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DEUTSCHEN HERREN IN NÙRNBERG

(die), opéra allemand, musique du baron de Lichtenstein, représenté à Berlin en 1833.

DEUTSCHER SINN {Esprit allemand), opéra allemand, musique de Kanne, représenté vers 1820.

DEUX alcades (les), opérette en un acte, livret de M. Chauvin, musique de M. Georges Douay, représentée aux Bouffes-Parisiens le 10 avril 1879; chantée par Desmonts, Pescheux, Maxnère, Mmes Calderon, Luther, Blot.

* deux alcides (les), opérette en un acte, paroles de M. Broguit, musique de M. Chadeigne, représentée au concert des Ternes le 2 avril 1887.

DEUX AMIS (les), opéra-comique en trois actes, paroles de de Rosoy, musique tirée de divers ouvrages italiens, représenté à la Comédie-Italienne le 15 mars 1779.

DEUX AMOURS, opéra en un acte, paroles MM. Eugène Cormon et Amédée Achard , musique de M. Gevaert, représenté sur le théâtre de la Maison de Conversation, à Bade, le 31 juillet 1861, par Jourdan, Prilleux, Grillon, Mlles Montrose et Faivre.

DEUX ANTOINE (les), opéra, musique de Schack, représenté à Vienne vers 1790.

DEUX archers (les), opéra-comique allemand de Lortzing , représenté en Allemagne vers 1830.

DEUX ARLEQUINS (les), opéra-comique eD un acte, paroles de M. Mestépès, musique de M. Emile Jonas , représenté aux Fantaisies- Parisiennes le 29 décembre 1865. Le livret est une suite de bouffonneries inexpressibles. Arlequin, de retour d'un long voyage, veut s'assurer de la fidélidé de Colombine ; il se

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fait passer pour mort, et, sous le costume de Gilles , il vient annoncer cet événement à sa femme. Celle-ci , qui a connaissance du stratagème, reçoit la nouvelle avec une joie apparente, et déclare à Gilles que son mari a déjà un successeur dans la personne d'un autre arlequin ; elle ne tarde pas à paraître elle-même sous ce costume hardi. Gilles est berné de cent manières. Colombine est aidée dans sa ruse vengeresse par tous les autres personnages de la comédie italienne. Gilles reprend son rôle d'Arlequin, ce qui produit un couçle d'arlequins, mâle et femelle, d'un effet assez piquant. Après avoir irrité au dernier point la jalousie de son mari, Colombine cesse d'être son Sosie, reprend les habits de son sexe et pardonne au pauvre arlequin battu, mais content en somme du résultat de l'épreuve. La musique de cette fantaisie est charmante d'esprit, de verve et d'originalité. C'est surtout dans les formes rythmiques que ces qualités se montrent avec plus d'évidence. On pourrait reprocher à M. Jonas d'abuser de l'unisson aussi bien dans son orchestration que dans les chœurs. On a surtout applaudi une phrase vive et élégante dans le duo , une romance d'expression bien accompagnée par les cors et la clarinette , et une modulation heureusement amenée dans le dernier ensemble. Les deux rôles ont été joués par Bonnet et Mlle g-, Fontanel.

DEUX AVARES (les), opéra, musique de Halbe, représenté en Allemagne vers 1770.

deux avares (les), comédie en deux actes, mêlée d'ariettes, paroles de Fenouillot de Falbaire, musique de Grétry, représentée à la Comédie-Italienne le 6 décembre 1770 , après l'avoir été devant la cour, à Fontainebleau, le 17 octobre de la même année. Le sujet de la pièce est fort plaisant, mais le dialogue est si faible qu'on le supporterait difficilement de nos jours. Serait-ce donc une œuvre blâmable que de le refaire? La musique est une des meilleures de Grétry, et le public n'est plus admis à l'entendre ! Nous citerons l'air Sans cesse, auprès de mon trésor, le duo si parfaitement comique : Prendre ainsi cet or, ces bijoux ; la marche La garde passe, il est minuit, qui eut un grand succès, et le chœur des janissaires, Ah! qu'il est bon, qu'il est divin, morceau excellent et devenu classique.

DEUX AVARES (les), opéra traduit du français , musique de Nicolo Isouard, représenté à Malte vers 1797.

DEUX AVARES (les), opéra-comique, mu-

sique de M. Agnelli, représenté au théâtre de Marseille dans le mois de mars 1860. M. Agnelli a conservé l'ancienne pièce, mais a adapté une autre musique , sauf pour le chœur célèbre: La Garde passe, il est minuit, que, dans sa modestie sans doute, il n'a pas cru pouvoir remplacer de manière à le faire oublier.

Deux avares (les), opéra-comique en un acte, musique de Louis Schubert, représenté sur le théâtre de la Cour, à Wiesbaden, en mai 1874.

DEUX AVEUGLES (les), bouffonnerie en un acte, paroles de Jules Moinaux , musique d'Offenbach , représentée aux Bouffes-Parisiens le 5 juillet 1855. (Voyez aveugles.)

DEUX AVEUGLES DE BAGDAD (LES), opéra-comique en deux actes, de Marsollier, musique de Fournier (A.-G.), représenté à la Comédie-Italienne le 9 septembre 1782.

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