyser longuement. La façon dont il a été traité par M. Edouard Noël n'était pas pour lui rendre un grand vernis de nouveauté, et la forme assez banale du livret ne pouvait guère inspirer le musicien. La partition de M. Maréchal, écrite soigneusement et avec élégance, était en effet un peu trop pâle et incolore, et semblait un peu en retard sur son temps ; elle manquait de relief, aussi bien au point de vue de la forme générale de l'œuvre qu'en ce qui concerne la recherche et' le piquant de l'instrumentation. Œuvre honorable sans doute, mais un peu trop dépourvue de nerf et de personnalité. Les interprètes étaient MUe Chrétien, MM. Vaguet, Renaud et Dubulle.

* DÉJANICE, opéra sérieux, musique d'Alfredo Catalani, représenté au théâtre de la Scala de Milan en mars 1883. C'est un ténor français, M. Vergnet, qui remplissait, avec son talent accoutumé, le principal rôle masculin de cet ouvrage, qui d'ailleurs n'obtint aucun succès et ne fut joué que trois fois. Il reparut pourtant devant le public le 21 octobre 1884, cette fois au théâtre Royal de Turin, avec Mmes Pantaleoni et Bellincioni, MM. Mierzwinski, Menotti et Vecchioni, et fut plus favorablement accueilli. La musique, du reste, trouvait d'ardents défenseurs et témoignait d'un véritable talent ; par malheur, le poème sur lequel elle était écrite, long et languiss ant, était absolument dépourvu de mouvement et dïntérêt.

DÉJEUNER DE CHASSE (le) , petit Opéra allemand, musique de Weissflog, représenté à Leipzick vers 1766.

DÉJEUNER DE GARÇONS (le), opéra-COmique en un acte, paroles de Creuzé de Lesser, musique de Nicolo Isouard, représenté à l'Opéra-Comique le 24 avril 1805.

* DÉLÉGUÉS (les), vaudeville-opérette en quatre actes, de MM. Emile Blavet et Fabrice

DELM

DEME

Carré, airs nouveaux de M. Antoine Banès, représenté à la Renaissance le 30 novembre

* DELIA, opéra-comique anglais, musique de M. Procida Bucalossi, compositeur italien, représenté au Princess's-Theatre de Bristol en mars 1889.

délia et verdikan, opéra-comique en un acte, paroles de Elleviou, musique de Berton, représenté au théâtre Feydeau le 8 mai

DELIA OSSia LA SERA SPOSA DEL SOLE

{Délie ou l'épouse nocturne du soleil), opéra italien, musique de Sacrati, représenté au théâtre de Saint- Jean-et-Saint- Paul, à Venise, en 1639.

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