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avec beaucoup de succès, le 18 mai 1873, sur le théâtre municipal de Manheim. Le sujet de cet ouvrage était tiré du joli conte de Perrault, la Belle au bois dormant.
DORNRŒSCHEN {la Rose à épines), opéra allemand, musique de Charles Mangold, représenté à Darmstadt ver3 1830.
* DORNRŒSCHENS BRAUTFARHT, opéra, musique de Victor Nessler, représenté au théâtre municipal de Leipzig vers 1878.
DORNRÔSCHEN (l'Eglantine), opéra allemand, musique de Gottfried von Linder, représenté à Stuttgard, le 1er janvier 1S72, avec succès.
* DOROTHY, « comédie-opéra » , ou plutôt opérette en trois actes, paroles de M. B.-C. Stephenson, musique d'Alfred Cellier, représentée avec un succès étourdissant à Londres, sur le théâtre du Prince of Wales, le 25 septembre 1886. Une seconde édition du livret, faite Tannée suivante, portait que la 300e représentation avait été donnée à ce théâtre le 27 juillet 1887. Mais ce n'est pas tout : transportée peu après du Prince of Wales au Lyric- Theatre, Dqrothy, loin de voir décroître son succès, ne le vit que s'accentuer, si bien que le chiffre total de ses représentations consécutives s'éleva à 931. Et cette fortune ne se borna pas à Londres, comme on peut le penser ; les provinces s'emparèrent à leur tour de l'ouvrage, qui fit ainsi triomphalement le tour du Royaume-Uni, retrouvant partout l'accueil enthousiaste qui avait signalé son apparition dans la métropole. Ceci, toutefois, n'est pas le plus curieux encore, et l'histoire du succès de cette opérette met singulièrement en relief les hasards du théâtre. La musique de Dovothy avait été écrite non pour cette pièce, mais pour une autre du même genre, dont l'auteur était M. Farnie, qui avait pour titre Nell Gwynne et qui fut jouée à Manchester sans le moindre succès. Convaincu que cette musique avait fait tort à son livret, M. Farnie, lorsqu'il voulut faire jouer Nell Gwynne à Londres, paya 10,000 fr. à M. Cellier pour qu'il reprît sa partition, fit faire une musique nouvelle à M. Planquette, et donna ainsi l'ouvrage à l'Avenue-Theatre, quelques années plus tard, sans grand succès, si bien que M. Planquette put se servir ensuite de sa partition pour la Princesse Colombine, opérette française représentée aux Nouveautés. Pendant ce temps (tout cela est assez compliqué), M. Cellier, de son côté, faisait adapter à sa musique, dont il était redevenu maître, le
nouveau livret de Borothy, et l'on a vu ce qu'il en advint et s'il fut bien inspiré en agissant de la sorte.
* dorpsmeeting (de), opéra flamand en un acte, musique de Van den Acker, représenté à Anvers le 21 octobre 1857.
* DORVAL E VIRGINIA, opéra-bouffe, musique d'Angelo Tarchi, représenté à Madrid le 10 janvier 1795.
* DOS CANARIOS DE CAFÉ, «jeu comicolyrique » en un acte, paroles de M. Rafaël Maria Liern, musique de MM. Angel Rubio et Espino, représenté à Madrid, sur le théâtre Romea, en 1895.
* DOS CIEGOS (los), zarzuela en un acte, paroles de Luis Olona , musique de Francisco Barbieri, représentée à Madrid, sur le théâtre du Cirque, le 26 octobre 1855.
« DOS COMicos DE PROVINCIA, zarzuela, musique de M. Aceves, représentée à Madrid.
* DOS coronas, zarzuela en trois actes, paroles de Garcia Gutierrez, musique d'Emilio Arrieta, représentée en décembre 1861, à Madrid, sur le théâtre du Cirque.
* DOS EXENTRICOS, zarzuela, musique de M. Rubio, représentée au théâtre Eslava, de Madrid, en octobre 1883.
* DOS NOSAS (las), zarzuela en un acte, musique de José Rogel et Allu, représentée à Madrid en 1858.
* DOS pichones DEL TURIA, zarzuela en un acte, paroles de Liern, musique de Francisco Barbieri, représentée sur le théâtre de la Zarzuela, à Madrid, le 28 novembre 1863.
* DOS PRINCESAS (las), zarzuela en trois actes, musique de M. Fernandez Caballero, représentée à Madrid, sur le théâtre de la Zarzuela, en janvier 1879.
* DOS truchas EN SECO, zarzuela en un acte, musique de M. José Rogel, représentée à Madrid en 1869.
DOT (la), comédie en trois actes, en prose, mêlée d'ariettes, paroles de Desfontaines , musique de Dalayrac , représentée aux Italiens le 21 novembre 1785. Le livret offre des détails pleins d'esprit et de gaieté. L'ouverture est peut-être la meilleure qu'ait écrite Dalayrac. Nous citerons les jolis couplets chantés par M™e Dugazon : Bans le bosquet, l'autre matin, je cherchais la rose nouvelle ,1e
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petit air, J'allais lui dire que je l'aime; la marche en sol, et enfin l'air chanté par le magister, Jeunes bergerettes , de par un seigneur éminent, entrecoupé par des reprises du chœur. C'est de la petite musique , mais pimpante et spirituelle, telle enfin que Dalayrac sut toujours l'écrire, sans autre ambition que de toucher le cœur et de charmer l'oreille, ce qui, après tout, est bien quelque chose.
DOT (la) OU LE MARI D'UN JOUR, opéracomique en un acte, musique de Quaisain, représenté à l'Ambigu -Comique le 27 août
* DOT DE Brigitte (la), opérette en trois actes, paroles de MM. Paul Ferrier et Antony Mars, musique de MM. Gaston Serpette et Victor Roger, représentée avec succès aux Bouffes-Parisiens le 6 mai 1895. Interprètes : Mmes Simon - Girard , Gallois et Bonheur, MM. Huguenet, Charles Lamy, Barrai et Théry.
DOT DE RÉGINE (la), opéra-comique eu deux actes, musique de Barwolf , représenté au théâtre de la Monnaie, à Bruxelles, en février 1872. Cet ouvrage a été bien accueilli.
DOT DE SUZETTE (la), opéra-comique en un acte, paroles de Fiévée, musique de Boieldieu, représenté à Feydeau le 6 septembre 1798. C'était le septième ouvrage du compositeur; la pièce réussit, le sujet était agréable, la musique pleine de promesses, et l'actrice, Mm0 Saint- Aubin, fit valoir par son talent toutes les qualités de cette œuvre qui obtint un succès décidé.
DOT MAL PLACÉE (la), opéra-comique en trois actes, livret de M. Mancel, musique de M. P. Lacome, représenté au Théâtre-Lyrique (Athénée) le 28 février 1873. Cette farce est un peu trop gauloise. El senor Santa-Marina possédait une collection de médailles rares qui constituait toute sa fortune. Sur le point de tomber dans les mains de pirates, il l'a avalée. Pour doter sa fille, il éprouve une grave difficulté dont M. Purgon le débarrasse en un tour de main. Cette dot était en effet bien mal placée, surtout dans un livret d'opéracomique. La musique a été trouvée agréable et irigénieuse. On a applaudi un duo sur la medicina.
DOTS (les), opéra - comique , musique de C.-L.-J. Hanssens , représenté à Gand en
DOTTI PER FANATISMO (i), opéra-bouffe, musique de Gabrielli (le comte Nicolas), re-
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présenté au théâtre Nuovo, à Naples, en septembre 1835.
DOTTOR BOBOLO (il), opéra-bouffe , musique de Rossi (Lauro), représenté à Naples en 1845.
* DOTTOR COSMOS (il), opéra-bouffe, musique de M. Ettore De Champs, représenté au théâtre de la Pergola, de Florence, en 1882.
* DOTTOR CURZio (il), opéra-bouffe, paroles d'Almerindo Spadetta, musique de De Ruo, représenté à Naples en 1856.
* DOTTOR SABBATO (il), opéra-bouffe en trois actes, paroles d'Almerindo Spadetta, musique de Giuseppe Puzone, représenté sur le théâtre du Fondo, à Naples, en 1852. Cet ouvrage tomba lourdement, par suite des défauts du livret, qui n'était qu'une imitation fâcheuse et maladroite du Barbier de Séville.
DOTTORATO Dl PULCINELLA (il) [le Doctorat de Polichinelle], opéra-farce, musique de Farinelli, représenté en Italie vers 1802.
* DOUBLE APOTHÉOSE (la), pièce en deux actes, de Piïs, musique de Propiac, représentée au théâtre des Troubadours (salle Louvois) le 13 décembre isoo.
DOUBLE CLEF (la) OU COLOMBINE COM- MISSAIRE, « parade » en deux actes, mêlée d'ariettes, paroles de Desfaucherets, musique de Louette, représentée à l'Opéra-Comique le 26 juin 1786.
* DOUBLE CLEF (une), opérette en un acte, musique de M. Francis chassaigne, représentée dans un café-concert vers 1876.
DOUBLE DEALER (the) [le Fourbe] , opéra anglais, musique de Purcell, représenté à Londres en 1694.
DOUBLE DÉGUISEMENT (le), Opéra-COmique en un acte , musique de Gossec, représenté à la Comédie-Italienne, à Paris, en
double échelle (la), opéra-comique en un acte, paroles de Planard, musique d'Ambroise Thomas, représenté à l'Opéra- Comique le 23 août 1837. Le poème est fort agréable et d'une gaieté de bon goût. C'est le premier échelon de la carrière si brillamment fournie par M. Ambroise Thomas. La partition de la Double Échelle renferme des morceaux très jolis, entre autres un duo, des couplets chantés par Couderc, un trio original et un quintette sur le motif d'un ancien menuet, et qui est fort bien traité. Les deux
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